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Erasmus : le séjour de Ludivine

De retour à Bordeaux, Ludivine, s'est prêtée à deux interviews... Très demandée, elle a répondu à Amaury, étudiant en 2è année à l' EFAP Bordeaux et à Fabien, étudiant en EFAP Com' à Paris...

De retour à Bordeaux, Ludivine, s’est prêtée à deux interviews… Très demandée, elle a répondu à Amaury, étudiant en 2è année à l’ EFAP Bordeaux et à Fabien, étudiant en EFAP Com’ à Paris…

Fabien : Pouvez-vous nous présenter votre parcours à l’EFAP avant de partir étudier à l’étranger ?
Ludivine
: J’ai intégré l’EFAP Bordeaux en première année, après avoir obtenu un Bac L. Dans le cadre de ma formation professionnelle, j’ai effectué différents stages (R&B presse, Congrès et Expositions de Bordeaux, Bliss ! Organisation de mariages, armée de Terre, ministère de la Défense). Je suis actuellement en quatrième année, mes études touchent donc à leurs fins !

Fabien : Vous êtes partie en échange Erasmus, où étiez-vous ?
Ludivine
: Malheureusement l’aventure est terminée me concernant. Pour autant, j’étais en échange durant le premier semestre d’EFAP 4, à Antwerpen (Belgique). Je souhaitais absolument partir à l’étranger dans le cadre de mes études et avoir la chance de vivre une expérience différente, alors le lieu était secondaire.
A ma grande surprise, j’ai apprécié la Flandre et plus largement tous les sites que nous avons visités dont Amsterdam.

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Fabien : Que vous a apporté votre échange Erasmus ?
Ludivine
: Tant de choses ! Ce sont 5 mois indéfinissables… riches en rencontres, en ouverture d’esprit, en apprentissage sur les autres et sur soi-même. Ce fut bénéfique à tous les points de vue. On en revient plus grand et différent, et avec des souvenirs plein la tête.

Fabien : Comment s’est passée votre adaptation ?
Ludivine
: La culture belge semble-être, à première vue, similaire à la notre. Dans la réalité, il faut distinguer la Flandre et la Wallonie. Antwerpen ressemble davantage aux Pays-Bas qu’à la France, d’une part parce que le néerlandais y est la langue officielle mais aussi parce que les habitudes de vie y sont différentes des nôtres. Soyons francs, ce n’est pas non plus un choc culturel ! L’adaptation fut facile, nous habitions au cœur de la ville et à proximité des universités. Tout se faisait à pieds même s’il pleuvait… quotidiennement !

Fabien : Pensez-vous que votre niveau de langue à votre arrivée était suffisant ?
Ludivine
: Oui et non. Je ne parle pas un mot de néerlandais, mais tout le monde s’exprime aisément en anglais à Antwerpen. Quelque soit le niveau de langue de l’étudiant qui souhaite partir, il ne faut pas s’inquiéter. Sur place, les progrès se font rapidement sentir… on apprend naturellement.

Fabien : Comment se passait une journée type ?
Ludivine
: Tout dépendait de l’emploi du temps de la journée en question. Nous avions un emploi du temps défini en fonction des cours de la journée. A titre personnel, je faisais aussi du sport en dehors de l’université notamment avec d’autres élèves Erasmus.

Fabien : A ce jour, qu’en retenez-vous ?
Ludivine
: J’en retire une expérience fabuleuse, c’est sans regret que je suis partie. Il est, je pense, dommage et préjudiciable pour un étudiant de ne pas partir à l’étranger pendant sa scolarité. Professionnellement, c’est un réel atout que l’on peu « vendre » lors d’un entretien, signe d’une capacité d’adaptation. Et personnellement, les bénéfices sont nombreux… c’est avant tout une aventure humaine !

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Fabien : Plus tard, pensez-vous travailler à l’étranger ou en France ?
Ludivine
: Vu la conjoncture actuelle, trouver un emploi est déjà un défi alors je n’ose même pas envisager mes aspirations personnelles.

Fabien : Quels seraient vos conseils pour les prochains étudiants candidats ?
Ludivine
: De partir !!! Mais si possible d’éviter un départ en quatrième année. La dernière année est difficilement conciliable avec un programme à l’étranger, il en effet difficile d’adopter une posture de futur professionnel lorsque l’on est immergé dans un univers purement étudiant. L’état d’esprit Erasmus est éloigné de celui de la quatrième année, et la réalisation de son mémoire à distance est complexe.

Surtout, Efapiens n’ayez pas peur de partir, cela ne vous sera que profitable !EFAP, l’école des métiers de la communication

Publié le 09/03/2009

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