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Chloé et Fanny - Festival de Cannes

Interview croisée de Chloé Versini et Fanny Campas, deux étudiantes bordelaises en troisième année. Elles nous font partager leurs impressions sur leur stage au sein du plus prestigieux événement cinématographique au monde : le Festival de Cannes.

Cannes 2010, en attendant Cannes 2011…
Interview croisée de Chloé Versini et Fanny Campas, deux étudiantes bordelaises en troisième année.Elles nous font partager leurs impressions sur leur stage au sein du plus prestigieux événement cinématographique au monde : le Festival de Cannes.

Bonjour, qu’est-ce qui vous a donné envie de participer au Festival de Cannes ?

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Chloé Versini : Le milieu du cinéma me passionne depuis des années. Et, depuis cette expérience au « Festival de Cannes », je sais à présent que c’est le milieu professionnel vers lequel je prédestine mon avenir. Le Festival de Cannes est un événement incontournable quand on s’intéresse de près ou de loin à cet univers. Il faut dire qu’après 63 ans d’existence, il réunit toujours autant de professionnels autour d’une passion commune qu’est le cinéma. C’était une chance inestimable pour moi de rencontrer tous ces professionnels venus du monde entier.
Fanny Campas : C’est ma passion pour le cinéma qui m’a poussée à postuler pour ce stage. Aller au Festival de Cannes est un rêve que j’ai depuis longtemps et en plus, cette année était pour moi « l’année cinéma » puisque je suis en stage à l’UGC Ciné Cité Bordeaux !
Par ailleurs, en plus du fait que le Festival est la Mecque du cinéma international pendant quinze jours, c’est un énorme événement auquel tout étudiant en communication rêverait de participer…

Quelles ont été vos missions sur place ?C.V : J’ai été affecté au protocole du Festival, à la production française. En d’autres termes, ma mission principale, au sein du protocole, était de gérer les demandes des professionnels de la production française pour visionner les différents films en salle. Cela à l’air simple, dit comme ça, mais quand on reçoit 3 fax, 4 mails et que deux téléphones sonnent en même temps, ça devient tout de suite plus compliqué. Il faut se montrer réactif et bien gérer son temps. Chaque soir, je montais ensuite en salle pour m’assurer du bon placement des producteurs français et de pouvoir échanger un peu avec eux sur leurs impressions des films précédents, sur leurs projets,…
F.C : Je travaillais au service Protocole Média et Institutions. Ma principale mission était donc de recueillir les demandes de places pour les séances de cinéma des personnalités du monde des Médias et de la Finances française.
Comme il s’agissait de personnages très importants, il fallait leur assigner des places bien particulières dans le Théâtre Lumière (la grande salle de projection du Palais des Festivals) et respecter le Protocole.
Parfois ces demandes se faisaient par téléphone mais la plupart du temps, ces personnes venaient elle-même récupérer leurs places dans le bureau ou faisaient venir leurs collaborateurs.
Le soir, pour la séance de 19h00 (qui présente les films en compétition officielle et qui est précédée de la fameuse montée des marches), nous allions dans le Théâtre Lumière afin d’accueillir les personnes que nous servions et pour vérifier qu’elles étaient bien placées.
C’était donc un stage de contact et de terrain très sympathique !

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Comment avez-vous pris vos marques dans un environnement inhabituel et fourmillant de monde?C.V : Ce qui reste assez compliqué avec ce genre d’institution, c’est qu’il y a tout un code déontologique et des règles qu’il faut respecter sans pour autant perdre de sa personnalité, de son authenticité. En intégrant tout de suite cela, je me suis très vite intégrée à l’équipe mais les deux premiers jours ont été assez périlleux car nous sommes plongés dans un environnement nouveau et rempli de codes. Pour autant, j’ai eu beaucoup de chance car Marie et Linda, qui m’ont encadré durant toute la période de mon stage, ont toujours été à mes côtés pour m’épauler, répondre à mes questions,…
F.C : L’intégration n’a pas été trop difficile : nous étions en collocation avec 7 étudiants de l’EFAP Bordeaux, et le service Protocole accueillait plein d’autres stagiaires des EFAP de France … du coup on était pas trop perdus. C’est ça qui m’a surtout aidé à prendre rapidement mes repères dans le grand Palais des Festivals même si, effectivement, les environs grouillaient de monde !

Qu’avez-vous préféré pendant votre séjour?C.V : Visionner des films évidemment. J’ai eu la chance d’en voir trois dont le film palmé thaïlandais. Je garde aussi un précieux souvenir du dernier jour où j’ai pu apercevoir de près Tim Burton, qui est pour moi, le réalisateur le plus talentueux du 21ième siècle. Un véritable modèle artistique pour moi.
F.V : J’adorais descendre tous les soirs dans le Théâtre Lumière et voir passer tout ce beau monde devant moi. On a eu aussi de belles opportunités pour assister à des séances de cinéma et, parfois, à des soirées.

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Une petite anecdote au cours du stage ?C.V : Une petite anecdote qui fait plutôt rire autour de moi. J’ai eu la chance, le premier soir, de regarder le film d’ouverture « Robin des bois ». A la première apparition de l’acteur jouant le rôle du prince Jean, on entendait dans la salle, les chuchotements et les soupires de toute la population féminine en train de s’esclaffer : « Qu’est-ce qu’il est beauuuu ! ». Et c’est vrai qu’il l’était ! Toute la soirée, je restais sur un souvenir ému de ce prince Jean jusqu’au lendemain où je le vis, en chair et en os : vingt centimètres de moins et sans ses beaux yeux bleus qui faisaient tout son charme dans le film. Je vais sûrement en décevoir plus d’une en dévoilant cette petite anecdote mais le cinéma nous joue parfois des tours.
F.V : Un soir, Adriana Karambeu avait une robe de princesse tellement large et bouffante qu’elle n’arrivait pas à la faire renter sur son siège. Il a fallu l’aider pour s’asseoir et sa robe dépassait largement dans l’allée … la scène était assez comique !

Qu’est-ce que cette expérience hors du commun vous a-t-elle appris au niveau professionnel et sur vous-même ?C.V : Du point de vue professionnel, on apprend énormément au niveau relationnel. En sortant de ces quinze jours de stage, on devient le meilleur commercial du monde ! Cette expérience m’a permis de me montrer réactive et vigilante à chaque instant, ce en quoi j’avais un peu de mal au départ. Il faut toujours se donner à fond, à chaque instant, et rien n’est jamais acquis jusqu’à ce que le rideau s’ouvre et le film commence.
F.V : Mon stage au service Protocole m’a sûrement bien préparé à un des casses têtes d’un chargé d’événementiel : comment respecter le protocole lorsqu’on invite des gens importants ? Comment faire attention à leurs attentes et ne pas froisser les sensibilités … c’est un peu de la diplomatie finalement.

Propos recueillis par Lucile DOUCHIN, EFAP 1
EFAP , l’école des métiers de la communication

64ème Festival de Cannes

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Nausica - Festival de Cannes

Nausica, étudiante en 3e année, nous partage son expérience au sein du service protocole du Festival de Cannes. Un stage révélateur, qu'elle conseille à tous les étudiants.

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