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Entretien par mail avec Aneymone WILHELM, actuellement étudiante à l’EFAP Lisbonne en 3ème année, après deux ans passés à l’EFAP Paris.


L.C : Pourquoi as-tu choisi l’EFAP ?

A.W : Après mon bac, je voulais faire médiation culturelle et communication à la fac. Mais ma candidature a été un peu tardive et les cruelles carences de places dans cette filière m’ont forcée à prendre une année sabbatique, entre autres, pour penser à mon avenir! Et là, j’ai découvert l’EFAP, ses programmes intéressants et professionnalisant, et surtout, ses périodes de stages qui font la différence, je sais, ça sonne comme la brochure de l’école, mais c’est ça qui m’a décidée!


L.C : Quel était ton objectif ?

A.W : Apprendre à communiquer !


L.C : Qu’est ce qui te plait le plus ?

A.W : Les stages, les professionnels intervenants, le cours d’Histoire des Idées Contemporaines de Jean-Luc Chalumeau, les activités pratiques.


L.C : Tu es partie à l’EFAP Lisbonne. Pourquoi ?

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A.W : Lisboa, Lisboa… Je suis venue ici, parce que j’avais besoin d’un petit peu d’aventure, parce que je voulais connaître ce fort beau et intéressant pays qu’est le Portugal, je n’aime pas les Champs-Élysées, j’avais envie d’apprendre le Portugais pour aller au Brésil.

Je n’ai pas encore de stage ici, et je ne pense pas le faire dans une agence, mais plutôt dans une structure culturelle, salle de concert, théâtre, centre culturel… Je suis en train de commencer mes recherches, maintenant que ma maîtrise de la langue portugaise est correcte.


L.C : Quelles ont été tes autres expériences de stage avant de partir ?

A.W : En première année, j’ai fait mon stage chez Deluxe Productions, une société de production musicale, surtout jazz. J’ai pris part à l’organisation des concerts et festivals, à la promotion… Après ce stage, j’ai continué à travailler pour eux de temps en temps, et maintenant que je suis ici, je vais tenter de promouvoir quelques artistes dont ils s’occupent dans des salles lisboètes.

L’année dernière, j’ai organisé la Fête de la Musique interne du Journal Officiel, entreprise en pleine restructuration, où l’ambiance n’était pas exactement à la fête! C’était donc mission périlleuse de mobiliser les employés/musiciens, et aussi, sur un autre plan, d’être soumise aux multiples règles inhérentes à une telles structure reliée directement à l’Etat…


L.C : Qu’aimerais-tu faire plus tard ?

A.W : D’abord voyager pour travailler dans différents pays et trouver l’endroit où j’aimerais me poser, puis y monter une salle de concert/théâtre/cinéma/danse/bar/restaurant/... et faire une mission humanitaire avant…et une ferme auberge après…!


Propos recueillis par Laurie Cathalifaud