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Entretien avec Sandrine Christon, promo 1992 de l’EFAP Paris, aujourd’hui Coordinatrice générale de l’ANAé Evénements

Mélanie : Bonjour Sandrine, vous venez de nous décrire l’ ANAé dans l’article précédent… Quels sont donc les avantages à y adhérer ?
Sandrine: Adhérer à l’ANAé, c’est avant tout favoriser les échanges d’expériences entre les agences membres pour promouvoir et partager une culture commune et faire reconnaître leurs spécificités et leurs compétences , crédibiliser les agences de communication événementielle en démontrant leur professionnalisme, leur exigence et leur pragmatisme, en termes de conseil, de création, de production et de gestion, mais également ancrer ces affirmations dans un cadre de respect mutuel et d’éthique et promouvoir ces actions par une information et une communication systématique

Mélanie : Par ses actions diverses, l’ANAé contribue t-elle concrètement à l’avancée de la profession et à la reconnaissance des agences membres ?

Sandrine : Oui, et à plusieurs niveaux :

➲ En termes d’image :

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- Une campagne institutionnelle qui affirme les valeurs de la communication événementielle et qui labellise la profession,
- Des rencontres régulières avec les syndicats ou associations regroupant les annonceurs (UDA, Club des Annonceurs…),
- Un site web qui assure la promotion de chaque agence membre,
- Une présence soutenue dans les supports de presse spécialisée (L’Evénementiel, Action Commerciale, CB News, Stratégies, Voyages & Stratégies, …),
- Une implication forte dans les grands rendez-vous professionnels (Salon Bedouk, Heavent, Fiche, Phénix de l’UDA,Congrès de la Communication…),

➲ En termes déontologiques :

- Une charte qui précise les droits et devoirs des adhérents
- Un code d’appel d’offres qui instaure des règles de jeu et des principes clairs, justes et sains entre agences et clients (Bien choisir son agence),

➲ En termes institutionnels :


- Une action de lobbying auprès des organismes publics (Ministères de l’emploi et de la culture, MEDEF, Afdas, SACEM…),
- La conclusion d’accords ou la mise en place de règles saines avec les autres acteurs de la profession (loueurs de sites, prestataires, consultants en choix d’agences…),
- La réalisation et le pilotage d’études sur le marché de l’événement,

➲ Au niveau interne :

- Le partage des résultats des chantiers engagés (qualité, contrat type, 35 heures, sécurité, rémunération…),
- Des réflexions sur des thèmes d’actualité (assurances, formation, statuts des intermittents, international, ouverture du syndicat…),
- Un bulletin de liaison (La Lettre de l’ANAé) qui relate les travaux du syndicat et informe sur l’actualité et l’évolution de la profession,
- Des avantages financiers conséquents grâce aux négociations obtenues auprès des médias ou des assureurs.

Bien plus qu’un club de décideurs, l’ANAé joue pleinement son rôle de syndicat professionnel. Il est reconnu comme observatoire permanent de la profession, il garantit l’avenir d’un métier où le professionnalisme est de rigueur pour répondre à des demandes de plus en plus complexes et à l’exigence légitime des clients.

Mélanie : Quel a été votre parcours entre l’ EFAP et l’ ANAé ?
Sandrine : J’ai travaillé comme assistante d’attachée de presse à CB News, puis pour Le Tour de France cycliste 94-95. J’interviens également aujourd’hui à l’EFAP comme Jury mais également dans la direction des mémoires ainsi que pour présenter l’ANAé aux étudiants.

Mélanie : Un mot pour les futurs professionnels de la communication ?
Sandrine : YES YOU CAN ! Y croire, échanger, rencontrer, être à l’écoute sans oublier être curieux de tout et ouvert au Monde !


EFAP, l’école des métiers de la communication