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Solène à la Préfécture

Solène Chazal, effectue son stage d’EFAP 3 à la Préfecture.

Rencontre avec Solène Chazal, une Bordelaise de 21 ans qui effectue son stage d’EFAP 3 à la Préfecture. Découverte d’un domaine qui la passionne : le secteur public. Amaury : Comment as-tu connu l’EFAP ?
Solène : C’est une amie qui a passé le concours et m’en a parlé. J’ai regardé leur site internet et cela m’a plu.

Amaury : Dans quelles structures as-tu effectué tes deux premiers stages ?
Solène : Mon premier stage s’est déroulé au magazine « Objectif Aquitaine » avec Alain Ribet. J’en garde un très bon souvenir parce que mon maitre de stage m’emmenait sur le terrain ce qui permet d’apprendre plus vite.
En deuxième année, j’ai été attachée de presse pour Fabien Robert qui se présentait pour les cantonales. Comme c’était une année d’élections, je voulais faire un stage dans la politique. Cette mission représentait donc une bonne opportunité pour moi. Ces deux stages étaient à la fois différents et complémentaires car on ne peut pas être attaché de presse si on ne connaît pas la vie d’une rédaction et la manière dont les journalistes fonctionnent.

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Amaury : Cette année, tu effectues ton stage à la Préfecture, peux-tu nous expliquer comment fonctionne cette structure ?
Solène : La première chose à savoir, c’est que la Préfecture est apolitique. C’est un relais de l’Etat qui assure la mise en place des décisions pour tous les Français. La communication dans cette structure se partage en deux volets : le premier, c’est la communication de crise, comme lors de la tempête avec des relations presse. Le deuxième, c’est l’annonce de décisions prises par le Préfet grâce aux arrêtés préfectoraux par exemple.

Amaury : Comment s’organisent tes journées au sein de cette institution ?
Solène : Chaque matin, l’équipe du service communication, composée de 4 personnes, s’occupe de la revue de presse. Puis le reste de la journée est rythmé par l’actualité : si le Préfet à pris des décisions, il faut communiquer sur ces décisions. A l’inverse, lorsque le Préfet n’a pas d’informations importantes à transmettre, il arrive que les journalistes fassent des demandes de renseignements relatifs aux enquêtes publiques. C’est ensuite à nous d’aller chercher les données auprès des services de l’Etat. Je n’ai pas vraiment de missions définies, mon travail évolue en fonction des besoins du service. J’ai de la chance car j’ai un très bon maitre de stage qui m’emmène dans toutes les visites officielles comme celles avec Patrick Devedjian, Martin Hirsch ou encore pour celle de Nicolas Sarkozy, après la tempête.

Amaury : Justement, cette tempête à dû sérieusement chambouler ton emploi du temps ?
Solène : Oui mais ça en valait la peine. J’ai pu me rendre compte en temps réel de la manière dont une crise doit être gérée. Samedi, mon maître de stage m’a appelé en me disant qu’il y avait beaucoup de choses à faire et qu’il fallait que je vienne l’aider. Dimanche, j’ai assisté à la visite officielle du Président, j’ai participé à son organisation et à la gestion des journalistes. C’est quelque chose de passionnant.

Amaury :Comment imagines-tu ton avenir ?
Solène : J’aimerais bien continuer à tourner autour du secteur public. Pourquoi pas effectuer mon stage de 4ème année dans une entreprise délégataire de service public comme Gaz de Bordeaux. Mais j’ai aussi un autre projet, celui de faire un stage à la Mairie de Bordeaux en touchant à tous les pôles de communication, ne pas être simplement sous la tutelle de l’attachée de presse. Tout cela dans le but de pouvoir vendre mon dernier stage comme étant une vision globale de la communication d’une ville. Sinon pour mon futur professionnel, j’aimerais rester dans le secteur public : attachée de presse dans une collectivité territoriale par exemple.

Amaury : Que t’as apporté l’EFAP au cours de tes trois années ?
Solène : Elle m’a permis de comprendre que le plus important c’est le réseau que l’on se construit au cours de ses années. Le principal atout de l’école, c’est ce réseau et il faut en profiter.

Propos receuillis par Amaury LAMY, étudiante à l’EFAP.

EFAP, l’école des métiers de la communication

Publié le 11/02/2009

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