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Pauline Tourgis : l’événementiel dans son ADN

Attirée par l’événementiel avant même d’être bachelière, Pauline Tourgis a intégré l’EFAP Bordeaux avec une idée en tête : faire de l’événementiel son métier. Désormais en stage chez Cartier International pour sa dernière année, elle est en passe d’y parvenir.

Quel est ton parcours et comment es-tu arrivée à travailler dans le luxe ?

J’ai intégré l’EFAP Bordeaux en première année car avant même de passer mon baccalauréat je voulais travailler dans l’événementiel.

J’ai quand même fait une année de Langues Etrangères Appliquées entre le Bac et la première année à l’EFAP. Il me semblait important de parler anglais, mais je ne me suis pas du tout épanouie à la Faculté. Le rythme ne me convenait pas. J’ai donc arrêté en cours d’année. Par la suite, j’ai passé les concours d’entrée à l’EFAP et effectué un stage de trois mois dans une agence évènementielle à Bayonne, Moskito.

Mon premier stage en EFAP 1 m’a permis de revenir chez Moskito et d’y avoir des missions plus importantes. J’ai vraiment appris les bases du métier d’évènementiel. Les événements de Moskito étaient des séminaires d’entreprise essentiellement.
Comme je savais que je voulais travailler dans l’évènementiel mais que je n’étais pas certaine du secteur d’activité, j’ai effectué mon deuxième stage dans le club de rugby de l’Union Bordeaux Bègles.
Le sport étant une de mes passions, je voulais donc voir la place de l’événementiel dans ce secteur. C’était très intéressant. J’étais en charge de l’organisation des événements partenaires et d’autres missions. Ce qui m’a vraiment plu dans ce stage, c’est que j’avais l’impression d’être dans une deuxième famille. L’ambiance y était vraiment chaleureuse. Mais j’avais envie de plus gros projets.
Mon troisième stage s’est déroulé dans l’entreprise « Le paradis c’est ici ». Ce fut une expérience fabuleuse où j’ai vraiment pu, avec l’aide de mon maître de stage bien sûr, concevoir et organiser trois évènements de A à Z. Chaque évènement était différent, c’est aussi ce qui m’a plu. C’est une expérience qui m’a considérablement fait avancer dans ma formation. J’ai senti à la fin de ces six mois que j’avais évolué. Je serai d’ailleurs toujours très reconnaissante envers mon maître de stage qui aura largement contribué à ma progression.
Cette dernière année, je suis donc en stage chez Cartier International. Mes missions consistent à créer des évènements, les proposer aux différentes filiales Cartier à travers le monde et ensuite piloter avec la filiale concernée l’évènement jusqu’à la fin. C’est une expérience pleine et riche. Je suis obligée de parler anglais régulièrement et la qualité de mon travail doit être exemplaire car les niveaux d’exigence sont très élevés, mais c’est stimulant et cela m’oblige à rester concentrée tout le temps.

Qu’est-ce qui t’a séduit chez Cartier ?

Ce que j’aime chez Cartier, c’est que ce n’est pas juste une marque qui fait des bijoux et des montres. C’est une maison familiale qui a su saisir toutes les opportunités que la vie lui offrait pour devenir une multinationale connue à travers le monde. Louis Cartier en est l’auteur principal. Il a repris la maison Cartier après son père Alfred Cartier. Il s’est occupé du développement de Cartier à Paris, et ses frères Pierre et Jacques à Londres et New-York. Des personnages emblématiques comme Jeanne Toussaint, mais aussi la princesse de Windsor, Edouard VII, les Fitzgerald, Elizabeth Taylor… ont marqué la créativité et l’histoire de Cartier et sont des repères que la Maison souhaite garder au cœur de ses événements.
Par ailleurs, malgré l’âge de cette Maison qui a fêté ses 165 ans, elle reste très jeune d’esprit et cela se ressent dans l’ambiance de travail. J’ai la chance de travailler sur des projets très intéressants et extrêmement originaux dans la limite du respect des valeurs de la Maison bien sûr ! Je ne peux pas parler de ces projets car ils sont encore secrets, mais tenez-vous prêt à entendre parler de Cartier en 2013.

Envisages-tu de travailler dans le secteur du luxe dans ta future carrière ?

Pourquoi pas ? Travailler dans le luxe n’est pas une finalité en soi, mais dans la mesure où je fais ce qu’il me plait, c’est-à-dire organiser et piloter des évènements qui me permettent de rester créative, alors pour le moment oui. Le monde du luxe est un monde qui fait rêver, on peut être déconnecté de la réalité de temps en temps quand on travaille avec des gens qui n’ont pas les mêmes limites financières que nous. Mais la contrainte financière est justement un moyen de garder les pieds sur terre.
Aujourd’hui, ce stage chez Cartier est une très bonne expérience pour moi. Non seulement il me permet de m’améliorer dans mon travail car le niveau est très élevé, mais il m’offre aussi beaucoup d’opportunités de rencontres. Tant que je suis bien dans ce monde, j’essaierai tant que possible d’y rester et dès que je ne me sentirai plus à ma place, alors je choisirai une autre opportunité de carrière. Rien n’est figé, tout peut changer !!

Etienne Govignon – EFAP 4
Correspondant région EFAP Bordeaux

Publié le 19/12/2012

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