S'inscrire
en ligne
Demander une documentation Nous
contacter

Accueil > Actualités de l'efap > Marilys Maillol : une Efapienne sur les routes du Québec

Marilys Maillol : une Efapienne sur les routes du Québec

Rencontre avec Marylis Maillol, étudiante en 4ème année, partie effectuer son premier semestre à Montréal.

Cela fait maintenant près de 6 mois que tu es partie découvrir Montréal. Comment t’es venu l’idée de partir un semestre à l’étranger ?

J’avais envie de voir autre chose, sortir de la routine habituelle de Bordeaux et de découvrir un autre mode de vie. Je savais aussi que l’EFAP avait de nombreux partenariats avec des écoles internationales.

Pourquoi as-tu choisi le Canada ?

Je ne parlais pas très bien anglais en partant (heureusement ce n’est plus le cas). Je voulais m’envoler vers un pays francophone, même s’il est vrai que comprendre les québécois ce n’est pas si simple. J’ai aussi des amis qui vivent à Montréal.

Comment se prépare-t-on à partir 6 mois vers une destination inconnue ?

Dans un premier temps, il faut savoir qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un visa car la durée de séjour est trop courte. Il n’y a pas réellement de préparation. Personnellement j’avais l’impression de partir en vacances. Par contre, rechercher un logement depuis la France a été compliqué pour moi. J’ai approfondi mes recherches sur place et j’ai pu trouver un appartement dans les 5 jours suivants. Concernant mes affaires personnelles, difficile de tout rentrer dans une valise limitée à 23kg. J’ai eu la chance que mes parents viennent me rendre visite en octobre et me ramènent quelques affaires.

Comment s’est déroulée ton intégration dans l’université locale ?

Avec les Français, l’approche est plutôt facile. Quand on rencontre un Français, qui lui aussi est loin de sa famille, on tisse rapidement des liens. Avec les Québécois c’est autre chose. Ils sont très gentils mais peu chaleureux avec les étrangers. Heureusement, il y a des travaux de groupe dans beaucoup de matières, ce qui permet d’être en relation directe avec des locaux.

Comment se passent les cours au Québec ? Les matières et les formations sont-elles similaires ?

C’est vraiment très différent de la France. Le travail est intense. Il y a énormément de travail en groupes et beaucoup de choses à assimiler en même temps. Mais les professeurs sont d’un grand soutien. Un jour mon professeur de Recherches en Marketing est venu à l’école un samedi matin pour nous expliquer en détails un cours que nous n’avions pas compris. Ici, ils font tout pour que tu réussisses, que ce soit au niveau des professeurs ou de l’administration. Il y a un réel suivi des étudiants.

Quel est ton meilleur souvenir ?

J’ai tellement de souvenirs merveilleux ici que c’est difficile de choisir. Au mois de septembre, je suis allée avec des amis voir un match de hockey, les Canadiens contre Washington. C’était incroyable. L’ambiance était indescriptible, j’en ai des frissons rien qu’en y repensant. Le hockey c’est le sport national, il rassemble tout le monde. Une place coûte au minimum 80$, mais ça n’arrête pas les gens. Les Canadiens ont perdu ce soir là, mais c’était vraiment un moment magique.

Que retiens-tu de cette expérience ?

Une expérience humaine hors du commun. Je pense ressortir plus grande culturellement et intellectuellement de cette expérience. Le goût du voyage m’est revenu et maintenant j’ai envie de découvrir d’autres pays.

Quels conseils donnerais-tu à un(e) étudiant(e) qui souhaite partir à l’étranger ?

De ne pas avoir peur. Bien sûr aller vers l’inconnu peut être angoissant, mais partir seul(e) à l’étranger permet de s’ouvrir aux autres et de se découvrir soi-même.

Marine ROUSSEL, EFAP 4
Correspondante région EFAP Bordeaux

Publié le 28/01/2015

ECLIPSE : le nouveau BDE aux 3 casquettes

BDE

École de communication EFAP - ECLIPSE : le nouveau BDE aux 3 casquettes

Habib et le 7ème art

CINEMA

École de communication EFAP - Habib et le 7ème art

Téléchargez une documentation

Sélectionnez les documents de votre choix :

La Plaquette Grande Ecole est identique pour tous les campus; il en est de même pour la Plaquette Admission parallèle