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Élection de miss Bordeaux 2008

Deux étudiantes d'EFAP 2 ont participé à la mise en place de cet événement.

C’est au théâtre Fémina que s’est déroulée, le 14 mai, la soirée d’élection de miss Bordeaux organisée par le Comité Miss France et l’Agence Bordelaise de Mannequins.

Dans une ambiance de bal des débutantes, 16 jeunes filles ont prétendu au titre prestigieux qui leur permettra de représenter leur ville lors des élections de miss Aquitaine le 18 Octobre prochain. Le jury composé de personnalités locales, sans oublier le très en forme, Bernard Montiel et la jolie Sophie Tellier, directrice du comité, a élu, après un suspens (insoutenable) la vendeuse de confiserie, Julie Sailly.

Bernard Montiel nous a confié, après s’être étonné que nous l’interviewions sans caméra, que l’élection de Miss France est une tradition Française à ne pas perdre.
« Le spectacle est bon enfant, très frais. C’est une bonne opportunité pour les jeunes filles et je suis ravi qu’il y ait à nouveau une Miss Bordeaux! D’ailleurs pourquoi n’y a-t’il plus eu de Miss Bordeaux pendant des années ? » Bonne question Bernard…

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Pour les détails de la soirée, en première partie les prétendantes au titre se sont présentées, défilé plusieurs fois et en deuxième partie, la très attendue Geneviève de Fontenay nous a présenté son spectacle de Miss. Des chorégraphies que les Miss exécutent à chaque représentation avec une certaine assurance, qui n’empêche pas certains imprévus (robe ouverte, décolleté qui tombe…) Mis à part ces petits faux-pas, l’organisation était irréprochable et ce, car l’EFAP était de la partie !!

En effet deux étudiantes de 2ème année Stéphanie Heins et Marine Hauret ont pris part à cette grande soirée. Comment résister à l’envie de les interviewer ?

Léa Stagnaro : Concrètement, pour qui avez-vous travaillé ?
Stéphanie Heins
: C’est l’Agence Bordelaise de Mannequins chez qui nous avons fait notre stage. Le président est Patrick Bachey, nous l’avons rencontré par l’intermédiaire d’une amie qui écrivait un article sur lui pour Alain Ribet. Le monde de la mode nous intéresse, c’est pourquoi nous avons tenté notre chance en lui demandant de faire notre stage dans son agence.

L.S : Quel a été votre rôle et quelles missions vous a-t’on confiées ?
Marine Hauret :
Patrick Bachey voulait faire connaître son agence et lui donner une image positive en organisant miss Bordeaux. Lorsque nous sommes arrivées, il n’y avait pas de service com, aucune action n’avait été mise en place. Nous avons donc du élaborer tout un plan de communication, et fixer les objectifs.
S.H : Notre mission a été d’organiser de A à Z toute la manifestation. Le lieu, les partenaires, le jury etc. Nous avons organisé une conférence de presse au club Pernod, rédigé les communiqués pour la presse. Il est vrai que nous bénéficions d’une totale liberté, nous avons passé une sorte de contrat moral avec le président.

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L.S : A ce propos il y avait beaucoup de partenaires, comment avez-vous fait pour les trouver et les convaincre ?
M.H
: Nous avons essentiellement fait du phoning pour trouver des partenaires. Notre argument était une médiatisation car la presse bordelaise était présente lors de la soirée. Miss Bordeaux est une manifestation dynamique dont la ville avait besoin et tous les partenaires étaient heureux d’y participer. De ce fait, ils ont tous accepté.

L.S : Et la question que tout le monde se pose : avez-vous rencontré Geneviève de Fontenay ??
S.H
: Oui, nous l’avons rencontrée le jour même de la soirée. C’est une femme formidable. Elle a 76 ans mais toujours une forme incroyable et l’envie de faire de nouvelles choses. Elle est très simple contrairement à ce que l’on peut penser et pas prise de tête. Nous n’avons eu aucune contrainte de la part du Comité
M.H : Je pense que c’est la plus belle rencontre que l’on ai faite !

L.S : Quel enseignement retirez-vous de cette expérience ?
M.H
: Il faut toujours aller de l’avant, même si il y a des imprévus, ne pas s’attarder dessus et de suite rebondir. Nous n’avions rien à perdre et tout à gagner. Le pari a été réussi, les six derniers mois ont été riches en émotion.
S.H : Ce stage a été très stimulant. Nous avons travaillé six mois pour trois heures de spectacle. C’est en quelque sorte frustrant mais procure tellement de joie que l’on oublie tout le reste. Les objectifs de l’agence ont été atteints, la soirée est un vrai tremplin pour l’ABM. Mais par-dessus tout, c’est une satisfaction personnelle et c’est le plus important !

Léa Stagnaro , EFAP 1 Bordeaux
EFAP, l’école des métiers de la communication

Charline, Bordeaux Tradition

En direct de la foire internationale de Bordeaux

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