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Céline GAS, MoDem

Interview de Céline Gas, attachée de presse d’Yves Hartemann, candidat UDF - Mouvement Démocrate aux les législatives.

Interview de Céline Gas, attachée de presse d’Yves Hartemann, candidat UDF - Mouvement Démocrate aux les législatives.Noémie Lauret : Quel a été votre parcours depuis votre sortie de l’EFAP ?
Céline Gas :
J’ai été diplômée de l’EFAP en 2005 et j’avais choisi le jury Communication Institutionnelle puisque c’est un domaine qui m’intéressait déjà beaucoup à l’époque (J’ai d’ailleurs eu la chance d’être major de
ce jury !).
Ensuite, j’ai dû m’ouvrir à d’autres domaines de compétences, car le monde institutionnel n’est pas facile à intégrer, surtout quand on est tout jeune diplômé. J’ai donc été chargée de communication chez BASF Agro, où je m’occupais principalement des relations presse, de la communication internet et de la communication institutionnelle de cette entreprise allemande.
Six mois plus tard, j’ai trouvé un autre CDD chez Eurovia, la filiale Travaux Publics de Vinci, en tant que chargée de communication Rhône-Alpes Auvergne. En remplacement d’un congé maternité, j’étais seule à tout gérer : relations presse, publique, communication interne, réalisation de plaquette, événementiel… ; bref il fallait être sur tous les fronts et cette expérience a réellement était formatrice pour moi, par la polyvalence qu’elle exigeait. Et depuis novembre dernier, je travaille pour un candidat aux législatives : je trouve donc mes « premières amours » !

N.L. : Pouvez-vous nous parler de vos fonctions d’aujourd’hui et de l’institution dans laquelle vous travaillez ?

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C.G. : Il ne s’agit pas à proprement parler d’une institution, mais il y a forcément un lien très fort avec le parti que représente mon candidat. Il s’agit d’Yves Hartemann, candidat dans la 10e circonscription du Rhône, pour l’UDF-Mouvement Démocrate. En tant que directrice de campagne, mon rôle est très varié. Bien sûr je m’occupe de la communication, avec principalement un site Internet (www.yves-hartemann.org), des lettres d’information que nous sortons depuis plus d’un an, la réalisation de tracts pour annoncer les réunions. Et puis tous les documents officiels : bulletins de vote et profession de foi que vous recevrez dans les enveloppes électorales, les tracts de présentation du programme…
En 6 mois, je pense que nous avons organisé au moins une cinquantaine de réunions, d’abord pour l’élection présidentielle, et maintenant pour les législatives. Je m’occupe donc aussi de la logistique, de la répartition des tâches entre les militants, pour les fameuses séances de tractage sur les marchés notamment !

N.L. : L’ambiance a-t-elle changé durant les élections ?
C.G. :
Dès le début, nous avons été plongés dans ces élections, et le moins qu’on puisse dire, c’est que la pression a monté au fil des semaines. En novembre dernier, François Bayrou était crédité de 8% à peine dans les sondages et puis il y a eu cette explosion médiatique pour finir à 18,5% ! Dès lors la configuration n’était pas la même : il fallait « surfer » sur la vague.
Après la présidentielle, c’est plus compliqué car les législatives ne passionnent pas les foules, nous sommes moins visibles médiatiquement… Mais nous sommes présents sur le terrain depuis plus de 6 mois, donc tout devrait bien se passer !

N.L. : Avez-vous eu des rencontres marquantes au fil des années ?
C.G. :
Travailler dans le milieu politique permet de fréquenter des personnes de tous horizons, de François Bayrou, Azouz Begag, Michel Mercier, aux simples militants, ceux de toujours et les nouveaux ! Chacun a une histoire, un cheminement qui l’a conduit à adhérer à un parti, ce qui n’est pas une démarche facile à faire.
J’apprécie beaucoup ces contacts, sur les marchés, ou les gens qui appellent pour parler politique, pour comprendre. En plus, on se rend compte qu’il y a un socle d’attentes communes aux Français, quelles que soient leurs origines : la santé, l’emploi, le transport… Je n’ai jamais eu ce type de contact dans une entreprise ! Et puis, il y a un côté que j’adore : quand les gens parlent politique, ils sont passionnés !

N.L. : Quels souvenirs gardez-vous de vos années EFAP ?
C.G. :
J’ai passé deux ans à l’EFAP et j’en garde un bon souvenir, même si nous étions un peu nombreux dans la promo ! Bien sûr, j’étais une grande fan de Denis Brand et de ses cours de géopolitique qui me servent encore maintenant (merci !). Les ateliers ont été formateurs et les opportunités de stages m’ont vraiment ouvert des portes !! si je pouvais donner un conseil, c’est qu’il faut en faire le plus possible, et garder les contacts !!!

N.L. : Quelles sont pour vous les qualités d’un bon communicant ?
C.G :
En temps normal, mais encore plus en politique, il faut de la réactivité ! C’est impossible de laisser passer une déclaration sans réagir ! Il faut savoir gérer son stress et être polyvalent, surtout quand on est jeune diplômé !
On a tous une idée du domaine dans lequel on veut travailler, mais quand on commence, je pense que toutes les expériences sont bonnes ! Et puis quand on a la tête dans le guidon, il faut savoir prendre de la hauteur pour garder à l’esprit la cohérence de nos actions !

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