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Capucine sur le terrain

Capucine Asselot est une dynamique étudiante en deuxième année qui effectue actuellement son stage à l’UBB (Union Bordeaux-Bègles). Elle répond sans détour à nos questions sur son parcours et donne ses impressions. Rencontre.

Pour quelle raison t’es-tu dirigée vers l’EFAP ? Puis, présente-nous ton stage en EFAP 1.
Au début, je voulais faire une école de journalisme, mais je ne savais pas très bien en quoi ce métier consistait exactement. Je me suis renseignée, et on m’a conseillé de faire quelque chose de plus général qu’une école de journalisme. On m’a donc orienté vers des études de communication. C’est au Salon de l’Étudiant que j’ai découvert l’EFAP. Par la suite, je me suis rendue aux journées portes ouvertes de l’école et la description m’a plu. J’ai donc passé le concours et j’ai été prise ! L’année dernière j’ai fait un stage à Primrose, à l’occasion du tournoi de tennis. Nous étions plusieurs de ma promotion à l’avoir fait là-bas, c’était donc dans une ambiance conviviale que s’est déroulé ce premier stage.


Comment as-tu trouvé ton stage de deuxième année ? Pourquoi as-tu voulu le faire à l’UBB ?
En première année, notre professeur de journalisme nous a demandé de faire un reportage sur le sujet de notre choix. J’ai décidé avec une amie de le faire sur l’UBB qui venait tout juste à l’époque de monter en Top 14 et qui n’était pas encore un grand club. J’ai donc rencontré Olivier Brouzet, le responsable de la communication du club. L’interview s’est très bien passée et je suis restée en contact avec lui. Quand la question de trouver un stage en deuxième année s’est posée, je n’ai pas hésité à le recontacter, et il a répondu favorablement à ma demande.

Par ailleurs, j’ai choisi l’UBB car depuis toujours j’adore le rugby. C’est un club qui m’attirait aussi de par sa petite structure et le fait qu’il soit en plein développement. Et puis, depuis la Coupe du Monde de rugby de 2007 en France, je me suis toujours dit que je voulais travailler dans ce milieu.


Qu’es-tu amenée à faire comme missions ?
Le moins que l’on puisse dire est que c’est un stage complet que j’effectue. Pas le temps de s’ennuyer ! Entre conférences de presse, réseaux sociaux, interviews de joueurs, organisation des séances de dédicaces et diverses manifestations auxquelles les joueurs sont conviés, les journées sont bien remplies. Les jours de matchs sont les journées les plus longues de ma vie, je crois. Rendez-vous au stade à 7h30 et fin de la journée à 1h30. En cas de victoire, il faut bien évidemment fêter ça, souvent jusqu’au petit matin.

Quel bilan tires-tu de cette expérience ?
C’est dur à dire, car je ne suis encore qu’au début de mon stage. Mais je crois que dans l’ensemble, j’en tire quelque chose de très positif. Cette expérience me permet de découvrir le milieu du travail dans son intégralité, les bons côtés et les contraintes. Je crois que je sortirai de cette expérience plus autonome et plus sûre de moi. Les débuts ont été un peu difficiles sachant que c’est un milieu très masculin. Il a donc fallu que je m’impose et surtout auprès des journalistes.


Quel lien fais-tu entre le terrain et les cours enseignés à l’EFAP Bordeaux ?
On passe clairement de la théorie à la pratique. C’est vrai que pendant les cours je me demandais parfois pourquoi on faisait certains travaux dont je ne voyais pas un intérêt direct. Aujourd’hui quand on me demande de faire une revue de presse ou un montage sur Photoshop, je suis heureuse d’avoir pu assister à ces cours qui sont nécessaires.

Que conseillerais-tu à de futurs étudiants concernant les périodes de stage ?
Tout d’abord, j’ai envie de dire qu’il faut être patient, car trouver un stage prend du temps. Après, il faut cibler ce que l’on veut faire et les entreprises que l’on veut à tout prix. Mais c’est bien aussi de toucher un peu à tout. D’autant plus que sur un CV c’est toujours valorisant de montrer qu’on a fait plusieurs missions différentes. Et puis il peut y avoir des révélations dans certains stages. Pour résumer, mon conseil serait de faire des stages variés en première et deuxième années, c’est-à-dire dans des secteurs qu’on ne ciblait pas forcément afin de s’ouvrir l’esprit. Enfin, en troisième et quatrième années, je dirai qu’il faudrait faire ce que l’on veut vraiment et se spécialiser dans le secteur qui nous plait.

Marine Mercier – EFAP 4
Correspondante Région EFAP Bordeaux

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