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Bienvenue au pays des Caribous…

Rencontre avec Sarah MOUNIER et Manon ERB, deux étudiantes en EFAP 4, tout juste arrivées à Toronto.

Cela fait maintenant deux semaines que vous êtes installées à Toronto. Racontez-nous comment se sont déroulés les préparatifs du départ et l’installation dans votre nouvelle ville ?

S.M : Comme nous sommes en dernière année à l’EFAP Bordeaux, nous terminions tout juste nos stages. Entre les études de cas et le stage, il ne nous restait finalement pas beaucoup de temps pour penser au départ, pourtant imminent, vers le Canada. Personnellement, mon stage s’est terminé le 31 décembre 2014, alors que nous décollions le 6 janvier 2015… Hormis les détails administratifs et le logement, tout s’est fait très vite. Pour l’installation, disons que finalement, nous ne sommes pas trop dépaysées. Le Canada reste un pays occidental avec beaucoup de similarités avec la France. De plus, ils ont deux langues officielles (le français et l’anglais). Beaucoup de choses sont traduites dans notre langue (indications, consignes de sécurité, nourriture…). Finalement, nous n’avons pas rencontré de grandes difficultés pour s’adapter jusqu’ici.

M.E : Il y a eu deux grandes périodes de préparation avant notre départ. Tout d’abord, il a fallu trouver un logement et établir un budget approximatif du coût de la vie au Canada. La seconde partie était composée des « derniers préparatifs » comme le confort vestimentaire pour affronter les -25 degrés annoncés par exemple. L’installation a été plutôt facile. Nous sommes arrivées dans notre logement et nous avons rencontré nos colocataires. Le premier contact avec la vie cosmopolite de Toronto. En effet, notre colocation peut s’apparenter au film « L’auberge Espagnole ». Nous habitons avec des Canadiens bien sûr, mais aussi avec une Nigériane, un Syrien, un Iranien, et un Italo-Egyptien ayant étudié au Havre. Un quotidien très enrichissant.

Comment vous est venue l’idée de partir un semestre à l’étranger ? L’EFAP vous a-t-elle encouragée dans ce voyage ?

S.M : Cette idée me trottait dans la tête depuis plusieurs années. La possibilité de passer un semestre à l’étranger était déjà un paramètre important dans le choix de ma formation à l’EFAP. Chaque année, j’assistais aux réunions pour les départs internationaux organisés par l’École. Quand j’ai enfin pu mettre assez d’argent de côté, je me suis lancée.

M.E : Etant déjà partie à l’étranger, voyager est devenue plus qu’une envie, un réel besoin. Je suis allée par simple curiosité à la réunion d’information pour effectuer un semestre à l’étranger et, en sortant de celle-ci, on s’est dit « pourquoi pas nous ? ». Nous avons passé des tests d’aptitude et nous avons été reçues à Toronto.

Sarah et Manon
Sarah et Manon


Pourquoi Toronto en particulier ?

S.M : Le but premier de ce voyage, c’est avant tout de perfectionner mon anglais et de maîtriser le jargon de la communication dans cette langue. J’aurai pu tout autant choisir de partir en Irlande ou aux Etats-Unis, mais le Canada offrait la possibilité de découvrir un nouveau continent alliant mystères d’une contrée proche de la Nature et des environnements encore sauvages. Nous prévoyons prochainement de faire une randonnée au parc Algonquin. Au programme : trois jours de marche et camping en pleine neige au milieu de la nature !

M.E : Nous avions postulé pour partir à Séoul en premier lieu, car un échange universitaire était possible là-bas également. Nous rêvions de dépaysement. C’est pour cela que nous ne voulions pas partir en Europe. Nous avons finalement été prises à Toronto, notre second choix. Cette destination s’accordait avec notre idée de dépaysement et le programme qu’offre l’université de York nous convenait parfaitement.

Comment décririez-vous la vie au grand froid canadien ?

S.M : Niveau grand froid, on a été servies : -20°C (ressenti -30°C) pour nos premiers jours à Toronto ! On a donc appris à limiter nos déplacements, et particulièrement la nuit (donc dès 16h30) pour éviter de finir congelées. Mais les températures se sont radoucies ces derniers temps et nous avons surtout appris la botte secrète des Canadiens : la méthode des trois couches (rires). Un t-shirt près du corps, une polaire et un manteau coupe-vent. Pour le bas, je ne sors plus sans mes collants et mes doubles pantalons. J’ai même investi dans des bottes fourrées et des sous-gants (pour mettre sous mes gants de ski). Sans oublier l’écharpe et le cache oreilles bien sûr. Heureusement, les Canadiens chauffent généreusement leurs bâtiments et ont créé de grandes galeries souterraines où il fait bon de se balader les jours de blizzard.

M.E : Et bien, il faut savoir s’acclimater et s’adapter. Quand il y a une amplitude de 40 degrés entre l’intérieur et l’extérieur, cela surprend au début. Le « grand froid » n’est donc pas une légende… Mais à côté de ça, il fait beau et on ne se lasse pas de la neige. Les gens sont très gentils, ouverts d’esprit et n’hésitent pas à nous aider dès que nous avons un problème.

Comment se passe l’intégration dans l’université locale pour le moment ?

S.M : Une légende urbaine veut que les Canadiens soient des personnes polies et sympathiques… C’est absolument vrai ! Les gens de ma classe sont à mes petits soins et s’assurent toujours de ma bonne compréhension du cours, des consignes données ou même du sujet dont ils parlent pendant les pauses. De plus, j’ai la chance d’avoir quelques autres élèves étrangers dans ma classe qui sont là depuis longtemps et qui comprennent les difficultés que l’on peut rencontrer au début d’un séjour linguistique.

M.E : Nous avons commencé les cours de communication institutionnelle, des cours très enrichissants. La manière d’enseigner ici est très différente de celle que nous connaissons en France. Les professeurs sont géniaux et les élèves canadiens sont très à l’écoute des étudiants internationaux. Personne n’est mis de côté. Nos camarades de classe ont pris conscience qu’ils vont obtenir un diplôme à la fin du mois d’avril et qu’ils vont être propulsés sur le marché du travail. Ils ont donc envie d’être préparés au mieux, et n’hésitent pas à demander des exercices oraux supplémentaires. De plus, il n’y a pas d’esprit de compétition : une réelle entente et une authentique entraide sont perceptibles dans la classe. C’est très plaisant !

Manon, tu es déjà partie un semestre au Vietnam. Il semblerait que tu aies un goût prononcé pour le voyage. Dirais-tu que l’EFAP offre de grandes opportunités de découvertes ?

M.E : Je suis partie en 2ème année à Hô-Chi-Minh City, au sud du Vietnam. Une expérience incroyable qui m’a permis une plus grande ouverture d’esprit. On m’a proposé un stage dans une agence de publicité, une opportunité que je n’ai donc pas pu refuser.
Il est vrai que les échanges universitaires proposés par l’EFAP nous offrent une chance unique de pouvoir découvrir la communication dans d’autres parties du monde. C’est en cela que le cursus à l’EFAP est bien fait. Il faut se donner les moyens de pouvoir partir et explorer d’autres facettes de la communication, ailleurs qu’en France.

Que peut-on vous souhaiter pour cette nouvelle aventure ?

S.M : De revenir avec de merveilleux souvenirs j’imagine ? Soyez sûrs que nous reviendrons la tête remplie d’images et de moments inoubliables. Même ces deux premières semaines à Toronto sont une série interminable d’émotions en tous genres. Après réflexion, il vaut donc mieux nous souhaiter de survivre au grand froid canadien !

M.E : Je dirais que vous pouvez nous souhaiter de devenir bilingue ! C’est aussi un des buts de ce semestre à l’étranger. Être bilingue en anglais est un des atouts indispensables que nous devons avoir dans le milieu de la communication. Sinon, vous pouvez nous souhaiter de nous enrichir de ce que nous vivons et de revenir plus grandes d’esprit !

Quels conseils donneriez-vous à des étudiants qui souhaitent tenter l’expérience ?

S.M : Au risque de paraître un peu terre-à-terre, mon conseil serait de bien préparer votre départ. Essayez de sélectionner les lieux que vous souhaitez visiter, les activités que vous voulez faire, les petits voyages que vous voulez organiser… Cela vous permettra de mieux gérer votre budget et de trouver les solutions les plus économes. N’oubliez pas que vous avez également un cursus à suivre et qu’il faudra allier les deux. Mais que ce soit en cours ou lors de vos temps libres, insufflez à chaque chose que vous faites une bonne dose de motivation et d’enthousiasme à la canadienne !

M.E : Foncez ! Quelqu’un que j’ai rencontré par hasard m’a dit un jour : « Une expérience à l’étranger ne peut que bien se passer ». Et c’est vrai ! N’ayez pas peur de vous déraciner et de commencer une vie ailleurs, car vous en ressortirez forcément grandi.

Marine ROUSSEL – EFAP 4
Correspondante Région EFAP Bordeaux

Publié le 28/01/2015

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