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Arthur : la musique, son univers

Rencontre avec Arthur Boëda-Binant, étudiant en EFAP 4, qui réalise son stage chez Warner Music France à Paris.

Tu es maintenant en 4ème année à l’EFAP. Comment décrirais-tu ton parcours depuis ton arrivée il y a 4 ans déjà ?

Avant d’intégrer l’EFAP, j’ai fait deux ans en Faculté d’Histoire de l’art et Lettres modernes mais je me suis rendu compte que le principe de l’Université en elle-même ne me convenait pas. J’avais besoin de quelque chose de plus cadré, de plus de possibilités. C’est que j’ai trouvé dans ma for-mation à l’EFAP. Ce qui me plaît beaucoup dans cette école, c’est la diversité des matières étu-diées et ses opportunités d’insertion dans le monde professionnel. Juste après mon Bac, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire, j’avais des idées, des envies, mais rien de concret. Grâce aux différents stages que j’ai pu réaliser avec l’EFAP, j’ai approfondi mes connaissances et mon expérience professionnelle. J’ai travaillé dans l’évènementiel, l’édition et la musique. Des stages complètement différents mais qui m’ont permis d’être polyvalent. Je pense qu’il faut vivre dans la diversité car elle permet une plus grande largesse d’esprit.
Durant mes quatre années à l’EFAP Bordeaux, j’ai pu vivre ce que j’attendais d’une école supé-rieure : avoir le choix.

Tu es actuellement en stage à Warner Music France, le label de musique international, à Paris. Comment as-tu eu cette belle opportunité ? La musique, c’est une vocation ?

J’ai eu beaucoup de mal à trouver un stage à Bordeaux dans la musique. J’ai donc décidé de partir à Paris. J’ai trouvé l’offre de stage sur le site d’offres d’emplois et stages « ProfilCulture » que je conseille fortement. J’ai postulé dans les grandes Majors internationales telles que Universal Mu-sic, Sony Music et Warner Music. Finalement c’est Warner qui m’a choisi. Le plus drôle, c’est que je ne pensais pas du tout être pris lors de l’entretien. J’arrivais de Bordeaux, je ne connaissais pas Paris et de nombreuses personnes très qualifiées se sont présentées avant moi. J’ai eu la chance d’obtenir une réponse positive dès le lendemain. Ce qui a fait pencher la balance en ma faveur ? La diversité de mes expériences professionnelles et culturelles. J’étais fou de joie !
Je baigne dans la musique depuis tout petit. Enfant, j’ai débuté par le solfège et le violon. Puis adolescent, j’ai intégré l’équipe de la salle de musique amplifiée de Bergerac, le Rocksane. C’est là-bas que j’ai appris la communication musicale, les organisations de festivals et de concerts. J’ai aussi commencé à monter mon premier groupe de rock et à faire mes premiers pas sur scène devant un public.
Pour moi la musique c’est un besoin, elle rythme chaque seconde de ma journée et me permet de communiquer plus aisément ce que je n’arrive pas exprimer. Partager avec les autres et m’ouvrir sur le monde m’amène à la rencontre de belles personnes. Aujourd’hui, je me bats pour travailler dans la musique. C’est mon univers.

Comment se passe tes journées à Warner Music France ?

À Warner, je suis assistant Directeur Artistique. Je fais de la communication plus humaine et tech-nique. L’une de mes missions consiste à m’occuper de la réception des maquettes d’artistes ama-teurs et à décider si oui ou non, on démarre le projet proposé. Je m’occupe aussi de la partie fi-nancière des directeurs artistiques et des artistes. Je participe également aux enregistrements studios des artistes, ainsi qu’aux émissions de télévision. La dernière était celle pour les 50 ans de carrière de Johnny Halliday. J’ai pu découvrir l’envers du décor d’une émission de télévision et croiser de nombreux artistes : Johnny Halliday, Julien Clerc, Eddy Mitchell, Ed Sheeran, Julien Doré, Thomas Dutronc et plein d’autres encore. Travailler au pôle artistique, c’est aussi collaborer avec le service marketing et promotion. Je fais signer des contrats aux artistes, je m’occupe des master’s (CD avec des chansons masterisées pour les radios, TV etc.). Je travaille aussi avec les artistes eux-mêmes. Par exemple, lors de castings de musiciens comme Tal ou Shy’m, cela me permet rencontrer des personnalités. Travailler à Warner demande beaucoup de rigueur mais aussi une certaine « cool attitude ». L’ambiance est top, il y a un esprit d’équipe fort ce qui est im-portant dans le monde de la musique.


Décris-nous un peu ta vie parisienne. Comment arrives-tu à concilier stage et cours à l’EFAP à distance ?

Disons que la vie parisienne est très différente de la vie bordelaise. Actuellement, je suis un vrai pigeon voyageur car je n’ai pas de chez moi. Je vis chez des amis et ma famille en même temps, ce qui est un peu déstabilisant mais on s’y habitue vite. De plus, je travaille souvent le soir, show-case avec les artistes, castings, émissions, ce qui me prend parfois toute une soirée. Il faut avoir un sacré mental pour ne pas fatiguer. C’est une sorte de marathon impressionnant. On doit s’im-poser un nouveau mode de vie rapidement. Depuis que je vis à Paris, j’ai l’impression d’avoir inté-gré le monde professionnel.
Concernant les études de cas, je me débrouille. Je sais que je peux compter sur mes amis pour me tenir au courant, je ne suis pas seul. Pendant quatre ans nous, avons été formés au travail en équipe. Une force qui nous permet d’être performants, même éloignés.

2014 s’envole et laisse maintenant place à 2015. Quels souvenirs gardes-tu de cette année passée à l’EFAP ?

Ce que je retiens c’est surtout les moments passés avec mes amis Efapiens. Nous avons construit des liens solides entre nous et avons partagé de belles choses ensemble. Ce que je retiens plus particulièrement ce sont les concerts que l’on a pu faire lors des soirées organisées par l’EFAP. Nous étions tous réunis autour d’un verre, mais aussi autour de la musique. Je ne remercierai ja-mais assez les personnes avec qui j’ai joué pour m’avoir fait vivre des moments extraordinaires sur scène devant un public adorable.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?

Je pense que nous avons tous les mêmes projets actuellement, avoir notre diplôme et trouver un emploi dans le domaine dans lequel on souhaite évoluer. Et j’espère que nous y arriverons tous. A part çà, j’ai pour projet de voyager, découvrir le monde et m’imprégner de nouvelles cultures. Jouer au maximum de la musique, vivre pleinement ma vie professionnelle et prendre mon envol pour la vraie vie. Tout en ne perdant pas de vue mon principal objectif qui est de monter mon propre label de musique au Canada et ne faire plus qu’un avec la musique.

Marine ROUSSEL
Correspondante

Destination Dublin

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