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EFAP Alumni - Chargée des relations publiques de la police nationale

Découvrez le témoignage de Julie HACQUIN, diplômée en 2004 de notre école de communication. Elle est aujourd'hui chargée des relations publiques de la police nationale et revient pour nous, sur son parcours à l'EFAP.

Vous avez été diplômée en 2004, quelles ont été vos différentes expériences professionnelles après l’EFAP ?

À peine diplômée de l’EFAP, j’ai eu la chance d’intégrer le ministère des relations avec le Parlement en tant qu’assistante du conseiller communication du ministre. Expérience très enrichissante qui m’a permis de découvrir le monde politique qui m’était totalement inconnu.

En 2007, au cabinet d’Alain JUPPE, j’ai pris la mesure de la force de la communication institutionnelle et du poids du message politique.

Puis, j’ai intégré le Conseil régional d’Île-de-France en 2007 avant de rejoindre le cabinet de la maire du XVIIème arrondissement de Paris la même année.
En 2012, j’ai renoué avec les cabinets ministériels en intégrant celui de la secrétaire d’État chargée de la santé.

Après un passage dans le privé de deux années, j’ai intégré la direction générale de la police nationale en 2017 au sein du Service d’information et de communication de la police nationale (SICoP). Tout d’abord en tant qu’officier de presse et depuis 2020, je suis en charge des relations publiques pour cette grande institution.

Grâce à ces différents postes et missions, j’ai pu découvrir différents services de l’État et mieux appréhender leurs fonctionnements respectifs.

Aujourd’hui, vous êtes Chargée des Relations Publiques de la Police Nationale, pouvez-vous nous parler de votre métier ?

Après avoir élaboré une stratégie de communication d'influence, les objectifs de la police nationale sont d’agir sur l'opinion publique, de générer l'adhésion, et ainsi accroître la notoriété de la marque « police nationale » et enfin la défendre lorsqu'elle est injustement attaquée.

Plus précisément, il s’agit pour moi de faire valoir nos points de vue, d’anticiper nos actions de communication mais aussi cibler les personnes à qui nous pouvons délivrer nos messages et faire mieux connaître nos missions. La police a du savoir faire, il faut le faire savoir.

Etait-ce déjà un métier, un secteur vers lequel vous souhaitiez vous orienter lors de vos études de communication ?

J’ai toujours souhaité travailler dans la communication institutionnelle. Un souhait que l’EFAP a pu me permettre de réaliser grâce aux très nombreux stages proposés durant toute ma scolarité.

Pour moi, un communicant public a une responsabilité d’information et une mission de service public avec comme objectifs d’améliorer la connaissance civique, de faciliter l’action publique, mais aussi, et plus largement, de garantir le débat politique. De grands enjeux !

Quelles sont les problématiques auxquelles vous devez faire face ?

La police nationale est souvent confrontée au phénomène des fake news. De fausses informations qu’il nous fait détecter en permanence et pour lesquelles une riposte est nécessaire.

C’est pour cela que nous publions très régulièrement sur nos différents comptes @policenationale de plus en plus de réponses à ces fake news qui circulent, pour rétablir la vérité et fiabiliser les informations.

Avez-vous des conseils / astuces professionnelles que vous aimeriez partager avec les étudiants ?

« De l’audace, encore de l’audace et toujours de l’audace » ! Soyez force de proposition, toujours en veille et surtout ne vous démotivez jamais ! Prenez attache auprès des Alumni, contactez-les via le site de l’EFAP ou sur Linkedin. Faites fonctionner le réseau de l’EFAP qui est une vraie mine d’or !

De vos années d’école de communication à l’EFAP, que diriez-vous ?

J’en garde d’excellents souvenirs. Les intervenants des différentes formations étaient très intéressants, ils partageaient leurs expériences et nous permettaient d’être au plus près des réalités professionnelles.

La qualité des stages et l’accompagnement sont aussi les gros points forts de cette école.

Si c’était à refaire, je n’hésiterai pas une seconde à retrouver les bancs de l’EFAP.

 

 

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