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Diplômé et stagiaire en binôme

Rencontre avec deux nouvelles personnalités cette semaine : Gary Bergès-Clermont, Attaché de presse à la Direction Régionale du Pôle emploi et Diplômé de l’EFAP Bordeaux, et Aurélie Opler, étudiante EFAP 4 qui l’assiste dans ses missions.

Quelle formation as-tu suivi avant ton arrivée à l’EFAP, Aurélie ?

Jai fait une fac de japonais à Bordeaux 3. A la fin de mon Master, javais envie de changer et de voir de nouvelles choses, de rencontrer de nouvelles personnes. Je me suis dit pourquoi pas la communication, jaime entrer en contact avec les gens, découvrir de nouvelles personnalités. Je suis donc arrivée à lEFAP Bordeaux dans loptique de faire de l’évènementiel. Je me suis dit que je pouvais lier le japonais à la communication.

Tu es donc arrivée en EFAP 3. Cela n’a pas été trop difficile de t’intégrer et de suivre les cours ?

Un petit peu au début, cest sûr. Beaucoup d’élèves avaient fait pour la plupart des BTS communication ou étaient à lEFAP depuis la 1ère année. Je me suis sentie un peu perdue, mais jai suivi les cours et tout est devenu très clair. C’était limpide. Je me suis sentie bien, jai beaucoup progressé et jai appris plein de choses. Aujourdhui, je me sens prêteà affronter le marché du travail.

Dans quels domaines as-tu effectué tes autres stages ?

En 3ème année, jai fait mon premier stage à L’Escale du livre où j’étais beaucoup sur le terrain. Je me suis rendu compte quil y avait un gros travail dorganisation. Ça ma beaucoup plu. Après, jai refait de l’évènementiel à la Mairie de Bordeaux avec Pôle association. J’étais au service associatif de la ville de Bordeaux et j’étais entouré dune super équipe. Jai participé deux fois à un évènement en tant que bénévole où je me suis occupé de plusieurs choses.

Comment es-tu arrivée à la Direction Régionale du Pôle Emploi ?

Mahon, Responsable des Relations Entreprises, ma informé quun intervenant de lEFAP, Gary Bergès-Clermont en loccurrence, cherchait une stagiaire en relations presse à Pôle emploi. Je me suis dit pourquoi pas et on la tout de suite appelé. Jai eu lentretien quelques jours plus tard qui sest avéré positif. Je ne regrette absolument rien, cest vraiment génial et très professionnalisant. Jai choisi aussi ce stage pour mouvrir à de nouvelles choses, voir ailleurs. J’étais partie sur l’événementiel au départ et maintenant je maîtrise aussi les relations presse et le digital. Je pense que cest un plus pour mon CV. Cela mouvrira plus de portes lorsque je serais sur le marché du travail. Gary Bergès-Clermont me dit souvent quil faut avoir plusieurs cordes à son arc.

Quelles sont tes principales missions ?

A : Jassiste Gary Bergès-Clermont dans la gestion des relations presse. Je rédige les communiqués et je les envoie aux journalistes. Je les relance aussi pour les convaincre de participer à nos événements. Je moccupe également du compte Twitter, un gros travail de Community Manager. Evidemment, il y a aussi un peu d’évènementiel, donc je touche un peu à tout. Ça na pas été simple lintégration dans le milieu de la presse, mais finalement Gary Bergès-Clermont ma beaucoup aidé. Il ma donné plein
de petites astuces, et je me débrouille mieux quau début. Jai beaucoup évolué en 4 mois. Au départ, on peut avoir une mauvaise image de Pôle Emploi. Puis, lorsque lon est au coeur de lactivité, on se rend compte quil y a beaucoup de choses qui se créent. Il y a de nouvelles innovations, de nouveaux partenariats. Cest important de communiquer sur ces actions.

G: La Direction Régionale du Pôle Emploi englobe un réseau dagences sur tout le département aquitain. On doit donc gérer la communication, les relations presse, laffichage, le graphisme etc Tout ça à Bordeaux, pour tout le réseau dagences. Aurélie fait des tâches essentielles pour nous, comme la revue de presse matinale. Il y a un gros suivi sur Twitter et elle me donne elle aussi des conseils. Cest essentiel quelle travaille avec moi. Jai besoin delle. Pour couvrir tout le champ dactivité, au vu de la taille de lAquitaine et de toutes les sollicitations liées à lemploi, cest essentiel quelle soit présente avec moi pour avancer. Elle fait plein de choses différentes finalement. Il faut être polyvalent. Au niveau presse et média, Pôle Emploi a un gros travail à gérer. On est tout le temps en communication de crise. On a toujours de gros enjeux à gérer avec plein de responsabilités. Cest formateur pour elle de voir tout ça.

Par rapport à l’activité principale de Pôle Emploi. Comment se positionnent les relations presse, êtes-vous dans cette même dynamique ?

G : Complètement dans la même dynamique, cest laccompagnement des demandeurs demploi et des entreprises. Notre objectif est de gérer, chaque jour, les sollicitations avec les médias. Ils nous appellent pour avoir des éléments statistiques, pour filmer en agence ou avoir une interview dun directeur, dun conseiller. Limportantest de savoir où se situe la demande et de faire le lien entre les journalistes et linstitution. Le plus important est de faire attention aux messages que lon veut faire passer. Et, il y a de lautre côté tout ce quon veut valoriser. Il y a donc lentrant et le sortant.

Ce n’est pas la première fois que vous prenez des stagiaires de l’EFAP, n’est-ce pas ?

G : Non cest vrai. Et aujourdhui, cela prend encore plus de place avec lapport de Twitter. On essaie d’être actif sur ce réseau social quon vient tout juste de lancer en décembre.Même si ça peut paraître tard, pour une grosse institution comme nous, cest quelque chose quil faut savoir gérer et animer. Cest important quelle soit là aussi pour nous donner son avis. Cest vraiment un regard différent et un apport complémentaire.

Gary, vous êtes donc un ancien Efapien, comment s’est passé pour vous l’entrée dans la vie active, une fois le diplôme obtenu ?

G : Je suis de Pau et jai fait un IUT techniques de commercialisation à Bayonne. Puis, je suis arrivé à lEFAP Bordeaux en 2ème année. Tout sest passé assez vite après. Jai été diplômé en 2009 et jai profité de mon été bien sûr (rires). Je me suis dit quil fallait que je trouve un travail, donc jai commencé à regarder les offres dans la culture, ma passion. Mais jai voulu élargir mon horizon et jai eu cette opportunité à Pôle Emploi. Jai passé deux entretiens successifs et finalement, jai été pris. Jai saisi lopportunité. Jai eu bien sûr un facteur chance. Je correspondais bien au profil pour le poste dattaché de presse, en plein développement à l’époque. Je suis maintenant ici depuis de 5 ans.

Travailler entre Efapiens, est-ce que cela apporte quelque chose en plus pour vous ?

A : Oui beaucoup. Gary me donne quelques astuces pour les cours dEFAP 4 et le mémoire notamment. Quand jai des petites questions pour les études de cas par exemple, il maide et me conseille. Il a vécu la même chose donc il me comprend.

G : Cest super intéressant. Comme je le dis souvent à Aurélie, quand elle travaille sur des études de cas le soir, je sais que cest compliqué et quon ne voit pas le jour. Mais, cest une période sur un temps donné et il faut se donner à fond et cest gagné. Cest des petits conseils tout simples mais importants.

Vous êtes aussi intervenant à l’EFAP Gary, où vous dispensez un cours de « stratégie de relations presse ». Quand a démarré ce partenariat ?

G : Cest tout récent, jai démarré lan dernier. Jai deux groupes de 35 étudiants 3h par semaine. Cest une grande première pour moi, mais cest vraiment une chance, jadore ça. Jai été sollicité par lEFAP et jai tout de suite accepté. Jai monté mon propre cours et cest vraiment une super expérience que de pouvoir échanger avec les étudiants. Jai été à leur place et ça me rappelle de bons souvenirs. Je ne suis pas du genre émotif, mais ça ma fait quelque chose de revenir. Cest une fierté pour moi davoir été engagé pour ce travail et jadore leur donner des conseils.

5 ans après, qu’avez-vous retenu de votre formation à l’EFAP ?

G: Cest très professionnalisant et très enrichissant, notamment pour les travaux de groupe. Cela nous permet de travailler, par la suite, en équipe. Chaque groupe est différent et il faut sadapter à toutes les personnalités. La structure de l’école est aussi intéressante, le réseau également.
Jai gardé dexcellents contacts avec toute l’équipe pédagogique, car ce sont des gens qui mont porté vers le haut et qui me font avancer aujourdhui encore.

Un dernier conseil pour les étudiants ?

G : Il faut prendre des initiatives et aller de lavant. Il faut provoquer les choses, prendre rendez-vous avec les différents acteurs du territoire, amener des CV de manière spontanée. Il faut également être sur les réseaux sociaux et à laffut de ce qui se fait. Se renseigner sur les métiers, rencontrer des gens et construire son propre réseau. Il ny a pas de secret.

Marine Roussel EFAP 4

Correspondante région EFAP Bordeaux

EFAP, l’École des nouveaux métiers de la communication

Publié le 23/02/2015

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