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Anouk, journaliste à l’Equipe

Anouk Corge, diplômée de l’EFAP Paris en 1991, est aujourd'hui journaliste à l’Équipe.

Anouk Corge, diplômée de l’EFAP en 1991, est journaliste à l’Équipe. Cette ancienne étudiante a su imposer sa plume dans un univers réputé
« machiste ».

Quel a été votre cursus depuis votre diplôme de l’EFAP ?
En fait, j’étais déjà pigiste à l’Équipe quand j’ai fait l’EFAP. J’ai donc continué et j’ai été engagée comme titulaire sept ans après, en septembre 1993.
Après une dizaine d’années au BHV (Basket, Hand et Volley), je suis, depuis 2001, sur le judo et la gymnastique en particulier. Parallèlement, je suis un peu “chef” au sein du groupe olympique (donc, les sports olympiques) et j’assiste à des conférences de rédaction…

Quel est votre sport préféré ?
J’adore le basket ! En dépit de ma taille de “nain”, j’en ai fait pendant près de quinze ans. J’ai même entraîné une équipe. Mais, en ma qualité de journaliste, j’apprécie tous les sports.

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Parler de sport, c’est bien beau, mais en pratiquez-vous ?!
Je fais de temps en temps du ski alpin et de la randonnée, été comme hiver : bref, de l’entretien et du plaisir ! J’ai aussi pratiqué le judo quand on m’a demandé de m’en occuper, histoire de comprendre de quoi je parle. Mais, mes genoux fatigués ont eu raison de ma volonté : pourtant c’est un sport passionnant.

Vous devez sûrement beaucoup voyager… Pas trop dur d’allier vie personnelle et professionnelle ?
Voyages, avions, hôtels, salles de sport… Tout un programme et jamais de visite touristique contrairement aux idées reçues ! Après plus de dix ans de vadrouille, mes responsabilités actuelles font que je bouge moins souvent. Mais là, après six ans de “bocal”, cela me démange à nouveau ! Ce qui me plaît dans ce métier, c’est de rencontrer des gens, et donc, bouger.
Question vie privée, ce n’est pas facile de s’organiser pour une femme. La vie a fait que je n’ai pas d’enfants à moi… mais plein autour de moi. Sachez que le pourcentage de divorcés ou de séparés est conséquent dans cette profession.

À quel grand événement sportif auriez-vous rêvé de participer ?
Aux Jeux Olympiques ! le must, même quand on est journaliste. J’ai eu le plaisir d’en couvrir trois, en été, et les prochains à Pékin.
Le rallye Paris-Dakar faisait partie des aventures que j’avais envie de vivre, je l’ai vécue, à temps ! Idem pour le Tour de France, là, à deux reprises.
Désormais, j’aimerais bien suivre les JO en hiver, même si ce n’est pas le genre d’épreuve sur lesquelles on “profite” le plus des sportifs : c’est tellement calibré…

Avez-vous un souvenir à l’EFAP que vous aimeriez partager ?
J’ai le souvenir d’un stage à Pornic pour un cas sur le terrain : c’était plutôt sympa.
Sinon, dans mes grands souvenirs, cette semaine à Marseille pour l’APEC : je me revois débouler du haut de mes vingt ans (j’en ai 41) dans une agence pour diriger des gens de vingt ans de plus que moi, en âge et en expérience ! Cela reste un grand moment de partage.

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Quel est le professeur qui vous a le plus marqué à l’EFAP ?
Ah les profs…: Véronique Auger, celle qui a récemment interviewé Sarkozy avec d’autres. Elle s’occupait des cours d’économie… Ou encore Jean-Jacques Cros qui est aujourd’hui chez France 3.

Un petit conseil pour les futurs diplômés ?
Un conseil: ne pensez pas qu’en sortant de l’EFAP le monde du travail vous attend ! Ce n’était pas le cas à l’époque, ça doit l’être encore moins aujourd’hui. Mais surtout, si vous avez un but, une passion, une envie, allez-y à fond, il faut croire en soi !
Propos recueillis par Anaïs Beurois, EFAP 2
L’EFAP, l’École des métiers de la communication

Le Conseil Supérieur des EDH

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