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Hall of fame

Thomas MILLOT
Journaliste rédacteur
France 3 Lille
EFAP 2001

École de communication EFAP - Thomas MILLOT

Entretien avec Thomas Millot ancien élève de l’ EFAP Lille (promotion 2001) aujourd’hui journaliste rédacteur à France 3 Lille
par Margot Descamps, étudiante à l’ EFAP Lille

Margot : Qu’est-ce qui vous a poussé à faire l’Efap ?
Thomas : C’est la formule proposée par l’Efap visant à pouvoir se former sur le terrain grâce aux stages tout en conservant des cours théoriques. Les stages permettent d’affiner son choix vers telles ou telles disciplines

Quels sont les différents stages que vous avez effectués pendant votre scolarité à l’Efap ?
En première année j’ai effectué un stage en audio-visuel, chez NepTV, une filiale de La Voix du Nord. Je suis entré à l’Efap dans l’objectif de devenir journaliste, avec une préférence pour le monde de la radio. J’ai donc obtenu un stage dans la rédaction de ChérieFM Lille avec comme maître de stage le présentateur des informations de la radio, Guillaume Desplanques.

A la fin de la seconde année je suis parti au Festival de Cannes comme il est possible de la faire avec l’école. Guillaume Desplanques m’avait alors fourni le matériel nécessaire à l’enregistrement de reportages. J’étais chargé de lui envoyer tous les matins un reportage sur l’organisation du Festival qui était ensuite diffusé sur ChérieFM.

France 3

En troisième année j’ai beaucoup travaillé le débit et le ton qui sont des choses très importantes en radio. Cela m’a permis d’obtenir une maquette relativement propre. Plus tard, j’ai envoyé cette maquette, sur les conseils de Guillaume Desplanques, au siège de ChérieFM à Paris. Moins d’une semaine plus tard je ressortais du siège de la radio avec un contrat CDI signé. J’y présentais les flashs informations tous les matins entre 6h et 9h30, les journaux de 12h et 13h, ainsi qu’une chronique à 14h et 17h.

Comment vous est venue l’envie d’être journaliste ?
Cette envie date du collège. Mon lycée avait participé à l’opération « Journaliste d’un jour » alors organisée par La Voix du Nord. J’ai passé un IUT de commerce a Dunkerque et St-Omer que j’ai arrêté en cours d’année. J’ai travaillé pendant 7 à 8 mois dans une usine, quand cette idée du journalisme m’est revenu. J’ai donc commencé à chercher une école de journalisme ou des écoles formant aux métiers de journaliste, jusqu’à tomber sur l’Efap.

En quoi consiste votre métier actuellement ?
Je suis journaliste rédacteur ce qui est différent du journaliste reporter d’image. Je n’ai pas de spécialités particulières, je suis chargée de l’actualité générale.
Tous les matins nous avons une conférence de rédaction à 9h00 où l’on traite des différents faits d’actualité du jour. Ensuite chaque journaliste décide du sujet qu’il va traiter et de l’angle qu’il va lui donner… Il est possible que j’intervienne aussi en duplex ou directement sur le plateau du journal.

Formation journalisme à l’EFAP – Thomas Millot

Quelques explications sur le prix que vous avez reçu…
J’ai décidé de participer à ce concours car il est destiné aux moins de trente ans, or je vais avoir trente ans au mois de janvier et je n’y avais jamais participé avant. Je suis donc assez content de l’avoir gagné pour la seule fois où j’ai pu y participer. Ça fait toujours plaisir d’être reconnu par ses pairs. Le reportage que j’ai choisi de présenter a touché le jury. Le sujet portait sur une retraitée de Hénin-Beaumont qui vivait avec 406 euros par mois, il a été diffusé au moment où Nicolas Sarkozy voulait revaloriser le minimum vieillesse. Or il se trouve que cette dame n’atteignait même pas ce minimum. Elle était très touchante et en réalité c’est elle qui fait le sujet. Le reportage a ensuite été diffusé au niveau national, ce qui a suscité énormément de réactions et marqué les esprits.

Auriez-vous quelques conseils à donner à des étudiants de l’EFAP qui veulent devenir journalistes ?
Pour moi les stages, c’est le plus important. Je sais qu’à l’Efap il y a un service des stages, mais les étudiants ont tendance à se tourner seulement vers la personne du service des stages, or, dans la communication et le journalisme, il faut aussi savoir aller de l’avant, se renseigner sur les médias de la région et faire des propositions de stages.

Pourriez-vous détailler votre parcours professionnel ?
J’ai été embauché à Chérie FM en CDI en Janvier 2001. J’y suis resté deux ans et demi pour faire les matinales toute la semaine où j’ai présenté les flashs.
J’ai essayé d’approcher France 3 au bout de deux ans pour faire des piges le week-end. J’avais rencontré le rédacteur en chef de France 3 Picardie qui a aimé ma démarche et qui m’a proposé un essai qui s’est avéré être concluant. Tous les week-end pendant 6 mois, je partais pour Amiens faire des reportages pour France 3 Picardie. C’est là que j’ai découvert le monde de la télévision, du travail sur le terrain au montage des images mais aussi le travail en équipe.
J’ai donc démissionné de Chérie FM, au même moment, on m’a offert du travail chez France 3 Lille.

Quel est votre meilleur souvenir de l’Efap ?
Mon meilleur souvenir sur les trois années en école de communication, c’est le jour où j’ai annoncé à la direction de l’école que j’étais embauchée à NRJ et que je remplaçais un professeur de l’époque Guillaume Desplanques. C’était la plus belle récompense, surtout que je ne m’y attendais pas.

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