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Lundi 19 mars 2007

Il convient d’indiquer avant tout quels sont les personnages qui composent notre agence 12.COM. Les acteurs de cette aventure sont des jeunes filles et garçons de la même classe. Autour des trois garçons Camille G, Nicolas et Gaël, gravitent de charmantes et sympathiques jeunes filles : Camille P, Alice, Julia, Amélie, Anne-Claire, Sandrine, Charline, Marine et Camille M. Notre petite équipe est placée sous le coaching de Danièle Caillau, responsable de communication à Bordeaux .
Ce lundi est donc le premier jour de notre périple au sein de cette étude de cas « Agropole ». La première réunion qui se tient à l’issue du briefing, laisse la parole à chacun, on éclaircit un peu la demande, on définit le client et l’on commence à réfléchir aux éventuelles recherches qui permettraient de mieux cerner le sujet. L’objectif est d’être à l’aise le plus rapidement possible. On pose donc les choses calmement et l’on se donne rendez-vous le lendemain matin, 8h30 précises.

Mardi 20 mars 2007

On continue sur la lancée de la veille et l’on se rue sur les ordinateurs portables pour glaner des informations précieuses sur cette « Agropole » en question. La matinée passe, doucereusement jusqu’à ce que finalement Amélie déclare que « les outils de communication sont un peu démodés et qu’il faudrait axer la communication de l’Agropole sur les jeunes et les institutionnels ». Et puis vient l’heure du tirage au sort qui définira les étudiants passant à l’oral le jeudi 5 avril.  C’est une des clefs de la préconisation qui va se jouer ici, à l’EFAP, en cette matinée de mars bourrée de soleil. Premier petit papier… Camille G, un garçon. Second papier… Anne-Claire, une fille. Et le tour est joué. Déception pour certains, soulagement pour d’autres, amusement du coach… les avis divergent mais l’oral est encore loin et l’on se reconcentre rapidement sur les recherches. Et « coach Danièle » de conclure : « Si le dossier est nickel, l’oral ne posera pas de problème ». Chacun regagne donc ses pénates et se donne rendez vous le lendemain, même heure, même lieu.

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Mercredi 21 mars 2007

Troisième jour de travail pour nos étudiants de 12.COM. On avance sur le dossier écrit, la première partie est quasiment terminée. L’analyse des forces et faiblesses de l’entreprise a été faite et l’on détermine les valeurs de celle-ci en réfléchissant au positionnement qu’on veut lui donner. Le groupe avance bien et fait preuve de dynamisme et d’enthousiasm. « On a un jour d’avance sur ce qu’on avait prévu » glisse Nicolas, satisfait. Et Camille M. de renchérir « en tout cas on est beaucoup mieux partis que sur la première étude de cas ! ». Oui parce que c’est la deuxième étude de cas pour cette jeune et dynamique agence d’éfapiens. À la première, ils avaient fini troisième sur les cinq groupes de la classe en compétition. Bilan mitigé donc, ce qui explique que tous ont envie de mieux faire pour accrocher la première place.

Jeudi 22 mars 2007

Alors que le printemps s’est infiltré dans notre étude de cas, les étudiants consciencieux et concentrés avancent dans leur travail. Les rôles sont répartis entre les différents membres du groupe et chacun bûche sur sa partie sans rechigner. Dans deux semaines exactement, Camille G. et Anne-Claire représenterons leur groupe devant un ou plusieurs clients et leur dévoileront la stratégie de communication qu’ils ont choisi pour répondre à la demande initiale. Le stress ne fait pas encore partie du vocabulaire de nos 12.COM, on préfère parler de motivation, d’envie, de travail.

Vendredi 23 mars 2007

La première partie est finie. En cette fin de semaine l’heure est venue de se tourner un peu plus vers la « coach Danièle » pour recueillir son sentiment sur le groupe et le travail fourni. « C’est un groupe très motivé malgré qu’ils aient été tirés au sort. Le sujet était abstrait au départ, mais ils sont bien rentrés dedans. Il règne une super ambiance, ce qui facilite les choses et donne un meilleur rendement pour le travail. Chacun apporte quelque chose, tout le monde contribue à faire avancer le projet, ils ont tous envie de travailler ensemble. » Chapeau bas pour 12.COM serait on tenté de dire. Seulement, Gaël rend à Danièle sa part de responsabilité en indiquant qu’il s’agit d’ « une coach motivante, qui nous pousse tout le temps ». Et Danièle de rectifier : « Mon rôle n’est pas de vous donner des idées, mais de faire en sorte que vos idées soient organisées, qu’elles soient bien formulées. Je suis là pour vous apprendre à réfléchir comme des communicants. ». Vous l’aurez constaté, la bonne ambiance entre la « coach Danièle » et le groupe donnerait presque envie de faire des études de cas toute l’année. Presque…

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