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Rencontre avec Eric DECLEMY ( Lille – promo 2001) rédacteur en chef adjoint de M6 - Montpellier et présentateur du “Six minutes” local.

Eric, comment s’est déroulée votre embauche chez M6 ?

Eric DECLEMY: J’étais en stage à M6 Lille et à l’issue de ce dernier, j’ai commencé à y faire quelques piges. Peu de temps après on m’a proposé une place à M6 Nantes, j’ai été embauché en CDD. Neuf mois plus tard, j’ai signé un CDI à M6 Lille où je suis resté 3 ans. À la suite d’une promotion, je suis aujourd’hui rédacteur en chef adjoint de M6 Montpellier.

Justement, pouvez-vous nous décrire l’ensemble de vos fonctions au sein de la rédaction ?

E.D: J’ai deux fonctions principales. La première me mène à présenter un jour sur deux le « 6 minutes » Montpellier. C’est-à-dire rédaction du journal puisque c’est le même rédacteur qui écrit tout le journal sur la base du travail des JRI et des reportages effectués sur le terrain. La deuxième fonction concerne l’édition. Brièvement, cela consiste à suivre l’actualité du jour afin de répartir les équipes sur le terrain. Il s’agit aussi de préparer ou caler les sujets du lendemain.

Quelles sont les qualités requises pour exercer votre profession ?

E.D: Il faut de la curiosité un certain sens du contact. De toute façon, ceux qui veulent devenir journalistes le savent d’avance, c’est une passion.

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Aviez-vous toujours eu envie de faire ce métier?

E.D: Mon parcours est atypique. J’avais envisagé étant enfant de devenir journaliste à la suite d’un fait-divers qui m’avait marqué. Le temps aidant, cette idée m’était sortie de la tête au même de commencer mes études. J’ai alors entamé des études de psychologie au sortir du lycée, mais j’avais compris au bout de la première année que ce n’était pas vraiment ma voie. L’idée de mon enfance est réapparue. Je me suis inscrit à l’EFAP qui me permettait de m’orienter vers plusieurs métiers, notamment ceux du journalisme. J’ai effectué mon premier stage chez RTL Lille et le virus du métier a fait le reste.

Quels souvenirs gardez- vous de vos années EFAP ?

E.D: De très bons souvenirs, surtout des soirées organisées après les études de cas. D’ailleurs les membres de mon groupe à l’EFAP sont toujours mes amis et vont le rester longtemps. Il y avait une belle solidarité entre nous. Du point de vue des cours, ces fameuses études de cas m’ont permis d’acquérir un sens pratique qui m’est très utile aujourd’hui.

Interview par Marc Daou