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Bonjour, qu’est-ce qui vous a donné envie de participer au Festival de Cannes ?
Candice Garaud : Depuis mon entrée à l’EFAP, on m’a parlé de la possibilité d’aller travailler au Festival de Cannes en EFAP 3 (si les résultats suivaient bien évidemment). Paillettes, tapis rouge, stars, glamour, mais aussi l’envers du décor, sont donc des éléments qui m’ont motivés pendant 3 ans. C’était comme un rêve de petite fille. Arrivée cette année, ma candidature était donc forcément présente sur les bureaux.

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Elina Saito : J’ai fait un stage d’une durée de 4 mois chez un attaché de presse de cinéma cette année et cela m’a beaucoup plu, de plus mon frère est à l’ICART photo et était donc déjà parti là- bas.

Quelles ont été vos missions sur place ?
C.G : Je m’occupais des invitations et relations avec la presse pour les dîners officiels de Monsieur Gilles Jacob, le président du Festival. Chaque soir pendant le Festival, Gilles Jacob tient un dîner au Carlton, entouré de personnalités politiques, cinématographiques et journalistiques, tous triés sur le volet. Autant dire que dans l’organisation de ces repas, aucun faux-pas n’est toléré.
E.S : Mon poste était de gérer la Terrasse des ambassadeurs puis le Salon des ambassadeurs. Tous les midi, je devais accueillir les célébrités pour un déjeuné en compagnie de Thierry Frémaux au Salon, puis le matin et l’après midi étaient réservés à la gestion du Salon soit bon de commande, listing du lendemain, accréditation…

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Comment avez-vous pris vos marques dans un environnement inhabituel et fourmillant de monde?
C.G : Ma maître de stage, très patiente et pédagogue, m’a beaucoup aidé pour mon intégration dans cette fourmilière bien rodée qu’est le Festival de Cannes. À vrai dire, tout le staff du Palais des Festivals est très accueillant, et je pense que ni moi, ni personne n’avons eu de problème d’acclimatation, si ce n’est quelques problèmes d’orientation dans ce Palais labyrinthique…
E.S : Prendre ses marques n’est pas un travail très difficile, c’est impressionnant mais dans de telles circonstances on a pas le droit à l’erreur, on s’habitue donc rapidement, cependant se repérer dans le palais est un chose très difficile.

Qu’avez-vous préféré pendant votre séjour ?
C.G : J’ai aimé la confiance qu’on m’a accordé dans mes missions, et le contact professionnel avec la presse. Mais pour le côté strass et paillettes, mon plaisir quotidien a été d’être présente chaque jour à 18h30 en haut des marches et pouvoir admirer plus de célébrités que je n’aurai jamais imaginé apercevoir dans ma vie. On a toutes (et tous) un petit côté « groupie »…
E.S : Ce que j’ai préféré durant ce séjour ce sont: les rencontres (collègues, célébrités, maîtres de stage…), le bon stress, les projections en avant première, travailler dans un milieu privilégié, et car le cadre magnifique.

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Qu’est-ce que cette expérience hors du commun vous a-t-elle appris au niveau professionnel et sur vous-même ?
C.G : J’ai réalisé que le contact avec la presse et l’évènementiel me plaît énormément, et pourquoi pas m’orienter dans cette direction. Mais, j’ai aussi pu me rendre compte que le Festival de Cannes et ce côté superficiel est très agréable durant ces 2 semaines, voir hors du commun ; mais que plus serait trop. Il est difficile de se faire une place et de vivre normalement dans un environnement autant porté sur le paraître, mais l’espace de quelques jours, cela reste très plaisant.
En conclusion, le 64e Festival de Cannes en 2011…pourquoi pas !
E.S : Au niveau professionnel, je pense avoir appris sur la gestion de mon stress et le dynamisme car à Cannes tous ces sentiments sont décuplés.

Propos recueillis par Lucile DOUCHIN, EFAP 1


EFAP, l’école des métiers de la communication