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Rencontre avec Marion Boilevin, Chargée de communication au Rectorat de Bordeaux.

Marion Boilevin fait partie de la 1ère promotion de diplômés de l’EFAP Bordeaux. À 23 ans, elle est à présent en charge de la communication du Rectorat de Bordeaux, un poste dont l’enrichissement et la polyvalence sont les maîtres mots.

Constance Goigoux : Quel a été ton parcours depuis le Bac ?
Marion Boilevin : J’ai obtenu un Bac ES à Toulouse, puis j’ai effectué un BTS Action Commerciale, au cours duquel je me suis aperçue que j’étais plus attirée par la communication que par le commerce. J’ai connu l’EFAP lors d’un salon étudiant, et j’ai intégré l’école directement en 2e année. Je cherchais avant tout une formation alliant théorie et pratique, les stages que proposait l’école correspondaient parfaitement à ce souhait.

C.G. : Quels stages as-tu effectué durant ton cursus ?
M.B.
: J’ai effectué mon 1er stage à l’IDDAC (Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel de la Région) où j’étais en charge des relations presse du festival Tendances (festival de danse contemporaine). J’ai intégré par la suite le service communication externe de la direction régionale de France Télécom. Mes missions principales consistaient aux relations presse, et l’inauguration de nouvelles technologies. Après ces deux premières expériences, j’ai voulu enrichir mes connaissances et effectuer un stage en agence, j’ai donc intégré pour quelques mois l’Agence de communication Banc Public.
Enfin, j’ai effectué mon stage de 3e et 4e année à l’Agence communication de la direction régionale de la SNCF, où je me suis principalement occupée du partenariat de la SNCF avec la coupe du Monde de Rugby. J’ai donc passé un an et demi à la SNCF en tant que véritable employée du service communication !

C.G. : Qu’as tu pensé de tes années à l’EFAP Bordeaux ?
M.B
. : J’ai apprécié la montée en puissance des années d’études. Plus on avançait, plus on devenait professionnel.  À la fin de mon cursus, notamment grâce aux études de cas, je me sentais plus professionnelle qu’étudiante. En sortant de l’école, je me sentais prête à rentrer sur le marché du travail.

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C.G. : Comment as-tu trouvé le poste que tu occupes actuellement ?
M.B.
: Tout d’abord j’ai fini mon stage à la SNCF en juillet dernier, j’ai ensuite pris quelques semaines de vacances (l’été n’étant pas la meilleure période pour chercher du travail). Dès septembre, j’ai commencé sérieusement mes recherches d’emplois, et j’ai postulé à une annonce de chargée de communication au Rectorat de Bordeaux que nous a fait parvenir l’EFAP. Tout s’est ensuite déroulé très vite, j’ai passé deux entretiens en une semaine, j’ai été retenue et le 10 septembre j’occupais ma nouvelle fonction au sein du Rectorat

C.G. : Quels sont ton rôle et tes missions au sein du Rectorat ?
M.B.
: Le service communication est composé d’un chargé de communication et d’un webmaster. J’ai plusieurs missions qui demandent une certaine polyvalence. Concernant la communication interne, je réalise le journal interne du Rectorat dont la parution est bi-mensuelle. A ce même titre, j’anime un réseau de correspondants interne pour le journal que je réunis en comité de rédaction tous les 3 mois. J’ai aussi le rôle d’attaché de presse, je rédige les communiqués et les dossiers de presse, j’organise les conférences de presse et je gère toutes les relances avec la presse.
Pour ce qui est de la communication externe, le rectorat est présent sur plusieurs salons étudiants, dont Aquitec par exemple, je m’occupe alors d’organiser la tenue du stand du Rectorat sur le salon. Enfin, nous éditons plusieurs fois dans l’année une revue thématique « Dialogues » destiné aux journalistes et à un public externe. A titre d’exemple, nous sortons un Dialogues spécial sur le bicentenaire de la fonction de Recteurs en mars, un autre sur l’enseignement en milieu pénitentiaire en juin. Les revues Dialogues sont toujours liés à l’actualité.
C’est un travail très enrichissant. De par sa polyvalence je réalise un travail très divers, qui me permet d’enrichir mon expérience professionnelle dans la communication chaque jour.

C.G. : Peux-tu nous raconter une journée type ?
M.B.
: Il n’y a pas de journée type, c’est très aléatoire. Aujourd’hui par exemple, je voulais commencer le journal interne, puis finalement j’ai reçu des appels de journalistes qui voulaient des réponses urgentes de suite. J’essaie de me fixer un listing des tâches à effectuer dans la journée, mais c’est très difficile à tenir !

C.G. : Comment as-tu vécu le fait de passer du statut d’étudiante au statut de responsable de la communication d’une structure importante en aussi peu de temps ?
M.B.
: En fait, l’année dernière, en étant étudiante en EFAP 4, je pense que l’on passe déjà une étape entre la vie étudiante et la vie professionnelle. On nous demande déjà de nous comporter tel un professionnel, lors des études de cas et des différentes épreuves orales de fin d’année. Lorsqu’on décroche son premier travail, je pense que cette étape se concrétise pleinement. 

C.G. : Tu étais major de ta promotion, qui plus est la 1e promotion de dîplomés de l’EFAP Bordeaux, quel est ton sentiment par rapport à ça ?
M.B.
: En rentrant à l’EFAP, je ne voulais qu’une seule chose : mon diplôme ! Mais pas forcément obtenir le titre de « major de promo ». Ce n’était pas mon objectif principal.  Ceci dit, finir 1e c’est toujours une satisfaction personnelle surtout après le rythme intense de la dernière année. Mais ça m’apporte surtout une certaine reconnaissance professionnelle, qui me permet par exemple d’encadrer aujourd’hui les études de cas des dernières années à l’EFAP.

C.G. : Quels conseils donneraient tu aux futurs Efapiens ?
M.B.
: Il faut toujours se remettre en question. Prendre toujours les erreurs de façon positive, elles permettent de nous faire avancer.

C.G. : As-tu des projets pour l’avenir ?
M.B.
: Dans un futur proche, je vais monter avec Corinne Hennequin, Directrice de l’Agence Hémisphère Sud, un projet pour les anciens élèves de l’EFAP Bordeaux, dans le but de créer et d’étendre notre propre réseau. Puis dans un avenir plus lointain, après quelques années passées au Rectorat éventuellement chercher un poste dans la communication d’entreprise, un secteur de la communication qui m’a toujours beaucoup intéressée.

Constance Goigoux, EFAP Bordeaux



EFAP, l’école des métiers de la communication