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Victoria LACAILLE DESSE s’est spécialisée en Communication Cinématographique

grâce aux stages réalisées pendant ses études à l’EFAP Lyon...

grâce aux stages réalisées pendant ses études à l’EFAP Lyon…

Victoria LACAILLE DESSE, Promotion 2009
Dans un premier temps pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

Mon Bac ES en poche, je suis entrée à l’EFAP Lyon. Après les 4 années de formation, j’ai été diplômée en 2005. L’année suivante, j’ai poursuivi mes études en intégrant le master 2 Marketing et Communication » à l’IAE de Grenoble.

Grâce à sa formation particulière, l’EFAP m’a permis de multiplier les expériences professionnelles au cours desquelles j’ai souhaité me spécialiser dans la communication cinématographique. J’ai intégré des structures comme l’Institut Cinéma Lumière, Images Rhône Alpes, Le Festival de Cannes et notamment EuropaCorp* à Paris.

Vous avez effectué votre stage de fin d’études chez EuropaCorp *, pouvez vous me décrire quelle était votre fonction ?
Mon parcours chez EuropaCorp a commencé en octobre 2008, période pendant laquelle j’ai intégré le département « licensing & merchandising » pour un stage de fin d’études de l’EFAP Lyon de 4 mois. J’ai ensuite eu l’occasion de poursuivre cette expérience pendant les 12 mois de mon master 2 sous la forme d’un contrat de professionnalisation.

J’avais en charge le suivi et le développement des gammes de produits dérivés du 2ème et 3ème volet de la saga « Arthur et les Minimoys ». Ce fut pour moi une chance d’être impliquée dans des missions diverses, faisant intervenir aussi bien la communication, le marketing, le licensing, l’événementiel que le commercial.

Combien de services composent EuropaCorp ?
Du fait du changement de direction, EuropaCorp est actuellement en restructuration. La composition des services reprend plus ou moins la diversité des activités du studio (production, distribution salle, vidéo, VoD, ventes de droits TV pour la France, vente des droits internationaux, partenariats, licences, production, édition de musique, édition de livres, production de films publicitaire . ..)

Combien y a-t-il de personnes ?
Environ 150

Comment s’articule la communication entre les différents services ?
La communication interne commençait progressivement à se développer lorsque je suis arrivée. Plusieurs outils ont été mis en place comme une newsletter interne, des rencontres et réunions interservices, des communiqués de direction, l’organisation d’événements ponctuels pour lesquels les salariés étaient invités, etc.

Quel est votre situation actuelle ? Comment avez vous eu l’opportunité de renter à FunFilm Distribution ?
A la fin de mes études j’ai souhaité faire une expérience professionnelle à l’étranger. Le cinéma canadien est très riche et la ville de Montréal regorge de festivals de cinéma.

(Festival des films du monde de Montréal (FFM), Festival du nouveau cinéma de Montréal (FNC), Festival de films francophones Cinemania, Les Rendez-vous du cinéma québécois, Vues d’Afrique Festival du film Africain et Créole, Rencontres internationales du documentaire de Montréal, Festival de films pour enfants de Montréal, ou encore, Festival du Film d’aventure de Montréal (FIFAM)).

Deux éléments qui m’ont donné envie de découvrir plus en détail l’industrie du cinéma québécois. J’ai proposé alors ma candidature à plusieurs sociétés de distribution. FunFilm Distribution m’a proposé un poste avec des missions qui m’ont tout de suite intéressé.

Depuis septembre 2010, je vis à Montréal. FunFilm Distribution est une société dont le mandat principal est d’acheter et de distribuer des films au Québec. Je m’occupe de coordonner la distribution des films français au Québec et notamment d’organiser la promotion de ces films auprès des différents publics.

Pour vous donner une idée, actuellement nous distribuons plusieurs films français comme Tournée de Mathieu Amalric, Mammuth de Benoit Délépine et Gustave Kervern et Les Petits Ruisseaux de Pascal Rabaté.

4 personnes assurent le bon fonctionnement de Fun Film alors que leur filiale de production, Cinémaginaire rassemble une dizaine de personnes.

Comment s’articule vos semaines ?
Pas de journée type. Les missions quotidiennes dépendent de l’actualité cinématographique du moment. Par exemple, actuellement, je m’occupe de coordonner la campagne de promotion pour la sortie en décembre du film Les Petits Ruisseaux de Pascal Rabaté.

Les missions sont diverses et variées : relations presse, gestion des copies, web marketing, veille, réalisation de bannières publicitaires et autres supports de communication… je commence également à travailler sur la sortie de notre prochain film prévu pour février 2011.

Votre métier vous amène t-il à voyager ? Si oui, quel en est la finalité ?
C’est plus le secteur lui-même qui m’a donné envie de voyager. L’industrie cinématographique est différente dans chaque pays.

Chaque festival a ses particularités, son marché du film, sa programmation. De même pour les sociétés de production et de distribution qui ont souvent des filiales réparties dans le monde entier. Toronto, Berlin, Los Angeles, Paris, New York, Venise, Montréal… Autant de villes et de pays où il est intéressant d’observer et de rencontrer les professionnels notamment par l’intermédiaire de leur festival.

Vous rendez-vous aux différents festivals Si oui, lesquels ?
Oui. Le festival de Cannes m’a permis d’acquérir des connaissances de terrain. Ma mission pour le Festival du Nouveau Cinéma de Montréal m’a apporté des particularités nord américaines qu’il manquait à ma formation et a été l’occasion de découvrir une programmation très intéressante mettant en valeur la richesse et la diversité du cinéma québécois.

D’autres festivals attirent aujourd’hui mon attention : Toronto, Los Angeles, ou encore de San Sebastian, me paraissent être des objectifs professionnels intéressants.

Quel est le meilleur selon vous ?
Cannes m’a impressionné par sa diversité et son rayonnement international.

Qui sont vos interlocuteurs ?
Les interlocuteurs ne sont pas les mêmes si on représente un distributeur ou un producteur. Si c’est pour vendre un film, dans ce cas, on va surtout chercher à rencontrer les acheteurs internationaux, les distributeurs étrangers… Si c’est pour acheter un film dans le but de le distribuer sur un territoire précis, on va alors rentrer en contact avec les vendeurs des maisons de productions…. Les festivals sont avant tout des lieux d’échanges et de rencontres où se mêlent le monde des arts et celui des affaires.
Quelles sont les qualités indispensables pour exercer un métier comme le votre ?
Il faut avoir des connaissances sur le fonctionnement de l’industrie cinématographique, des métiers du cinéma, du marketing du film et être très curieux.

Posséder des qualités relationnelles et de communication : sens du travail en équipe, esprit d’initiative, créativité, curiosité, polyvalence, réactivité et grande disponibilité !
De quelles manières va évoluer le cinéma ? Est-ce que dans quelques années tout sera en 3D ?
Le cinéma connait aujourd’hui de nombreux bouleversements. Le 35 mm, la bande argentique, semblent clairement laisser la place au numérique : les coûts ne sont plus les mêmes, les salles s’équipent en numérique…c’est une tendance qui s’intensifie et se structure.

Les films en 3D se multiplient. Le 3D relief est aussi une tendance que l’on remarque notamment avec les dessins animés et les films à grand spectacle. Néanmoins, il me semble que le cinéma classique a encore de belles années devant lui dans la mesure où il y aura toujours des films où les scènes ne seront pas pensées en relief.

Certes, le relief présente une multitude d’options. Cependant, il y a des limites aux effets de jaillissement qui ne s’adaptent pas forcément à tous les scénarios. Il y a donc un équilibre à trouver entre une 3D en plein développement et un cinéma classique qui doit se renouveler pour exister différemment.

Qu’est ce qui vous plait le plus dans votre métier ?
Le cinéma est quelque chose que j’aime en tant que spectateur depuis longtemps. Ce qui me plait, c’est de pourvoir travailler dans ce métier en étant au plus proche de toutes les étapes de la fabrication d’un film.

Que représente le 7ème Art pour vous ?
C’est un art qui touche à tout. Il expose, propose, plusieurs regards sur le monde qui nous entoure. C’est un messager d’idées, de coups de gueule et de sentiments ; une vision à 360°.

Avez-vous un souvenir particulier, une anecdote en lien avec votre métier ?
Plus que des anecdotes j’ai un millier de souvenirs de part les rencontres que je fais chaque jours dans le cinéma !

Le Cinéma vu à travers vos goûts :
Votre film favori : Plutôt que de citer un seul film, je vais me limiter aux sorties de cette année ! Je dirai, Des hommes et Dieux de Xavier Beauvois. C’est un film d’une beauté singulière qui m’a profondément ému. Une histoire portée par un casting d’acteurs exceptionnels !
Vos réalisateurs :
- -Européens : Jean Jacques Annaud, Sergio Léon, Claude Sautet,
- -Américains : James - Cameron, Martin Scorsese,
- - Asiatiques : Akira Kurosawa, Mani Ratnam…parmi d’autres !
Votre acteur/actrice : Parce que dans toutes les situations, il est capable de sortir un niveau d’humour sans égal : Louis de Funès !
* EuropaCorp est une industrie cinématographique française fondée en 2000 par Luc Besson et Pierre-Ange Le Pogam, qui réunit les activités de production, distribution salle, vidéo, VoD, la ventes de droits TV pour la France, la vente des droits internationaux, les partenariats, les licences, la production, l’édition de musique, l’édition de livres, et la production de films publicitaires.
Propos recueillis par Sarah Rehn, étudiante en EFAP 3

Denis HUISMAN, Docteur Honoris Causa de NYIT

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Bertrand Barré, Parrain de la 41ème promotion de l’EFAP Lyon !

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