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Un jour j’irai à New York avec toi…

Rencontre avec Alexane Pelissou et Juliette Siri, deux étudiantes parties finir leur cursus à l’EFAP New York.

Bonjour les filles. Cela fait maintenant 5 mois que vous êtes parties découvrir New York. Comment se passe le séjour jusqu’à présent ?

J : En ce moment, froidement, mais tout se passe bien, cela fait 5 mois qu’on est installées, on a bien pris nos marques et le rythme des cours. Personnellement, je me sens comme chez moi. Je commence à avoir mes petites habitudes, mes repères. New York est une ville dépaysante mais on s’adapte facilement à tout.
A : Tout se passe bien. On a énormément de chance d’être ici. C’est vrai que l’hiver s’installe et les températures descendent beaucoup trop vite à mon goût !

Comment vous-est venue l’idée de partir un an à l’étranger ? Et pourquoi New York ?

J : De nos jours, il est primordial de voyager et j’ai toujours voulu étudier à l’étranger. J’étais déjà partie faire un stage de 2 mois à Barcelone en 1ère année à l’EFAP et ça a été l’une des meilleures expériences de ma vie. Donc j’ai voulu réitérer l’expérience. J’ai eu la chance de souvent voyager. J’étais déjà venue plusieurs fois à New York donc je connaissais un peu la ville. Je me suis décidée à partir en 4ème année pour avoir une chance d’obtenir un double diplôme. C’est une grande opportunité de pouvoir obtenir un Bachelor américain. Ce que j’attends de cette aventure, c’est aussi d’améliorer considérablement mon anglais et d’enrichir mes expériences professionnelles avec des stages dans des entreprises américaines.
A : C’est vrai qu’on m’a toujours dit qu’un semestre ou une année à l’étranger était un plus. Tant pour s’enrichir professionnellement que personnellement. Dès la première année, je savais que je ne voulais pas terminer ma formation en France. Parmi les villes proposées par l’EFAP, c’est New York qui m’a tout de suite sauté aux yeux. C’est une véritable capitale de la communication où une grande partie des entreprises les plus importantes se côtoient. Je pense que découvrir une telle ville est un passage inévitable quand on souhaite travailler dans le monde de la communication.


Comment s’est organisé ce périple ?

J : Un peu stressant au début pour être honnête. On part un peu vers l’inconnu, mais il ne m’a pas fallu longtemps pour m’adapter. Nous sommes entourées de Français de l’EFAP à NYIT et ça aide aussi beaucoup.
A : Ça n’a pas toujours été facile c’est vrai. Il a fallu rassembler tous les papiers dont on avait be-soin avant de prendre rendez-vous à l’ambassade. Puis, il a fallu se rendre directement sur place et montrer un minimum notre motivation. Il a fallu trouver un logement également. Ce qui est un peu stressant quand la date du départ approche… Après 2 années passées à l’EFAP Bordeaux, j’ai eu la chance d’intégrer l’EFAP Paris et d’avoir une partie de l’équipe internationale sur place. J’ai pu leur poser de nombreuses questions et remplir les divers formulaires avec eux. Une réu-nion avec les « anciens » de l’EFAP New York avait également été organisée durant l’année. Cela aide réellement à se faire une idée.

Comment s’est passée votre intégration dans le pays ?

J : C’est assez facile de s’intégrer aux Etats-Unis. La plupart des gens sont très aimables et nous aident que ce soit dans la rue ou dans les magasins. J’ai tout de même eu du mal à me faire à leur alimentation qui est loin d’être équilibrée. Selon moi, l’intérêt de l’EFAP New York est l’obtention du Bachelor en 4ème année. Nous avons du temps chaque semaine pour effectuer des stages, ce qui nous permet d’être en contact avec des Américains. Les cours sont intéressants. Au premier semestre, nous avons eu des cours de production télé et cinématographique, de communication visuelle avec l’apprentissage des logiciels comme Photoshop, Indesign, etc… Au second se-mestre, nous avons le choix d’une spécialisation : communication de crise, communication évènementielle, journalisme, stratégie pub…
A : En effet, l’intégration s’est plutôt bien passée. Comme dans chaque pays, il faut apprendre à connaître et apprivoiser les différentes habitudes culturelles. Il faut comprendre comment fonctionne le métro par exemple. Ce qui n’est pas franchement une partie de plaisir ! C’est vrai qu’il y a énormément de Français à New York, cela nous rassure aussi. Un groupe Facebook a même été créé pour partager les bons plans des étudiants Français à New York. Je ne sais pas vraiment comment cela se passe dans les autres EFAP à l’international, mais l’avantage avec cette ville c’est que l’on est vraiment intégré dans une université américaine, avec des étudiants qui viennent du monde entier.

Peut-on dire qu’on devient bilingue avec une telle immersion ?

J : Je n’avais pas un mauvais niveau d’anglais avant d’arriver à New York, mais, j’ai encore beau-coup à apprendre pour être bilingue. Je comprends parfaitement les gens mais j’ai encore des réflexes d’expressions françaises
A : Pour ma part même si on reste beaucoup entre Français, on a les cours en anglais, le stage en anglais et toute la vie quotidienne en anglais. J’ai la chance d’habiter dans un quartier où tout le monde se connaît et se dit bonjour. Bilingue, c’est peut-être un peu fort, parce qu’il m’arrive quand même de rechercher la traduction d’un mot dans le dictionnaire. Mais je peux dire que mon anglais est nettement meilleur qu’à mon arrivée.

À quelles difficultés êtes-vous le plus confrontées dans votre vie quotidienne ?

J : Je dirais la différence d’alimentation mais aussi le froid aussi qui commence à arriver !
A : C’est vrai que le plus difficile c’est bien la nourriture. En vivant aux Etats-Unis, on comprend pourquoi le monde nous envie tant notre gastronomie… Là aussi, c’est une habitude à prendre. Il faut essayer plusieurs supermarchés avant de trouver le bon. Ensuite, je dirais que le coût de la vie est parfois compliqué à gérer. Il faut apprendre à gérer son budget et trouver les bons plans. Pour finir, je dirais que le rythme est très soutenu : il faut apprendre à jongler entre les cours, le stage et le travail à la maison.

Quelles sont les 3 trois choses que vous appréciez le plus à New York ?

J : Je suis ravie que les supermarchés, restaurants et magasins soient ouverts tard le soir, même parfois toute la nuit. La livraison à domicile de cookies à 3h00 du matin est un plaisir formidable (rires). J’adore aussi la richesse de la culture à New York, il y a énormément de musées, de gale-ries d’art… Enfin, la vue de Manhattan depuis les « rooftops » est à couper le souffle, de jour comme de nuit.
A : C’est vrai que New York a cette dynamique qui lui est propre. Il y a toujours quelque chose à faire, que ce soit un dimanche, un lundi, à midi ou à 3h00 du matin comme l’a dit Juliette. J’aime aussi le fait que chaque quartier a une population et un univers totalement différent. J’adore cette ville, les buildings, la Skyline et surtout Central Park au milieu de tout ça.


Grâce à l’EFAP, vous êtes immergées dans une nouvelle culture, un nouvel univers. Quels conseils donneriez-vous à un étudiant qui souhaite vivre la même expérience ? J : Je conseille aux étudiants de partir à l’étranger. Peu importe la ville, c’est toujours une expérience extraordinaire. En ce qui concerne New York, il faut être motivé afin de suivre les cours et de réussir les examens. Être optimiste aussi et plutôt sûr de soi. Aussi, soyez bien au courant de tout ce dans quoi vous vous engagez, le pour, le contre afin de prendre la bonne décision.
A : Partir à New York ce n’est pas toujours facile. Le rythme est compliqué, entre les cours, le stage et la vie personnelle. L’erreur à ne pas faire est de partir là-bas en se disant que l’on va vivre un vrai « rêve américain ». Bien sur, c’est une ville dans laquelle les opportunités sont décuplées, mais partir toute une année scolaire c’est aussi tomber dans la routine. Il ne faut pas perdre de vue le double diplôme. Je ne conseille à personne de rester cloîtrer chez soi, il faut aussi profiter de ce que la ville a à offrir.

Si c’était à refaire, que voudriez-vous améliorer ?

J : J’aurais souhaité être mise en contact avec les étudiants qui étaient actuellement à New York pour leur poser toutes mes questions, les plus simples comme les plus compliquées afin de me rassure un peu plus.
A : Personnellement je ne changerai rien. Je referais tout pareil. Bien sur, il y a des hauts et des bas, mais ce serait ennuyant si tout allait toujours bien, n’est-ce pas ?

Marine ROUSSEL
Correspondante EFAP

Publié le 28/01/2015

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