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L’EFAP à l’international

Tous les ans, de nombreux efapiens se lancent dans l’aventure d’une année d’étude à l’étranger…
Rencontre avec Sophie-Caroline DE KONING, directrice des affaires internationales du groupe EDH.

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Tous les ans, de nombreux efapiens se lancent dans l’aventure d’une année d’étude à l’étranger…

Une année pour compléter la formation de l’EFAP, parfaire leur anglais et effectuer des stages dans les plus grandes entreprises internationales. Voici ce que recherchent ces étudiants, en quête d’aventures personnelles et communicationnelles !

Sophie-Caroline de Koning, après avoir travaillé à l’EFAP New York en tant que « directrice de l’EFAP New York », est revenue s’installer à Paris pour prendre en charge le poste de « Directrice des affaires internationales du Groupe EDH ». Elle nous explique en quelques lignes son parcours, et l’aventure efapienne à l’étranger…Laurette Salin : Les étudiants des écoles du groupe EDH peuvent effectuer un semestre ou une année d’étude à l’EFAP New York, l’EFAP Tokyo, L’EFAP Lisbonne et dans d’autres établissements partenaires de l’EFAP à l’étranger. Quel est l’intérêt de partir ainsi étudier à l’étranger ?
Sophie-Caroline de Koning :
Tout d’abord, aller étudier à l’étranger, c’est un peu comme vivre une nouvelle aventure ! Cela permet de se dépasser d’un point de vue personnel, et de tester son indépendance par rapport à son carcan familial et social.
De plus, partir hors de France pour une longue période, aller étudier à l’étranger, c’est s’ouvrir à des perspectives nouvelles : des méthodes de travail différentes via les stages en entreprises et les systèmes éducatifs étrangers. Mais c’est également découvrir de nouvelles mentalités, des cultures différentes, rencontrer des personnes nouvelles.
Et accessoirement, cela sert à apprendre une nouvelle langue, ou alors à parfaire un niveau de langue en fonction du temps que l’on reste dans le pays.

Après une année, ou un semestre d’étude hors de France, on rentre grandi, transformé, autonome, et avec une mentalité plus ouverte, des perspectives élargies.

L.S : Quels sont les différents cursus que l’on peut suivre dans ces EFAP ?
SC.dK :
° À l’EFAP New York : Un semestre, ou un an d’étude, à partir de la deuxième année d’étude. Si année d’étude entière en EFAP 4, alors possibilité d’obtenir un double diplôme : BFA (Bachelor of Fine Arts in Communication Arts), et le diplôme de l’EFAP.
° À l’EFAP Tokyo : un semestre de stage, généralement entre avril et juin.
° À l’EFAP Lisbonne : un semestre, ou une année d’étude pendant la 2ème ou 3ème année d’étude. Il faut déjà parler le Portugais !
° Dans les autres établissements partenaires à l’étranger : il est possible de faire un semestre ou une année d’étude. Par exemple, à Gand, en Belgique, un semestre d’étude de communication en anglais, de février à juin, à l’université ARTEVELDE.

L.S : Est-ce un atout majeur pour des étudiants de partir un semestre, ou un an, à l’étranger ?
SC.dK :
Du point de vue de l’employeur : oui. Car c’est toujours une valeur ajoutée d’avoir vécu et travaillé à l’étranger. Il est toujours bien d’avoir des éléments de comparaison, de connaître d’autres méthodes de travail, de découvrir un marché différent.
Mais bien évidemment, si un étudiant sait qu’il souhaite faire plus tard une carrière « franco-française », partir étudier à l’étranger n’est pas un passage obligé !

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L.S : L’an dernier, nous fêtions les 20 ans de l’EFAP New York. Vous y avez travaillé 4 années. En quoi consistait concrètement votre travail là-bas ?
SC.dK :
Mon rôle était de faire le lien entre notre université partenaire NYIT (New York Institute of Technology) , nos étudiants et l’EFAP Paris.
Je devais donc :
- Gérer les relations NYIT-EFAP (avec le Doyen, les Chairs des Départements, les profs),
- Gérer les crédits en équivalence en vue de l’obtention du diplôme américain pour les étudiants efapiens,
- Organiser les emplois du temps des étudiants français,
- Superviser la personne responsable des stages,
- Aider à gérer le quotidien des étudiants (logement, relations avec les professeurs américains et les maîtres de stage). Il s’agissait de faire en sorte que leurs études, se déroulent au mieux, de l’arrivée à New York, à leur départ.
- Faire du Networking avec les entreprises new-yorkaises, faire connaître l’EFAP et l’ICART, en privilégiant d’abord les succursales d’établissements français.

L.S : Pensez-vous qu’une année d’étude à l’étranger puisse être un tremplin pour toutes les personnes qui rêvent de travailler à l’international, ou même s’installer ailleurs qu’en France ?
SC.dK :
En tout cas, c’est un bon test !
Si jamais on a des velléités de vouloir s’expatrier, s’installer à l’étranger, y faire des études est un des meilleurs moyens, et aussi le plus facile, pour « tester le terrain ».
C’est également un plus pour une entreprise lorsque l’employé fait une demande d’expatriation. C’est toujours intéressant pour un employeur de savoir que certains employés ont déjà vécu une expérience d’expatriation. Et puis c’est aussi un bon argument d’être, si ce n’est bilingue, à l’aise dans une autre langue.

C’est un tremplin, définitivement. Sans pour autant être un passage obligatoire !

L.S : Après avoir passé 10 à New York, vous êtes rentrée en France il y a maintenant un an. La vie new-yorkaise, et le contact privilégié avec les étudiants sur place ne vous manquent pas trop ?
SC.dK :
Point sensible… !
Si, mais cela fait à peine un an, la vie parisienne est presque encore nouvelle donc excitante pour moi. Avant d’entrer à l’EFAP New York, j’ai toujours travaillé, à Paris comme à New York, dans des structures anglo-saxonnes, ou européennes, mais installées à l’étranger. Donc de retour à Paris, je réapprends à vivre à la française, à travailler dans une structure plutôt française (l’EFAP !), à laquelle je continue de vouloir donner des élans internationaux, en privilégiant l’accès à l’anglais, et avec l’année prochaine l’introduction d’une option de langue et de culture japonaises. De la même manière, j’essaye au maximum de favoriser de nos échanges avec de nouveaux établissements étrangers.
Mais oui, New York me manque !

L.S : Un endroit à conseiller à tous les étudiants qui partent s’installer dans la « Big Apple » ?
SC.dK :
° Pour sortir : le « Lower East Side » et le Meat Packing District.
° Au quotidien : un des « shopping place » appréciés des étudiants, le « Whole Food Market», à côté du NYIT.
° Le nouvel endroit « trendy » artistique : Chelsea, ou Williamsburg.
° Mon restaurant préféré : Néo, pour les vrais amateurs de sushis et de bonne cuisine japonaise !
° Pour les nostalgiques des produits français pas trop chers (car il est plutôt facile de trouver des produits français mais chers !) : Zabar’sL.S : Que voulez-vous dire à tous ceux qui n’osent pas se lancer dans cette aventure
étrangère ?
SC.dK :
Qu’ils ne le regretteront pas !
Partir étudier à New York a un coût, c’est sûr. Mais pour toutes les autres EFAP à l’étranger, cela peut ne pas en avoir, ou tout du moins, pas plus qu’une année d’étude en France.
Cela dit, il faut être prêt à le faire : c’est une aventure tentante, mais cela remet forcément en cause beaucoup de choses comme le confort familial, amical et social. Mais ceux qui partiront ne le regretteront vraiment pas, il suffit de discuter avec tous ceux qui reviennent de l’étranger pour s’en rendre compte.
Et puis, il faut se dire que partir à l’étranger un an est quand même plus facile à faire en tant qu’étudiant, qu’en tant que professionnel, la structure d’accueil est nettement plus confortable !

Retrouvez toutes les informations sur l’EFAP à l’étranger sur notre site Internet : http://www.efap.com/...Ils sont diplômés de l’EFAP et travaillent à l’étranger

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