S'inscrire
en ligne
Demander une documentation Nous
contacter

Accueil > Actualités de l'efap > Sarah Revelut, Japon

Sarah Revelut, Japon

Sarah Revelut, EFAP promotion 2004, travaille aujourd'hui au Japon. Culture étonnante à découvrir...

Sarah Revelut, diplômée de l’EFAP Paris en 2004, est partie vivre au Japon. Étonnée par la culture, elle nous fait ici partager son univers. La France et le Japon sont autant éloignés que différents. Rencontre…
Quand avez-vous été diplômée de l’EFAP ?
J’ai eu mon diplôme en 2004. Je me souviens d’être allée à la cérémonie de remise des diplômes avec mes valises et de ne pas avoir eu le temps d’avoir mon diplôme entre les mains que j’étais déjà dans l’avion. Je partais à l’époque pour travailler en Espagne.

Pourquoi êtes-vous partie vivre au Japon ?
Le Japon était pour moi une destination insolite. Je ne connaissais rien de la culture japonaise si ce n’est les clichés que tout le monde connait. À l’époque, je travaillais à la communication de la Fnac Digitale. Au moment où l’on me proposait un poste de responsable communication, j’ai décidé de partir. J’ai tout quitté et suis allée au Japon avec deux valises et un visa vacances-travail. J’avais envie de voyages, d’aventures et surtout de continuer à apprendre et découvrir d’autres cultures. Mais, pas facile de travailler dans la communication dans une langue étrangère. L’EFAP Japon a été une bonne opportunité pour moi. Sa directrice, Mie Itoh, m’a embauchée à condition que je parle japonais très rapidement…

image

Quelle est votre fonction à l’EFAP ?
Je m’occupe des relations extérieures depuis un an et je suis chargée de développer le réseau de sociétés internationales avec lesquelles l’école travaille. Je m’occupe également des stages et des échanges étudiants. À la différence de la France, les entreprises n’ont pas l’habitude de travailler avec des stagiaires. Être responsable d’un étudiant en stage, c’est un travail à part entière !
Nous sommes une petite équipe à l’EFAP Japon et malgré tout, trois de mes collègues parlent un très bon français. Les réunions et échanges de mails sont en japonais. Ce qui m’étonne ici c’est leur organisation, leur notion du détail, le temps qu’ils passent au travail et leur esprit d’équipe. Par exemple, il est impoli de partir du travail avant les autres : il y a une formule spéciale qu’ils utilisent dans ces cas-là pour s’excuser.

Avez-vous envie de revenir vivre en France ?
Je ne pense pas revenir en France pour le moment. Vivre à l’étranger est quelque chose de très enrichissant et j’ai envie de prolonger mon expérience.

Qu’est ce qui vous a le plus surpris en arrivant au Japon ?
Les WC ! C’est incroyable comme ils sont perfectionnés ! Puis, le monde, la quantité incroyable de messages publicitaires au quotidien (audio et visuels), la politesse et la ponctualité des gens, la propreté des rues, le respect de l’autre, les divertissements, le peu de personnes qui parlent anglais et les chiens dans les poussettes de bébé ! Tout est surprenant finalement.

Comment s’est passé votre intégration ? Pas trop difficile ?
Intégrée? Je ne peux pas vraiment parler d’intégration à cause de la barrière de la langue. En revanche, j’ai toujours été très bien acceptée (ok sauf dans le métro aux heures de pointes…)

image

Comment vivent les Japonais ?
Pour caricaturer spécialement les tokyoites, je dirai qu’ils sont ultra speed. Ils dorment peu et boivent beaucoup (les hommes) tandis que les femmes dépensent beaucoup d’argent dans les marques de luxe et aiment se faire entretenir. Modernité et traditions se cotoient sans problème. Il est facile de croiser une femme en kimono ou yukata traditionnel dans le métro. Tokyo est une ville qui va à 200 à l’heure, il n’y a pas de 35 heures, ni de repos dominical, ni de congés payés. Contre le stress: les bains publics ou source d’eau chaudes “onsen”, les massages shiatsu, le yoga, les soins du corps etc…

Si vous deviez importer une seule chose de la culture Japonaise en France, qu’est-ce que ce serait ?
La sécurité : un jour j’ai oublié mon porte-monnaie dans un supermarché avec 30 000 yen à l’intérieur (soit quasiment 200 euros). Quelqu’un l’a trouvé et a contacté mon bureau grâce à mes cartes de visite que j’avais laissées dedans. J’ai pu tout récupérer le jour même.
Et si je devais importer une seule chose de la culture française au Japon ça serait les noms et numéros de rues (ici, il n’y a que des quartiers ou avenues principales, c’est impossible de se diriger sans plan ou GPS)

Et si vous pouviez enlever une seule chose de leur culture ?
Les 50 heures de travail hebdomadaire !

Propos recueillis par Anaïs Beurois, EFAP 2
EFAP, l’École des métiers de la communication

Frédérique Dennison, Sydney

Bienvenue à l’ EFAP Ch’tie !

Téléchargez une documentation

Sélectionnez les documents de votre choix :

La Plaquette Grande Ecole est identique pour tous les campus; il en est de même pour la Plaquette Admission parallèle