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Nathalie Vallez, Journaliste chez ELLE

Rencontre avec Nathalie Vallez, Journaliste pour les cahiers régionaux du magazine Elle et intervenante en techniques rédactionnelles de presse à l’EFAP Bordeaux

Rencontre avec Nathalie Vallez, Journaliste pour les cahiers régionaux du magazine Elle et intervenante en techniques rédactionnelles de presse à l’EFAP Bordeaux.Après un bac littéraire obtenu à Toulouse, c’est à la faculté d’histoire que Nathalie Vallez poursuit ses études. Après un DEA (Diplôme d’Etudes Approfondies), c’est à
Paris qu’elle finira sa thèse à l’EHESS (Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales) avant de devenir docteur en Histoire. La suite sera inattendue pour Nathalie Vallez, une entrée au magazine Elle puis un poste d’intervenante à l’EFAP Bordeaux !
Constance Goigoux : Pouvez-vous nous parler de vos années au magazine Elle ?
Nathalie Vallez
: Je suis rentrée chez Elle en 2001 à Paris à la suite mon doctorat d’histoire. Pendant un an et demi j’étais assistante de rédaction en intérim, je faisais tout le petit boulot comme la correction des papiers. Puis j’ai intégré la rubrique littéraire en tant que stagiaire avant de devenir journaliste. En 2005 je suis arrivée à Bordeaux, je m’occupe donc depuis des cahiers régionaux du magazine.

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C.G. : Comment êtes-vous devenue intervenante à l’EFAP ?
N.V.
: J’ai connu l’EFAP tout simplement par mon réseau de connaissance. Lorsque je suis arrivée à Bordeaux, je ne connaissais personne. Une amie qui travaillait à l’Express m’a présenté Nathalie Coiquaud, qui m’a ensuite dirigé vers Guillaume Petit. L’EFAP recherchait un intervenant en techniques rédactionnelles, j’occupais ce poste à la rentrée suivante, en 2006.

C.G. : Cela vous plaît-il ? Que pensez-vous de l’école ?
N.V.
: J’adore enseigner, c’est très enrichissant d’échanger avec des jeunes d’une vingtaine d’années. L’EFAP est une très bonne école qui plonge ses étudiants dans le milieu professionnel, chose qu’il n’y a pas à la faculté. On voit nettement l’évolution des élèves et c’est très intéressant. Les élèves de 1e année sont sérieux, ceux de 2e année commencent à prendre confiance, alors qu’en EFAP 3 et 4, on sent une maturité et une véritable prise de conscience des élèves dû à l’immersion dans le milieu professionnel.

C.G. : Quels conseils pourriez-vous donner aux actuels et futurs Efapiens ?
N.V.
: Mon 1e conseil est que la vie est pleine de surprises et d’opportunités, il n’est donc pas nécessaire de se mettre la pression en établissant un plan de carrière. Il ne faut pas avoir peur de donner de sa personne et de son énergie, de compter les heures supplémentaires, il faut s’investir à fond !

C.G. : Avez-vous des projets pour l’avenir ?
N.V.
: J’adore mon métier et je veux continuer dans cette branche. J’exerce un métier qui se renouvelle toujours, où la routine n’existe pas, que ce soit dans le journalisme ou dans l’enseignement. Je m’adapte aux élèves, et cela évolue dans le bon sens. Mon seul projet est de développer et d’améliorer ce que je fais déjà !

C.G. : Quels sont vos loisirs ?
N.V.
: L’écriture et la lecture évidemment. Je lis beaucoup, la presse ou les romans, j’aime m’informer. Sinon j’aime voir mes amis, j’ai une vie bien remplie socialement, je me nourris des autres.

C.G. : Avez-vous un(e) journaliste favorit(e) ?
N.V.
: J’ai beaucoup d’admiration pour Olivia de Lamberterie, qui est une rédactrice en chef du magazine Elle. Elle tient la rubrique Livres de Elle, elle travaille aussi à la télévision sur France 2, et à la radio sur France Inter.

C.G. : Si vous deviez-vous définir en 3 adjectifs ?
N.V.
: J’essaie d’être bienveillante, sinon je me considère enthousiaste et sensible.


Constance Goigoux EFAP 2 Bordeaux.

EFAP, l’école des métiers de la communication

Publié le 31/03/2008

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