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Natacha Fellous, Martinique

Natacha Fellous est sortie de l'EFAP en 1991. Après une longue carrière à Paris, elle est partie travailler en Martinique...

Natacha Fellous était étudiante à l’EFAP Paris de 1991 à 1993. Il y a quatre ans, en 2004, elle a décidé de quitter la capitale pour s’installer en Martinique.
Portrait d’une ancienne EFAPienne pleine de courage…

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Anaïs Beurois : Avez-vous déjà travaillé en métropole ?Natacha Fellous : J’ai fait toute ma carrière à Paris, dans la communication. D’abord, en agence de publicité (très formateur !) puis chez l’annonceur (Fnac, Grande arche de la Défense, organisme scientifique etc…) puis la Fédération de la plasturgie française en tant que Responsable de communication.
A.B. : Pourquoi êtes-vous partie ?N.F. : À Paris, j’avais un excellent poste dans l’industrie plastique, un très bon salaire… Mais, tout cela commençait à m’ennuyer… Après une bonne dizaine d’années à travailler dans la communication parisienne, je me sentais essoufflée. J’avais donc envie de me mettre en danger et de recommencer tout à « zéro ». Je souhaitais partir pour d’autres horizons inconnus. J’ai alors choisi un peu par hasard la Martinique. En Octobre 2004, j’y suis arrivée sans toit, ni emploi !

A.B. : Avez-vous envie de revenir vivre en métropole ?N.F. : Mes amis et ma famille me manquent mais le cadre de vie et le potentiel professionnel me font rester sans regrets.

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A.B. : Comment s’est déroulée l’adaptation sur place ?N.F. : L’intégration est un lent processus qui nécessite humilité et observation. Bien que département français, la Martinique est loin des codes métropolitains. C’est une histoire et une identité à prendre en considération. J’ai tout d’abord été pigiste pour France Antilles magazine. Puis, j’ai décidé de créer ma propre agence, à Fort-de-France, qui est spécialisée dans le journalisme d’entreprise et le conseil en stratégie : Mots d’Ici.A.B. : En quoi consiste votre travail ?N.F. : À 70% dans le conseil éditorial, la réaction de documents institutionnels, internes, électroniques. Le reste, dans le conseil en stratégie de communication et l’accompagnement d’entreprises désireuses de développer leur notoriété

A.B. : Quelles sont les différences entre votre poste et un même poste en métropole ?N.F. : L’ouverture du marché… ! Et une plus grande latitude pour inventer et proposer.

A.B. : Quel est le meilleur souvenir que vous gardez de l’EFAP ?N.F. : Les cours ! Surtout, ceux d’un certain Brice Hortefeux (bien plus jeune à l’époque !) qui venait nous parler des institutions françaises. C’étaient des interventions très structurées, extrêmement intéressantes…l’homme était sympathique et rieur…je préfère garder ce souvenir que son image actuelle !

A.B. : Quel souvenir gardez-vous des stages réalisés grâce à l’EFAP ?N.F. : Ils m’ont permis de me familiariser très rapidement avec la pratique de mon métier.

A.B. : Pensez-vous que l’étranger puisse être une opportunité pour nos futurs diplômés?N.F. : Évidemment. Excepté le fait que la communication s’exporte mal. En effet, il est très difficile de communiquer avec des codes métropolitains dans un pays étranger. Il semble nécessaire d’avoir une excellente connaissance du pays accueillant pour pouvoir y développer des stratégies cohérentes avec les besoins locaux.

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EFAP, l’École des métiers de la communication

Caroline Cannesson

Aurélien Février, Pro-Festivals

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