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Les étudiants se mobilisent pour donner leur sang

Pour la deuxième année consécutive, Marie Mahon, Responsable du Service des stages EFAP-ICART Aquitaine, organisait en partenariat avec l’Etablissement Français du Sang (EFS) une collecte de sang. Mardi 1er février, les Efapiens et les Icartiens sont venus nombreux participer à cette noble cause.

Pour la deuxième année consécutive, Marie Mahon, Responsable du Service des stages EFAP-ICART Aquitaine, organisait en partenariat avec l’Etablissement Français du Sang (EFS) une collecte de sang. Mardi 1er février, les Efapiens et les Icartiens sont venus nombreux participer à cette noble cause.

La mission première de l’EFS est une mission de service public, consistant à assurer l’autosuffisance de la France en produits sanguins dans des conditions de sécurité et de qualité optimale. Nous sommes allés rencontrer des étudiants et des membres de l’EFS pour nous faire part de leur ressenti.

Charlotte Peyramaure et Anne-Sophie Lavieille, étudiantes à l’EFAP Bordeaux, témoignent de leur engagement.

Bonjour, donnez-vous votre sang depuis longtemps ?

Charlotte : Oui, je donne mon sang dès que je peux, au moins une fois par an.

Anne-Sophie : Je donne mon sang au moins une fois par an et cela depuis 7 ans.

Est-ce pour vous un acte citoyen ?

Charlotte : Oui, j’ai eu affaire à des personnes qui avaient besoin de sang, c’est donc particulièrement important pour moi.

Anne-Sophie : Je pense que c’est une occasion exceptionnelle de sauver une vie.

Quelles sont vos motivations pour donner votre sang ?

Charlotte : Sauver des vies, se sentir utile, participer à un acte civique. Ce n’est pas compliqué de donner son sang et c’est vraiment utile.

Anne-Sophie : Pour moi, c’est un acte de générosité. Etant petite j’ai eu un grave accident, j’ai été hospitalisée et j’ai donc pu voir à quel point certaines personnes avaient besoin de sang.Comment avez-vous été sensibilisées au don de sang ?

Charlotte : Quand je suis rentrée en France il y a 5 ans (je vivais à l’étranger depuis mon plus jeune âge), j’ai voulu donner mon sang. J’ai attendu mes 18 ans et je me suis lancée.

Anne-Sophie : Mon père est médecin, il m’a toujours inculqué l’envie d’aider les autres.

Charlotte, es-tu satisfaite de l’accueil ?

Oui pas de soucis, l’ambiance est chaleureuse et nous sommes rapidement mis en confiance.

Que dirais-tu aux personnes qui n’ont jamais franchi le pas ?

Je leur demanderais pourquoi. Je comprends vraiment qu’on puisse avoir peur des aiguilles ou ne pas supporter la vue du sang mais il faut essayer ! Ça se passe toujours bien, nous sommes entourés par des professionnels et ils sont très attentifs à notre bien-être. Tout le monde est susceptible d’avoir un jour besoin de sang.

Nous sommes par la suite allés à la rencontre du Docteur Cristol, Responsable des prélèvements sanguins de la Gironde.Pourquoi a-t-on de plus en plus besoin de produits sanguins ?

Certes il ya moins d’accidents de voiture, mais l’amélioration des techniques médicales nécessite des besoins plus importants et plus spécifiques en produits sanguins.
De plus, il y a de nombreux malades en France, la population est vieillissante en raison de l’allongement de l’espérance de vie. Ces personnes font donc souvent l’objet de transfusions sanguines.
Par ailleurs, de plus en plus de maladies chroniques et sanguines font leur apparition, comme la leucémie. Chaque année nous en observons une augmentation.

Elargissez-vous les possibilités de don du sang ?

Nous avons pris exemple sur d’autres pays afin de changer notre réglementation qui était trop stricte.
Ainsi, ces dernières années, nous avons augmenté l’âge limite qui est passé de 62 ans à 70 ans. De plus, il y a quelques années, les femmes pouvaient donner trois fois par an maintenant c’est passé à quatre fois. Quant aux hommes, ils peuvent donner jusqu’à six fois par an.

Etes-vous satisfait de la collecte de sang de ce matin ?

Oui, les étudiants se sont fortement mobilisés, au-delà de nos attentes.

On entend souvent dire qu’en France nous manquons de sang. Qu’en est-il vraiment ?

Oui c’est vrai, il y a des périodes où l’on en a plus besoin que d’autres. L’été par exemple il y a plus d’accidents, le sang vient souvent à manquer. Il ne faut donc pas oublier de donner également à cette période-là. Cependant, la France est autosuffisante. Nous ne sommes jamais en situation de pénurie, mais nous tenons tout de même à tirer la sonnette d’alarme. L’Aquitaine est une région excédentaire. Ainsi, lorsque certaines régions sont en déficit comme l’Ile de France par exemple, l’Aquitaine peut les approvisionner en sang.

Est-ce une spécificité française que le don soit bénévole ?

Nous ne sommes pas les seuls ! De nombreux pays ont suivi notre fonctionnement.

Que peut-on dire aux personnes qui n’ont pas encore donné leur sang ?

Il n’y a que 5% des Français qui donnent. Pourtant tout le monde est concerné, on est tous susceptibles un jour d’avoir besoin d’un don. Personne n’est à l’abri. Le don du sang est simple. Donc, donnez maintenant tant que vous êtes en bonne santé, dans la jeunesse de l’âge !

Idoya Grzimek et Patrick Tchamfong-Djomen – EFAP 3
EFAP, l’école des métiers de la communication
1er Février 2011

Communication interculturelle

Carine chez Inoxia

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