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Jennifer Pokrovsky, WOZAIK

Jennifer Pokrovsky diplômée de l'EFAP en 2008 travaille aujourd'hui chez Wozaik.

Jennifer Pokrovsky diplômée de l’EFAP en 2008 travaille aujourd’hui chez Wozaik.Pourquoi vous êtes-vous tournée vers le secteur de la communication et des médias, et pourquoi avez-vous choisi d’entrer à l’EFAP en particulier ?
Avant d’avoir le bac en poche, je ne savais pas trop ce que je voulais faire comme études supérieures, ou à quelle université m’inscrire… Je suis allée voir une conseillère d’orientation qui m’a affirmé qu’un métier relationnel me conviendrait parfaitement. Ayant toujours été intéressée par l’univers des médias, je me suis donc dirigée vers la communication : la presse, la télévision, internet, le cinéma…
Je suis donc partie à la pêche aux informations et, mille brochure en main, j’ai été séduite par celle de l’EFAP. Je dois avouer que la foule de contacts de renom m’a attirée comme une enfant ! Je suis venue aux portes ouvertes et l’ambiance m’a semblé très agréable. J’ai ensuite passé le concours d’entrée et ce fut le début de ma vie EFAPienne !

L’école vous a-t-elle apporté une formation théorique et pratique utile pour votre carrière, et ce notamment grâce aux stages menés au cours de votre formation ?
J’ai beaucoup aimé les TD, surtout en 1ère et 2ème année, avec l’atelier d’écriture qui nous incite à forger notre propre style, “une plume”. Je suis d’ailleurs actuellement pigiste pour FAN2.
Les stages sont très importants aussi : ils donnent du poids à notre CV et nourrissent nos entretiens avec les recruteurs. Les études de cas en 4ème année sont intéressants. Le programme est lourd, parce qu’il faut enchaîner stage et cours du soir, mais tout le monde a survécu à ce rythme !
Parmi les cours théoriques j’adorais la sociologie, je ne manquais aucun cours ! Parce que oui, je l’avoue, j’ai déjà fait l’école buissonnière à L’EFAP. Oups… Que celui ou celle qui ne l’a jamais faite me jette la première pierre !

Vous êtes aujourd’hui responsable de communication. Avez-vous rencontré des difficultés pour obtenir ce poste ? Quel a été votre parcours depuis votre sortie de l’école en 2008 ?
A la sortie de l’EFAP, c’est vrai que ce n’était pas évident : mon stage n’a pas débouché sur une offre d’emploi. Mais c’est le cas pour beaucoup d’étudiants. Il est très frustrant de se rendre compte que les entreprises préfèrent faire appel à des stagiaires plutôt que d’embaucher. Et puis il y a eu la crise, alors pour trouver un travail… Du coup, j’ai connu une période de chômage de cinq mois, où j’enchaînais les petits boulots, puis j’ai trouvé un emploi dans une agence événementielle, une très bonne expérience, mais fatigante parce que les horaires étaient contraignants. Puis depuis septembre, je suis responsable de communication pour Wozaik.
J’ai la sensation que c’est le premier emploi qui est dur à trouver, mais que par la suite, les recherches deviennent plus évidentes : on ne peut plus nous dire aux entretiens que l’on a parfaitement le profil, mais pas suffisamment d’expérience, reproche que l’on m’a constamment répété au cours de ceux que j’ai passés.

Vous travaillez aujourd’hui pour le site internet WOZAIK. Pouvez-vous nous décrire quelles sont les responsabilités qui vous incombent, et comment se déroule votre activité au sein de la société ?
Je suis en fait l’interface entre les médias et l’équipe de Wozaik. Je m’occupe des relations presse en entretenant une relation privilégiée avec journalistes et bloggers, en rédigeant communiqués et dossiers de presse, en mettant à jour la revue de presse, et en proposant des idées de buzz, notamment. Lorsque des soirées dites de “networking” sont organisées, et où se retrouve la fine fleur d’internet, j’essaie de m’entretenir avec le plus de monde possible afin de faire connaître le service. Le relationnel est la clé, un bon mot et l’on se souvient de moi, et par conséquent, du produit !

WOZAIK est un site qui se propose d’organiser les liens favoris des internautes. Il offre d’ailleurs une démonstration gratuite pendant la période de Noël. Pouvez-vous nous expliquer comment ce service fonctionne ?
Wozaik c’est une nouvelle génération de favoris qui permet aux internautes de découper ce qui leur plaît dans les pages qu’ils visitent afin de le rassembler sur leur espace Wozaik. Ces “découpes” ne sont pas de simples copies d’écran, mais elles conservent leur interactivité et sont automatiquement mises à jour lorsque le site d’origine est modifié. Ainsi, au lieu de ne conserver que de simples liens, les internautes peuvent désormais garder un œil sur l’ensemble de leur Web favoris, qui peuvent d’ailleurs être envoyés à des amis (inscrits sur le site) et partagés : Aimez, découpez, retrouvez.
C’est un site qui propose une réelle alternative aux liens URL que l’on conserve, et avec lesquels il est très difficile de s’organiser. Wozaik est avant tout visuel, et c’est cette différence qui change la donne !

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A l’occasion des fêtes de Noël, nous avons décidé d’offrir aux internautes un accès qui ne nécessite ni login, ni mot de passe. Il suffit de cliquer sur ce lien http://www.wozaik.com/invite/efap, puis sur “essayez maintenant”, en haut à droite. Nous commençons à faire l’objet d’articles sur le net (notre première cible) dont voici un exemple : http://www.presse-citron.net/wozaik-la-gestion-et-le-partage-de-favoris-par-decoupage-invitations-a-tester .

Pour finir, quel(s) conseil(s) donneriez-vous aux étudiants de l’EFAP, aussi bien pour la poursuite de leurs études que pour leur préparation à l’entrée dans le monde du travail ?
Si j’ai bien appris quelque chose, c’est qu’il ne faut pas passer à côté des opportunités qu’offrent les stages. Il faut en faire un maximum et tester plusieurs milieux pour savoir dans lequel on se sent le mieux. Le revers de la médaille, c’est le risque de devenir un vrai “caméléon”, profil dont les entreprises se méfient. Elles préfèrent employer une personne plus constante, qui ne change pas tout le temps de secteur : un gage de stabilité, en somme. Mais c’est un risque à prendre, selon moi, afin de se chercher et de se trouver professionnellement ; car je suis persuadée qu’il n’est pas grave de ne pas savoir exactement ce que l’on veut faire dans la vie, en revanche il est indispensable de savoir ce que l’on ne veut pas faire. Il faut également savoir se démarquer, ne pas rester trop « scolaire » à la sortie de l’EFAP, mais se montrer audacieux, et original. Malheureusement j’ai compris cela un peu tard…

Propos recueillis par Yaël MORDEHAI et Elisa BEL, Réseau des anciens élèves
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EFAP, l’école des métiers de la communication

Marine Lietar,  Flatsbook

Julien Diers, Claudine Colin Communication

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