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Jean-Matthieu GAUTIER

Rencontre avec Jean-Matthieu Gautier, ancien élève de l'EFAP et maintenant rédacteur adjoint d’ Enfants du Mékong Magazine

Rencontre avec Jean-Matthieu Gautier, ancien élève de l’EFAP et maintenant rédacteur adjoint d’ Enfants du Mékong Magazine.

Bonjour, Jean-Matthieu, avant de commencer notre petite interview, j’aimerais souligner le fait que vous êtes doublement un ancien du groupe EDH…
En effet, vous êtes sorti en 2004, de l’ EFAP puis de l’EFJ (École Française de Journalisme) en 2006…
Pourquoi un double cursus ?
Avant d’entrer à l’EFAP, c’était déjà vers le journalisme que je souhaitais orienter ma carrière. J’ai effectué tous mes stages en rédaction et il m’a semblé parfaitement naturel en arrivant à la fin de ma formation de compléter celle-ci en intégrant une école de journalisme. L’EFJ naissait tout juste ; il y avait un défi à relever, pour la direction, mais également pour nous, les étudiants. En ce qui me concerne, l’EFAP avait prouvé sa valeur dans le monde de la communication, il n’y avait pas de raison pour que cela ne fonctionne pas avec le journalisme. J’ai foncé.

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Quelles expériences en avez-vous retiré de vos formations ?
L’EFJ m’a appris la théorie. Je connaissais la pratique avant d’y entrer mais cela manquait de logique. Quoi qu’on puisse en penser, la théorie reste essentielle en journalisme. Mes deux ans à l’EFJ m’ont donc permis de réapprendre à écrire. Et, comme à l’EFAP, tout ce que j’étudiais en cours était aussitôt mis en application durant les ateliers et les stages.

Quels stages avez-vous effectué ?
J’ai fait mon premier stage au service du « Rewriting » de Paris Match. Les locaux de l’EFJ étaient situés juste à côté de l’immeuble du groupe Hachette et dans une rue adjacente se trouvait un bar de quartier –  le plus minable qui soit –  mais où je savais que certains membres de la rédaction de Match avaient leurs habitudes. Je m’y suis rendu à plusieurs reprises à la fin de mes cours et j’ai commencé à parler avec l’un deux. J’ai passé juste un mois au service du « Rewriting », où l’on était chargé de rédiger les légendes des photos et les chapôs d’ouvertures des dossiers de la rédaction. Une partie très technique, donc très exigeante, donc très instructive. Ensuite France Soir, au service « Spectacle ». Huit mois à un rythme très soutenu là encore, pendant une période où l’ancien quotidien de Lazaref était moribond et où les A.G étaient hebdomadaires. L’année suivante, j’étais assistant d’édition en littérature chez Flammarion, un peu par hasard et par goût pour la lecture. Enfin, en sortant de l’EFJ, j’ai pu me lancer dans un projet que j’avais à cœur de réaliser depuis longtemps, je suis parti un an en Inde enseigner le français dans le cadre d’un volontariat.

Votre rôle au sein d’Enfants du Mékong ?
Je travaille pour le magazine que publie l’association. Un magazine bimestriel auquel les parrains de notre association (environs 20 000) ont la possibilité de s’abonner. Il traite en priorité de l’actualité sociale, économique et culturelle des pays où nous sommes présents mais également de l’actualité de l’association. Concrètement, je rédige des articles, réalise des portraits, des interviews, des enquêtes, des reportages… et une fois par an, je dois me rendre sur le terrain pour ne pas en perdre les réalités et engranger, justement, contacts et reportages.

Parlez-nous du rôle de cette association
Enfants du Mékong vient en aide aux enfants déshérités d’Asie du Sud-Est. Depuis 50 ans, l’association a mis en place un système de parrainage qui permet à 22 000 enfants de Birmanie, de Chine, du Cambodge, du Laos, de Thaïlande, du Vietnam et des Philippines d’aller à l’école. En France des particuliers, retraités, jeunes travailleurs, familles etc., envoient tous les mois 24 euros à de leur éviter de traîner dans la rue ou de devoir travailler pour aider leurs familles. Dans la réalité, 60 000 enfants sont soutenus grâce aux caisses de solidarité que le parrainage permet de mettre en place.

>à lire également sur le site : Les 50 ans d’ Enfants du Mékong

EFAP, l’école des métiers de la communication

Publié le 24/09/2008

LIP DUB Via Humanis

Jean-Pierre VACHER

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