S'inscrire
en ligne
Demander une documentation Nous
contacter

Accueil > Actualités de l'efap > Isabelle Ricart, Lausanne (Suisse)

Isabelle Ricart, Lausanne (Suisse)

Isabelle Ricart, major de sa promotion d'EFAP Com en 2004, est en pleine préparation pour partir vivre en Suisse.

Isabelle Ricart est diplômée de l’EFAP Com en 2004. Cette brillante étudiante est même arrivée major de sa promotion. Aujourd’hui, elle part vivre en Suisse dans le cadre de son travail. En plein préparatifs, Isabelle a accepté de répondre à nos questions.
Quel a été votre cursus avant l’EFAP ?
J’ai rejoint l’EFAP en admission parallèle après avoir obtenu un BTS Esthétique-Cosmétique.
Et après l’EFAP ?
Je suis passionnée par l’univers des Cosmétiques et donc, mon expérience est totalement tournée vers cet univers. J’ai travaillé pendant 1 an et demi au service Relations Presse/Relations Publiques de la société REVLON, parallèlement à mes études à l’EFAP. Puis, j’ai rejoint la société américaine NPD en mai 2004 où j’occupais, jusqu’à aujourd’hui, un poste de conseil marketing Beauté.

En quoi consistait votre travail ?
Il s’agissait d’apporter des recommandations stratégiques aux acteurs de la Parfumerie Sélective tels que l’Oréal, Procter&Gamble afin de les aider à développer et consolider leur business (en dressant par exemple des bilans de lancements produits, de campagnes publicitaires…). C’est un poste qui allie à la fois compétences analytiques, goût des chiffres, relationnel, qualités commerciales et orales.

Pourquoi avez-vous décidé de partir en Suisse ?
Je n’ai pas vraiment décidé de partir. En fait, c’est la PDG de Valmont Cosmetics qui m’a contactée pour me proposer ce poste. C’est vrai qu’une aventure à l’international me tentait bien. J’ai beaucoup voyagé et je me suis toujours intéressée aux autres cultures mais je dirais qu’il s’agit plutôt d’une opportunité que j’ai saisie et non de quelque chose que j’aurais réellement provoquée !

image

Que pensez-vous de ce pays ?
La Suisse est un pays très dynamique sur le marché des cosmétiques. Elle présente aussi l’avantage d’être un pays frontalier avec la France donc pas complètement dépaysant au niveau de la culture, de la langue… Cela peut être rassurant quand on souhaite franchir le pas de se positionner comme “étranger”.

Dans quelle ville allez-vous vivre là-bas ?
J’ai choisi de vivre à Lausanne, à quelques kilomètres de ma ville de travail, qui sera Morges. Cette ville est réputée pour être très dynamique, touristique, “jeune” et au bord du
lac !

Avez-vous envie de revenir vivre en France après ?
Je ne sais pas, tout est affaire d’opportunités ! Je ne suis pas fermée à un retour en France, ou, pourquoi pas, à une autre expérience internationale dans un autre pays !

Savez-vous combien de temps vous allez rester en Suisse ?
Non, je dispose d’un contrat de travail à durée indéterminée et d’un permis de séjour valable 5 ans donc rien n’est définitif. Il faut également savoir que le droit du travail est plus souple en Suisse qu’en France : les préavis de démission sont plus courts et plus flexibles, il est donc plus facile de “bouger”.

Comment se passent vos préparatifs ?
Comme tout départ à l’étranger, il faut anticiper ! En Suisse, les employeurs n’ont pas vraiment l’habitude de venir en aide aux étrangers qui souhaitent venir travailler chez eux. Il faut donc savoir se débrouiller, se créer des contacts, faire marcher le réseau… Le plus difficile est de trouver un logement car la plupart des propriétaires sont plutôt frileux à l’idée de louer leur bien à un expatrié. Mais, globalement, les Suisses sont très accueillants et prennent le temps d’aborder toutes les subtilités de leur pays avec les étrangers.
C’est certes un pays frontalier, mais le fonctionnement n’en est pas moins très différent de celui de la France… Voici, par exemple, quelques différences qui m’ont étonné ou fait sourire :
- pour quitter un logement, il faut trouver son successeur sous peine d’être toujours tenu responsable du paiement du loyer
- il y a très peu de machines à laver privées en Suisse, la plupart sont dans les “buanderies collectives” où chaque locataire possède un accès dans la semaine pour laver son linge
- il n’existe pas de Sécurité Sociale comme en France, il faut souscrire à une assurance privée
- bien sûr, il n’y a pas de RTT, la durée légale du travail est variable en fonction des cantons (par exemple dans le canton de Vaud, c’est 42 heures par semaine)
- Le pays est divisé en Cantons dont chacun possède son organisation propre. Par exemple, les jours fériés ne sont pas les mêmes dans les cantons catholiques que dans les cantons protestants…

image

Pour ma part, j’ai ENFIN trouvé mon logement ! J’ai opté pour un appartement meublé car il est très difficile de déménager en Suisse des meubles venant de France : la douane étant relativement stricte (comme il est difficile d’ailleurs d’importer son véhicule français). Je serais logée dans une résidence d’expatriés, ce qui présente l’avantage de disposer d’un bien meublé, toutes charges comprises (électricité, Internet, femme de chambre…), sans avoir besoin de trouver le locataire suivant…

Avez-vous un peu d’appréhension à l’approche du départ ?
Pas vraiment. Je suis assez confiante et assez pressée de commencer mon nouveau job ! J’ai donné ma démission le 23 Janvier donc j’ai eu le temps nécessaire pour m’organiser. Je suis pressée de découvrir la vie sur place !

En quoi consistera votre travail ?
J’occuperai un poste de Chargée de la Communication au siège. C’ est un poste à multi-facettes :
- communication écrite : rédaction des outils de communication (dossiers de presse, leaflets, communiqués, argumentaires de vente…) destinés à être envoyés à chacun des pays
- communication visuelle (trade marketing, merchandising, ILV, vidéos de protocoles de soins)
- communication externe, divisée en deux sous axes : la formation (rédaction et mise à jour du book training, création des documents de nouveaux protocoles soins) et les relations publiques/presse (visite du SPA à Verbier, participation à des séminaires et salons pros…)

Il s’agit donc d’un poste très complet. J’ai le sentiment qu’en Suisse les employeurs hésitent moins à faire confiance à leurs salariés (peut-être est-ce en partie dû à la flexibilité du droit du travail). Les Suisses se basent plus sur les compétences acquises que sur les diplômes. Il est donc plus facile d’obtenir jeune un poste à responsabilités. Le salaire est aussi un élément déterminant bien entendu…

Quels souvenirs gardez-vous de l’EFAP ?
Le meilleur souvenir que je garde de l’EFAP Com est la possibilité d’effectuer la quasi-totalité des 2 ans de cursus en stage, ce qui permet d’acquérir une vraie expérience professionnelle. Pour ma part, j’en ai profité pour passer plus d’un an au sein du service presse de la société REVLON et, c’est ce qui m’a permis de trouver un emploi rapidement par la suite.
L’EFAP Com, c’est également un enseignement “professionnalisant” car dispensé par des professionnels, avec des études de cas qui nous plongent au coeur de notre métier.

Quel est le professeur qui vous a le plus marqué ?
Monsieur Jean Claude Vidal pour son soutien à la préparation de mon mémoire.
J’ai également beaucoup apprécié les cours de Monsieur Azhar (techniques rédactionnelles de presse)

Si vous deviez convaincre un étudiant de partir avec vous, que diriez-vous ?
Une expérience à l’international ne se refuse pas ! C’est un réel atout auprès d’un employeur potentiel. Cela montre une vraie capacité d’adaptation, d’ouverture d’esprit, de flexibilité et de mobilité. Bref, c’est un vrai bonus professionnel avec, en plus, de l’enrichissement personnel. Que demander de plus!
Propos recueillis par Anaïs Beurois, EFAP 2
> Retrouvez d’autres témoignages, en cliquant ici !
EFAP, l’École des métiers de la communication

Marcel est sauvé !

Polémique Ch’tie

Téléchargez une documentation

Sélectionnez les documents de votre choix :

La Plaquette Grande Ecole est identique pour tous les campus; il en est de même pour la Plaquette Admission parallèle