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Habib et le 7ème art

Rencontre avec Habib Boultam, étudiant en EFAP 4, en stage au sein du bureau de presse Ricci-Arnoux à Paris.

Tu es maintenant en 4ème année à l’EFAP. Tu as fait un long chemin depuis ton arrivée. Comment décrirais-tu ton parcours ?

J’ai beaucoup évolué depuis mon arrivée. Je suis passé de jeune bachelier qui appréhendait son choix d’études, à celui de (futur) jeune diplômé d’une école de communication ayant vécu de belles expériences professionnelles. J’ai réalisé mon premier stage dans les relations presse en 1ère année. Puis, pour mon stage de 2ème année, j’ai eu une soudaine envie de me lancer dans l’événementiel et je me suis envolé vers Casablanca. En 3ème année, j’ai fait un stage au sein même des écoles du groupe EDH où j’ai pris le rôle d’ambassadeur. Enfin, pour cette dernière année, j’effectue mon stage dans un bureau de presse parisien spécialisé dans la promotion cinématographique. Je me sens vraiment formé aux métiers de la communication. C’est devenu ma vocation.

Tu réalises en effet ton stage au bureau de presse RICCI-ARNOUX à Paris. Comment as-tu eu cette belle opportunité ? Pourquoi ce choix en particulier ?

C’est grâce à Marie Mahon, Responsable des relations entreprises de l’EFAP Bordeaux, que j’ai pu entrer en contact avec André-Paul, mon maître de stage maintenant. Dès notre premier entretien, nous avons pu constater que nous avions de nombreuses connaissances en commun. C’est ce qui m’a permis de me démarquer. Aussi, j’ai toujours été fasciné par le 7ème art, au-delà des paillettes, par son environnement et ce qu’il véhicule en termes de culture et de créativité. De plus, mon expérience à la 67ème édition du Festival de Cannes n’a fait que confirmer mon rêve de m’épanouir dans le secteur du cinéma.

Dans le bureau RICCI-ARNOUX, nous sommes en charge de la promotion d’œuvres cinématographiques auprès des médias. En d’autres termes, nous permettons à notre réseau de journalistes de voir un film et d’en faire la critique. Nous organisons donc des journées presse où les journalistes (tv, radio, presse) peuvent s’entretenir avec l’équipe du film. Nous accompagnons ensuite l’équipe sur les plateaux tv mais également en radio. L’ensemble de ce travail se fait conjointement avec les distributeurs. Depuis mon arrivée, nous avons travaillé sur la promotion de plusieurs films : « La Prochaine Fois Je Viserai le Cœur » de Cédric Anger avec Guillaume Canet, « Une Nouvelle Amie » de François Ozon avec Romain Duris, « Retour à Ithaque » de Laurent Cantet, « La Famille Bélier » de Eric Lartigau avec François Damiens, Karin Viard, Louane Emera, Eric Elmosnino… Que de beaux castings et de beaux films.

Pourrais-tu nous décrire ta journée type ?

A Paris, les horaires sont différents de ce que j’ai connu. Je ne commence à travailler qu’à 10h. Au début je trouvais cela vraiment reposant. Mais loin de là, car il faut encore affronter le cauchemar des transports parisiens. Une fois installé à mon bureau, je consulte les mails d’André-Paul Ricci, attaché de presse de renom dans le milieu cinématographique. Je prends alors note des différentes demandes des journalistes : interviews des équipes de films avec lesquelles nous sommes en contact, besoins de matériels (affiches, photos des acteurs pour la presse ou encore bandes d’annonces et extraits à diffuser pour les télévisions). Nous organisons également des projections presse. Je dois alors m’assurer que la liste des journalistes inscrits soit conforme. Une fois la projection terminée, nous essayons de récolter les premières réactions à chaud afin de les envoyer au distributeur et à la production. Lors des avant-premières officielles nous mettons en place des « photos-call » pour une meilleure visibilité du film et des acteurs auprès de la presse.

Comment s’habitue-t-on alors à la vie parisienne ?

La vie parisienne, il ne faut pas beaucoup de temps pour s’y habituer. Le bruit, le rythme, le dynamisme nous emportent. On prend très facilement la fâcheuse habitude de courir partout, mais ça fait du bien. Au départ, ce n’était pas facile de concilier le stage et les cours par correspondance. Mais il suffit de trouver une bonne méthode d’organisation. Il en ressort au final une riche expérience. Ce qui m’a permis de faire de nouvelles rencontres et d’enrichir mon carnet d’adresse.

En ce début d’année, il est temps de faire un point et de songer à ton avenir. Quels souvenirs gardes-tu de cette année 2014 ?

Il y en a tellement, mais j’ai eu la chance de participer au Festival de Cannes en 2014. Le meilleur souvenir que j’ai pu en garder est ma rencontre avec François Damiens avec qui j’ai pu boire un café et bien papoter lors de la promotion du film « La famille Bélier ».

Quels sont tes projets pour cette nouvelle année ?

J’ai le projet d’obtenir mon diplôme (rires). Plus sérieusement, après cette 4ème année, je souhaite entrer dans la vie active. Il est certain que j’ai vraiment envie de continuer ce que j’ai entrepris au bureau de presse RICCI-ARNOUX.

Marine ROUSSEL – EFAP 4
Correspondante Région EFAP Bordeaux

Publié le 28/01/2015

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