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Gaëlle Lafoy, Freesh magazine

Rencontre avec Gaëlle LAFOY-MANIN (EFAP Lyon 2006), Directrice de publication et de rédaction du magazine Freesh...

Rencontre virtuelle avec Gaëlle LAFOY, ancienne EFAPienne de Lyon (promotion 2006), directrice de la publication et de la rédaction de son magazine sur les tendances, FREESHet chroniqueuse sur France 3 Rhône-Alpes Auvergne, dans l’émission régionale C’est mieux le matin ! .Vous avez intégré l’EFAP Lyon, en 2002, en admission parallèle, parlez nous de votre parcours.
J’ai fait un BTS Assistante de Direction Trilingue puis j’ai intégré l’Ecole supérieur de Traduction en 4 ans (ESTRI) à la Fac Catho. Je suis partie un an en Angleterre et 8 mois en Espagne pour être parfaitement trilingue. Au retour, j’ai cherché mon premier job. J’ai été assistante de direction dans le groupe ARTHUR ANDERSEN pendant 8 ans.
Lors de ma deuxième grossesse (j’attendais des jumelles), et alors que Arthur Andersen se cassait la figure à cause de l’affaire Enron aux USA, j’ai décidé de prendre mon congé parental de 3 ans pour reprendre mes études. J’ai intégré une licence AES à Lyon 2 pour me remettre dans le bain et j’ai ensuite fait le choix de continuer à l’EFAP.

Et après toutes ces études, pourquoi l’EFAP ?
Parce que je souhaitais bénéficier d’une formation dans la communication, attirée au départ par l’événementiel. Réputée à Lyon et reconnue comme une école sérieuse par les entreprises lyonnaises, j’ai fait le choix de miser sur cette école.

Quelles opportunités vous a offert l’EFAP ?
La possibilité d’acquérir une vision globale de la communication et surtout concrète grâce aux nombreux ateliers et études de cas réelles mais aussi grâce aux nombreux stages en entreprise.

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Comment avez-vous eu l’idée de créer votre magazine Freesh ?
L’idée est venue de mon mari qui, ayant des établissements tels que des Bars, restaus, discothèques, souhaitait mettre en place un support pour promouvoir ses lieux. J’ai tout d’abord eu du mal à trouver ma place dans ce mag parce que ma vision personnelle d’un magazine allait au-delà de la simple présentation de photos de soirées. Je m’en suis peu occupée au départ, écrivant quelques articles mais n’ayant aucun poids réel dans son contenu.
Lorsque j’ai eu mon diplôme de l’EFAP, j’ai fait le choix de m’investir à 100 % dans le magazine mais en imposant ma propre vision, c’est-à-dire en développant un contenu rédactionnel plus riche.

Quel est son concept, sa ligne éditoriale, ses couleurs…?
Le concept n° 1 : une couverture épurée de tout texte sur le contenu du mag avec des visuels originaux, parfois décalés.
Notre ligne éditoriale est avant tout celle d’apporter une information avec la plus grande impartialité possible. Nous ne critiquons jamais négativement un lieu. Si un sujet ne nous plait pas, nous préférons ne pas en parler du tout.
Les couleurs : notre magazine est dans l’ensemble très coloré. Nous suivons la couleur de la couverture pour décliner la couleur de la charte intérieure. Cela permet aussi d’obtenir un mag qui chaque mois est très différent tout en conservant une même ligne graphique.
Ce qui nous distingue aujourd’hui est la manière dont nous personnalisons chaque article notamment en choisissant une police d’écriture qui s’accorde avec le sujet traité.

Quelles ont été les grandes étapes dans la vie du magazine ?
* Nov 2004 : lancement du 1er mag Freesh.
* Sept 2007 : nouvelle charte graphique et mise en place de nouvelles rubriques
* Janv 2008 : inversement de l’ordre des rubriques pour donner plus de crédibilité au support (plus de lecture dès le début du mag au lieu de commencer par la mode) et mise en place d’un dossier à thème sur le sujet qui sera le fil conducteur du mag.
* Février 2008 : mise en place du site internet http://www.freesh.fr
* Avril 2008 : positionnement du magazine dans une éthique de préservation de l’environnement avec du papier « Environnement durable » et de l’encre végétale.
* A venir : projet d’une Freesh TV…

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Cet “accouchement” a-t-il été difficile ?
Curieusement non. Depuis que j’ai repris la gestion totale du magazine, c’est évidemment beaucoup d’investissement personnel, peu d’heures de sommeil car difficile de tout gérer avec ma vie de famille d’autant plus nous sommes une toute petite équipe. Mais grand bonheur de travailler par passion, de rencontrer des gens et de se nourrir de leur expérience, de leur vécu sans compter l’enrichissement intellectuel lors de chaque nouveau sujet traité.

En quoi consiste votre travail ?
Il va du choix du contenu rédactionnel jusqu’au calage des couleurs chez l’imprimeur pour le BAT machine, en passant par toutes les étapes d’élaboration du magazine et la mise en place de la distribution. Comme je suis la gérante, j’ai aussi une obligation de courriers légaux à chaque parution.

En gros pour faire simple :
* Nous définissons un thème pour le prochain numéro
* Je trouve autour de ce thème, avec l’aide de mes stagiaires, des idées de sujets et des personnalités à interviewer,
* Je réalise le chemin de fer, prenant en compte à la fois les projets d’articles mais aussi les publicités qui viendront s’intercaler.
(Tâche la plus ardue car il faut trouver un juste équilibre entre texte et pub, placer les pubs à l’endroit le plus opportun en fonction de ce qu’elles vendent, et arriver à tout faire rentrer dans un certain nombre de pages !)
* J’écris un certain nombre d’articles et confie les autres à mon équipe
* Je centralise tous les rédactionnels pour relire, vérifier et valider
* J’envoie les textes à ma graphiste en vue du montage du mag
* Je fais la liste des sujets à mon photographe pour qu’il aille faire les photos correspondantes
* Il remet de son côté les photos à la graphiste pour assemblage texte/image
* Je suis le montage de chaque page avec la graphiste
* Relecture pour enlever toutes les coquilles avec mon équipe
* J’apporte le CD chez l’imprimeur qui me prépare le BAT
* Je viens caler les couleurs de la couverture et des premiers cahiers afin que cela soit exactement ce que je souhaite
* Je prépare ensuite le fichier de distrib qu’il faut remettre à jour chaque mois car nouvelles adresses à entrer et d’autres à enlever.
* La distrib est ensuite confiée à une société extérieure
* Ensuite vient tout le travail annexe, c’est-à-dire le suivi des règlements clients, les relances des factures impayées, la création du message Radio diffusé chaque mois lors de la sortie du mag, les courriers légaux, et le site internet qu’il faut abreuver de nouveauté régulièrement sur le Blog.

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Vous êtes également chroniqueuse sur France 3 Rhône-Alpes Auvergne, dans l’émission “C’est mieux le matin”. Quelle est votre rubrique ?
J’ai commencé en septembre 2007 par la rubrique « Vie de Famille » mais en fin d’année nous avons fait le constat que les sujets étaient trop « sérieux », trop lourds pour une émission du matin qui se voulait légère. Ils m’ont aiguillé sur le tourisme / la découverte en Région Rhône-Alpes Auvergne, chronique que j’anime donc depuis janvier 2008. Pour la rentrée sept 2008, ma chronique changera sans doute encore mais je ne l’ai pas encore définie.

Comment êtes-vous arrivée sur le plateau d’Alain Fauritte* ?
Par le plus grand des hasards. Par connaissance, j’ai été invitée un jour à venir voir une émission chez France 3 qui était animée par Alain Fauritte et Laurent Argelier. Ce jour là, j’ai rencontré le directeur d’antenne Pierre Jacquet qui en plaisantant m’a demandé si je ne voulais pas venir faire la météo. J’ai fait un article sur leur émission peu de temps après et ai été amenée à les revoir. Laurent Argelier m’a ensuite suggéré de leur proposer une idée de chronique pour la rentrée 2007 car ils cherchaient de nouvelles têtes, ce que j’ai fait. J’ai tourné un pilote en juillet et cela a été concluant. Jamais je n’aurais imaginé être capable de faire cela un jour. D’ailleurs je manque encore énormément d’aisance et de confiance en moi.

Nathalie Christe** est toujours entrain de rire sur le plateau ! Est-ce difficile de garder son sérieux ?
Nathalie a un super tempérament, toujours de bonne humeur et très à l’aise devant les caméras. Elle permet de détendre l’atmosphère et le nœud qu’on a parfois au moment de passer. Mais après presque 8 mois de chronique, j’ai toujours autant le trac ! encore beaucoup de progrès à faire me concernant…

Votre carrière est loin d’être finie, un autre rêve ? Un autre projet ?
Tout d’abord continuer à bien ancrer le mag dans la vie lyonnaise et faire en sorte qu’il soit mieux connu.
En parallèle, nous avons aussi une société d’événementiel dont je suis la gérante et nous travaillons sur un gros projet pour fin 2008 et surtout pour 2009. Un investissement supplémentaire en parallèle de tout le reste !
Mon rêve ? Pouvoir m’arrêter ne serait ce que deux jours de suite et profiter d’un vrai week end sans prendre mon ordinateur pour bosser ! Mes enfants sont un peu en manque de leur maman !

* Alain est le présentateur de l’émission
** Nathalie est la grenouille de F3 RAA

Découvrez le magazine FREESH
Propos recueillis par Anaïs Beurois et Mélanie Barrow

EFAP, l’école des métiers de la communication

FREESH : Lyon trends magazine

Le Conseil Supérieur des EDH

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