S'inscrire
en ligne
Demander une documentation Nous
contacter

Accueil > Actualités de l'efap > Florent Montalto, Pays-Bas

Florent Montalto, Pays-Bas

Florent Montalto, EFAP Lyon promo 2004, est parti vivre aux Pays-Bas. Rencontre...

Florent Montalto est un ancien étudiant de l’EFAP Lyon. Il a obtenu son diplôme en 2004. Avant même la fin de son cursus, il était déjà à la recherche d’un emploi. Mais pas n’importe où : aux Pays-Bas ! Il y est parti seulement une dizaine de jours après la cérémonie des diplômes de l’EFAP, en juillet 2004. Aujourd’hui, il vit à Bleiswijk et travaille à Delft.Pourquoi avez-vous décidé de partir aux Pays-Bas ?
En fait, j’avais déjà effectué une année en échange étudiant dans ce pays, à Groningen pour être exact, avant mon entrée à l’EFAP.
Ma fiancée Hollandaise rencontrée lors de cette année étudiante (et future femme, mariage le 25 avril 2008) vivait à Lyon avec moi lors de ma dernière année à l’EFAP. Elle voulait revenir dans son Pays pour y travailler. Moi j’y voyais l’opportunité d’être avec elle et de tenter l’aventure dans un pays dont j’étais tombé amoureux. Accueil chaleureux, style de vie, et il faut le reconnaître, une certaine proximité avec la France.
Le lendemain de mon arrivée, j’avais un entretien d’embauche, trouvé via une association de Français basés aux Pays-Bas. Une semaine après, je commençais déjà à travailler en tant que Account Manager France pour Transcend Europe. C’est un fabricant Taïwanais de produits à mémoire Flash, MP3 etc. Il m’a donc fallu seulement 15 jours entre le premier contact et le début de ma vie professionnelle hollandaise.

image

Comment s’est déroulée l’adaptation sur
place ?

Ja het gaat goed met mij * ! Les Pays-Bas ont cet avantage que la plupart des gens parlent un anglais très correct. Cela m’a permis d’être autonome très vite. J’ai moi-même pris le soin de parfaire mon Néerlandais grâce à la télévision, les sorties et l’environnement professionnel. Cette vie est finalement peu différente de la vie en France, ou du moins, je m’y suis adapté très vite. Même si je veux garder une partie de mon identité et de ma culture française, je désire également ne pas être vu comme « le frenchy « du coin wink

Avez-vous envie de revenir vivre en France ?
Je suis propriétaire d’une maison près de Delft et je vais me marier aux Pays-Bas, le 25 avril 2008. Il est donc clair que je compte rester ici assez longtemps ! La France ne me manque pas tant que cela, et comme mes activités professionnelles m’amènent à me déplacer en France de temps en temps, je n’ai pas véritablement ce sentiment de manque.

Où travaillez-vous actuellement ?
Je suis Sales Manager France pour le compte de OCZ Technology, un fabricant Américain de produits informatiques pour Gamers et Overclockers (mémoires PC, Clés USB Flash, Alimentations PC etc …). Le bureau européen est basé à Delft, entre La Haye et Rotterdam.

image

En quoi consiste votre travail ?
Je dois développer le réseau commercial de la marque en France, en approchant des grossistes et des grands revendeurs, que ce soit E-commerce ou Grandes chaînes spécialisées. Je dois faire en sorte de fournir aux clients ou prospects toutes les informations sur les produits, faire des devis, mais aussi se déplacer sur des salons professionnels en France ou à l’étranger.

Quel est l’avantage d’être français pour votre vie professionnelle ?
Le fait de pouvoir être un Français, ici, m’a ouvert des portes. OCZ Technology m’a recruté sur un salon pro : ils cherchaient absolument un Français avec une expérience du marché français. Mon poste pourrait être similaire si j’étais basé en France. À une seule différence : le fait d’être dans un bureau européen m’ouvre les portes sur d’autres pays ou régions si mes résultats en France sont probants. C’est d’ailleurs mon ambition.

image

Quel est le meilleur souvenir que vous gardez de l’EFAP ?
Les grands moments de brainstorming en étude de cas de dernière année. Le joyeux capharnaüm qui y régnait et les idées qui fusaient. Ah oui ! quelque chose plus pratique : le cours qui m’a le plus servi lors de mes démarches de recherche d’emploi fut celui de Marketing Personnel. Je sais qu’à l’époque beaucoup d’entre nous ne prenait pas ce cours au sérieux, mais c’est l’un de ceux qui m’a le plus marqué et servi !

Avez-vous gardé contact avec des anciens EFAPiens ?
Facebook m’a dernièrement permis de retrouver pas mal de monde. Dans les mois qui ont suivi la fin de mon cursus, les contacts étaient plus fréquents. Et puis la distance et les obligations personnelles et professionnelles ont fait le reste wink

Que vous a apporté l’EFAP dans votre métier actuel ?
Le fait de pouvoir toucher à tous les domaines de la communication, presse et marketing, m’a permis de rentrer plus rapidement dans le vif du sujet à mon arrivée en mai 2007 dans mes nouvelles fonctions. Il y avait tout à faire pour la marque : développer le réseau commercial, mais aussi prendre les premiers contacts avec la presse et les services marketing. Comme je l’ai dit plus haut, l’EFAP m’a apporté certaines méthodes et connaissances qu’il est nécessaire d’avoir lorsqu’on veut, comme moi, porter une marque à bout de bras en quête de parts de marchés.

Pensez-vous que l’étranger puisse être une opportunité pour nos futurs diplômés ?
Je ne peux évidemment pas dire le contraire ! J’ai l’habitude de présenter les choses ainsi : en France, en postulant pour une position quelconque, je peux me retrouver face à 5 ou 20 autres candidats. À l’étranger, je me suis retrouvé à être le seul candidat. Être Francophone devenait une force et le rapport de force en entretien était inversé. Cela a également joué lors de la négociation du contrat. En France, j’aurais eu besoin d’un job, ici, ils avaient besoin d’un employé, la différence est là. Ensuite il est nécessaire de faire ses preuves, comme partout.
Donc être français dans un pays étranger non-francophone est un plus, encore faut-il qu’il y ait une demande pour des francophones. Ou alors tenter l’immersion totale et se mettre à la langue locale : c’est ce que je vais devoir faire vraiment si un jour je veux évoluer en langue néerlandaise !

image

> Retrouvez d’autres témoignages, en cliquant ici !
* oui, tout va bien pour moi 
Propos recueillis par Anaïs Beurois, EFAP 2

EFAP, l’École des métiers de la communication

Publié le 07/04/2008

Maud Exertier, Genève

L’EFAP à l’international

École de communication EFAP - L’EFAP à l’international

Téléchargez une documentation

Sélectionnez les documents de votre choix :

La Plaquette Grande Ecole est identique pour tous les campus; il en est de même pour la Plaquette Admission parallèle