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Eléa au CNRS

Le stage en EFAP 1, c’est l’occasion de découvrir le monde de la communication. Et c’est dans un univers très enrichissant qu’évolue Eléa Perez : la recherche scientifique. Une 1ère expérience au CNRS plus que valorisante pour cette Efapienne qui se voit embauchée pour le mois d’août dans cette même structure. Rencontre.

Quel a été ton parcours post-bac ?

Avant d’entrer à l’EFAP Bordeaux, j’ai effectué une année de LEA (Langues étrangères appliquées) à l’Université François Rabelais à Tours, qui m’a été très profitable afin d’acquérir un bon niveau en anglais et en espagnol. Mais je me suis rendue compte que la formation et le système universitaire ne me correspondaient pas forcément, c’est pour cela que je me suis tournée vers la communication et que j’ai postulé à l’EFAP.

Parlons de ton stage maintenant. On connait tous le CNRS de nom, mais pas forcément ce qu’il fait. Peux-tu nous expliquer exactement sa vocation ?

C’est un peu le souci que rencontre le CNRS (Centre national de la recherche scientifique) vis-à-vis du grand public aujourd’hui. J’avoue que moi-même, avant de m’y intéresser lorsque j’ai demandé ce stage, je n’en avais pas une idée bien précise. Le CNRS est en fait une institution nationale interdisciplinaire, recouvrant tous les domaines scientifiques, qui est divisée en 19 délégations sur l’ensemble du territoire français. Son rôle premier est d’accompagner ses 1100 laboratoires dans la valorisation de leur recherche et le transfert de technologies vers le monde économique.

Et quel est ton rôle dans tout cela ?

Je suis au Service communication de la Délégation Aquitaine du CNRS, aux côtés de 2 chargées de communication. Ma mission principale consiste à élaborer une étude de faisabilité sur le développement d’une stratégie de communication digitale pour notre structure. Il existe déjà des comptes Facebook et Twitter, entre autres, au niveau national. Cependant, pour toucher au mieux nos interlocuteurs au niveau local (la presse, les partenaires, le monde socio-économique, les étudiants, le grand public), il serait intéressant de compléter nos moyens de communication traditionnels par des outils digitaux pertinents. Dans le cadre de ce rapport, je fais des benchmarks des stratégies de nos partenaires et je travaille ainsi en collaboration avec les community managers d’établissements partenaires, notamment celui du siège qui gère les comptes au niveau national. J’ai également de multiples missions secondaires dont les relations presse avec la rédaction de communiqués sur des résultats de recherches, des distinctions de chercheurs ou bien des évènements… Je m’occupe aussi du webmastering avec la mise à jour du site Internet et son administration, ou encore je fais un peu de photographie. Je prendrai la parole lors d’une présentation orale à l’ensemble de la Délégation du CNRS sur l’usage des réseaux sociaux pour notre structure, le 27 juin prochain.

Comment as-tu trouvé ce stage ?

J’ai trouvé ce stage grâce à l’intervention de Laurence Hiroux, mon maître de stage, lors d’un de nos cours de journalisme avec Alain Ribet à l’EFAP Bordeaux. Elle nous a décrit ses missions et lorsqu’elle nous a expliqué que la Délégation cherchait à lancer de nouvelles actions de communication pour gagner en visibilité et en efficacité, j’y ai vu l’opportunité d’effectuer un stage enrichissant, avec beaucoup de missions diverses. Le fait de pouvoir initier une stratégie en ce qui concerne les réseaux sociaux était également une motivation et un défi à relever.

Décris-nous une journée type à ton stage.

Le matin, je fais un petit point rapide avec les 2 chargées de communication sur les dossiers à traiter en priorité. Puis je m’informe de l’actualité en général et ensuite plus particulièrement de celle du CNRS et de nos partenaires en Aquitaine, via Twitter surtout. J’occupe ensuite ma matinée par ma mission principale qui est l’élaboration du rapport, un travail conséquent prenant beaucoup de temps. Je travaille donc essentiellement à mon bureau sur l’ordinateur. Le midi, je mange au restaurant du CNRS, à Talence, avec mes collègues, ce qui permet d’avoir des moments d’échanges appréciables en dehors du travail. Quant à l’après-midi, je m’organise à peu près comme le matin, en fonction des missions secondaires que j’ai à effectuer. J’essaye de répartir mon travail de manière à varier les tâches tout au long de la journée pour rester efficace. Cela m’arrive parfois de me déplacer hors de la Délégation pour visiter des laboratoires et aller à la rencontre de chercheurs, c’est toujours très instructif et enrichissant.

Est-ce que ton stage correspond à l’idée de ce que tu te faisais du CNRS avant d’y entrer ?

Globalement, oui, je dirais que mon stage correspond à l’idée que je me faisais du CNRS en termes d’organisation des journées et du type de missions que je peux effectuer. Néanmoins en ce qui concerne la structure à proprement parler, j’ai pu découvrir toute la complexité et l’importance du CNRS ainsi que la diversité des métiers qui y sont représentés. Auparavant, je ne savais pas que son rôle était aussi essentiel en France.

Quel parallèle ferais-tu entre les cours de l’EFAP Bordeaux et ton stage ?

Les cours de l’EFAP nous préparent très bien à des situations réelles que l’on peut rencontrer lors de nos stages. Par exemple, nos cours de relations presse m’ont permis d’acquérir une méthode pour la rédaction des communiqués de presse. Je peux aujourd’hui les appliquer à ceux que j’écris sur nos chercheurs et nos évènements. La plupart de nos cours nous inculquent une certaine manière de penser et de structurer nos idées sur des stratégies de communication, que l’on peut ensuite réinvestir dans des missions concrètes.

Ton stage se passe tellement bien que tu vas enchaîner avec un CDD. Que seras-tu amenée à y faire ?

En effet, je suis reprise pour tout le mois d’août au sein de la Délégation, ce qui est très valorisant personnellement quant au travail que j’y effectue. Ce mois-ci étant une période assez creuse pour la communication (les laboratoires sont fermés pour la plupart), j’aurai pour tâches de mettre à jour le site web, ainsi que la plaquette de présentation du CNRS, et pourquoi pas de continuer à travailler sur les réseaux sociaux. Je serai rattachée 2 semaines au service communication, puis les 2 semaines suivantes au service Partenariat et Valorisation qui a des besoins pour la mise à jour de dossiers. Et en plus, je serai peut-être amenée à retravailler au service communication, toujours en CDD, pendant le mois de septembre qui est très chargé en actions et évènements.

Des idées pour tes stages futurs ?

J’ai pour projet d’effectuer un stage en agence de communication ou de publicité car je suis curieuse de découvrir un univers de travail complètement différent qui suppose une méthode de travail et des missions très différentes. Étant très intéressée par la communication digitale, je pense pouvoir m’épanouir dans cet environnement et réellement décider si je souhaite continuer sur cette voie dans le futur. C’est intéressant de travailler sur la communication d’une seule structure du début à la fin car cela permet d’avoir une vision en profondeur de celle-ci en prenant en compte tous les services et métiers qui la composent. Ainsi, cela apporte une expérience qui, je pense, permet de pouvoir prendre du recul lorsque l’on travaille pour plusieurs marques à la fois et que l’on peut avoir tendance à oublier les préoccupations premières d’une entreprise ou d’une organisation. Par ailleurs, j’aimerais effectuer mon stage de 2ème année à l’étranger (en Australie si possible) donc pourquoi pas combiner les deux !

Le mot de la fin ?

Je veux juste souligner à quel point ce stage au CNRS m’a ouvert l’esprit, moi qui n’était pas du tout scientifique à la base. Ma curiosité m’a permis de découvrir un univers très intéressant et stimulant, dans lequel je prends du plaisir à évoluer, bien que je ne vois pas pour le moment mon avenir dans la communication scientifique. Ce stage est donc un enrichissement professionnel certain, vu l’importance de l’institution, mais avant tout un enrichissement personnel !

Marine Mercier – EFAP 4
Correspondante Région EFAP Bordeaux

EFAP, l’école des métiers de la communication

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