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Danièle Caillau, 6ème invitée des Rencontres Professionnelles

Nous avons assisté à une Rencontre Professionnelle un peu particulière. Danièle Caillau, intervenante à l’école de communication EFAP Bordeaux depuis la création de l’École, passe de l’autre côté du micro et devient l’invitée de Jean-Baptiste Hoursiangou, Directeur adjoint de l’EFAP-ICART Aquitaine.

Freelance en Conseil de communication, membre très actif de l’APACOM (Association des Professionnels Aquitains de la Communication) et de l’ALIMSO (Association des Lecteurs, Internautes et Mobinautes de SUD OUEST), Danièle Caillau a su se créer au fil des années une carrière extrêmement riche et variée. Elle a réalisé la vie dont elle rêvait.

Originaire du Lot-et-Garonne, fille d’un père journaliste, elle rêve dès son plus jeune âge de travailler dans la presse et la communication. Or, son père très traditionaliste, la pousse vers des études de secrétariat, seul métier selon lui respectable pour une femme. Malgré sa colère et son déni à l’époque, elle reconnaît aujourd’hui que cet enseignement lui a énormément apporté, les notions assimilées lors de ses études lui ayant toujours servi dans les projets qu’elle a réalisés. Par la suite, elle entre à l’agence SUD OUEST d’Agen en tant que secrétaire. « Je me suis montrée très détestable au niveau secrétariat, parce que cela ne me passionnait pas du tout, du tout » Elle est donc embauchée à la rédaction où elle corrige les copies des correspondants. Mais trop attirée par les lumières de la capitale, Danièle Caillau finit par démissionner de SUD OUEST au bout de deux ans.

Elle entre, grâce à son ami Georges Bourdoiseau, au journal L’Aurore (ancien quotidien national aujourd’hui racheté par le Figaro) en tant qu’assistante du patron de la rédaction. C’était en avril 1968. Elle est donc au cœur du quotidien pendant la période de mai 68. « C’était une expérience extraordinaire de pouvoir vivre mai 68 au sein de l’Aurore, c’était un esprit de fête incroyable ». Elle y resta cinq années jusqu’à ce qu’elle ait deux enfants.

En 1975, elle décide de recommencer à travailler, à Bordeaux. Georges Bourdoiseau la sollicite de nouveau pour la revue La Vie économique d’Aquitaine. Elle y crée la rubrique « La vie des entreprises » qui lui permet ainsi d’enrichir son carnet d‘adresses. « Cela a été pour moi le début de la création d’un formidable réseau économique ». Elle reste à La vie économique d’Aquitaine pendant cinq ans et décide ensuite de créer sa propre agence de communication spécialisée dans les relations publiques et les relations presse qu’elle appelle Médiance. Cette expérience durera dix ans.

En 1996, à l’aube de la communication digitale, elle lance sa deuxième agence de communication « Danièle Caillau Communication ». Elle travaille en collaboration avec DDH pendant neuf ans. Parallèlement à cela, la communicante bordelaise a toujours eu un engagement associatif. C’est en 2000 qu’elle participe à la création de l’APACOM. Cette association rassemble tous les métiers de la communication et est la première association de France professionnelle par le nombre de ses adhérents. Elle estime que « lorsque l’on pratique un métier comme le nôtre, il faut savoir évoluer, car le métier évolue constamment. C’est aussi ce que permet l’APACOM à ses membres. »

En 2004, Danièle Caillau, alors Présidente de l’APACOM, rencontre Guillaume Petit qui porte le projet de création de l‘école de communication EFAP Bordeaux. Le groupe EFAP existant déjà dans d’autres villes, Danièle Caillau pense alors que « c’est excellent pour Bordeaux, c’est excellent pour l’Aquitaine et il faut absolument que cette école de communication à Bordeaux existe et qu’elle devienne extrêmement performante ». Danièle Caillau devient alors un membre important de l’équipe d’intervenants de l’école de communication.

Une fois « Danièle Caillau Communication » vendue à une agence parisienne qui a complètement arrêté l’activité bordelaise, Danièle Caillau intensifie son engagement associatif. Toujours à l’APACOM, elle participe à la création aux côtés de Charles-Marie Boret de « La Nuit des Réseaux » qui a pour objectif avant tout de créer un échange entre professionnels afin de développer différentes formes de business. « La première année nous étions 300, la seconde année nous étions 450, aujourd’hui nous espérons être 600 ».

Son dernier engagement, pour elle excessivement important, rassemble ses deux passions : le journalisme et la communication. L’ALIMSO, née il y a 6 mois, a pour but de rassembler les lecteurs de SUD OUEST afin de participer à la réflexion sur la mutation que doit impérativement connaître ce journal, aujourd’hui confronté notamment au développement des titres gratuits. « ALIMSO m’intéresse et me passionne car on est à la croisée de chemins de changement de civilisation. Aujourd’hui, on entre dans la civilisation du numérique ».

Danièle Caillau, aujourd’hui plus que comblée, a transmis lors de cette rencontre professionnelle une passion pour un métier « qu’elle ne pourra jamais arrêter ».

Anaïs Passereau – EFAP 3
Correspondante région EFAP Bordeaux

Publié le 15/01/2013

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