S'inscrire
en ligne
Demander une documentation Nous
contacter

Accueil > Actualités de l'efap > Clémence & Sophie, FIB

Clémence & Sophie, FIB

Clémence Garmendia et Sophie Woodville, en quatrième année de l'EFAP Bordeaux, font un stage pour la Financière Immobilière Bordelaise.

Clémence Garmendia et Sophie Woodville sont deux étudiantes en quatrième année de l’EFAP Bordeaux ayant effectué un stage pour la Financière Immobilière Bordelaise (FIB).Paul-Henri Pradeau : Quel a été votre parcours avant l’entrée à l’EFAP Bordeaux ?
Clémence Garmendia :
J’ai commencé par un an de faculté, filière Action Économique et Sociale (AES). Puis, je me suis vite tournée vers un BTS Action Commerciale, mais comme le commerce me déplaisait, je me suis inscrite en communication à l’EFAP.
Sophie Woodville : Je suis passée par une faculté de Langues Étrangères Appliquées (LEA), puis je me suis inscrite à l’EFAP en 2004, où je suis rentrée directement en deuxième année.

PHP : Durant vos études à l’EFAP, vous avez effectué un mini parcours professionnel par l’intermédiaire de vos stages. Pouvez-vous nous le décrire ?
CG :
Mon premier stage eut lieu à Interdéco, c’est une régie qui s’occupe de la vente d’espaces publicitaires pour des magazines comme ELLE Déco. Mais ce stage était trop commercial pour moi, même s’il m’a servi de transition entre l’EFAP et le domaine d’activité de mon BTS.
En septembre, année de ma rentrée en EFAP 3, j’ai effectué un stage à la Librairie Mollat. Là, je me suis occupée des relations presse pour les livres édités par la librairie, mais j’ai également organisé des conférences. Mon dernier stage, cette année, s’est déroulé à la Financière Immobilière Bordelaise et s’est terminé fin mai 2007.
SW : En première année, j’ai commencé par un stage de 6 mois dans l’agence Lettres de Château, où j’ai pu pratiquer mon anglais, que je parle couramment. J’y ai organisé des dégustations de vins. Cela m’a permis de découvrir des domaines comme les relations publiques et les relations presse.
En septembre 2005, j’ai effectué un stage autour de l’exposition du « Noël du Pérou», à Bruxelles. J’ai continué à pratiquer mon anglais en organisant le vernissage et les différentes actions que nous devions mettre en place en amont. À partir de février de la même année, j’étais assistante de communication pour HAVREY (marque de vêtements de pluie) en charge du pôle marketing.
Enfin, en Septembre 2006 j’ai rejoint la Financière Immobilière Bordelaise.

PHP : Pouvez-vous nous décrire la Financière Immobilière Bordelaise, et votre rôle ?

image

SW : La Financière Immobilière Bordelaise est une société qui appartient à Michel Ohayon, un grand promoteur immobilier, faisant partie des 100 plus grandes fortunes de France.
Nous étions au service de Yaël Nahon qui est la responsable communication de la société. Nous l’avons assistée sur des dossiers comme le Grand Hôtel de Bordeaux : création d’un événement sur le thème du rugby le 5 septembre 2007, organisation du vernissage au musée d’Aquitaine, de la soirée au Grand Hôtel, de l’accueil des VIP…
Nous avons également géré le pôle partenariat et mécénat, tant au niveau culturel que sportif, avec des dossiers comme l’Opéra de Bordeaux, le musée d’Aquitaine, l’association Renaissance Cité d’Europe, US-CABBG en rugby, et du tennis.
CG : Sans compter les opérations de lobbying et d’événementiel ! Nous avons aussi touché à la communication financière et de crise pour la tentative d’OPA ratée sur le groupe de Casino Partouche. En revanche, au sujet des retards de l’ouverture du Grand Hôtel, Michel Ohayon étant simple propriétaire et non gestionnaire, ce n’était donc pas notre travail !

PHP : Afin de nous donner une idée de votre vie en stage, pouvez-vous nous décrire une journée type ?
CG & SW :
Il n’y avait aucune journée type !
SW : Evidemment, comme tout le monde, nous consultions nos mails en arrivant le matin, effectuions nos relances, avions des réunions avec les collaborateurs et le reste dépendait des dossiers en cours.
CG : Chaque matin était une surprise ! C’est mieux ainsi !

PHP : Maintenant que votre stage est arrivé à son terme, malgré votre peu de recul, quel ressenti vous laisse-t-il ?
CG :
C’était un stage super intéressant ! Notre maître de stage était compréhensive devant l’effort à fournir… La quatrième année d’EFAP : c’est une année éprouvante !!
SW : L’avantage de la quatrième année est d’avoir un stage à temps plein, ce qui permet d’effectuer son mémoire plus facilement si le stage est en rapport direct avec ses envies.
CG : Par exemple mon mémoire a pour thème : « L’impact de la communication d’un palace dans une ville ». Il rentre donc en plein dans mon stage et dans l’actualité bordelaise.
SW : Le mien a pour thème « Le Mécénat culturel et les entreprises du secteur du Luxe ». Et je pense que mon stage m’a apporté beaucoup pour sa réalisation.

PHP : Quels sont vos projets pour votre avenir professionnel ?
SW :
Je vise le monde du luxe et, si possible, un service mécénat. Ensuite, l’entreprise, peu importe ! Tout comme le lieu : du moment que c’est un pays anglophone ou francophone…
CG : L’idéal, ce serait de travailler pour la communication d’un palace, sinon dans les domaines de l’art de vivre et de l’hôtellerie.

PHP : Avez-vous des passions particulières en dehors de vos études ?
CG & SW :
La Bouffe !
CG : Enfin… La gastronomie et l’oenologie. En trois mots, cela donnerait quelque chose comme : Voyage, Luxe, Gastronomie.
SW : Hmm… En trois mots, c’est simple : Culture, Gastronomie, Luxe ! Sinon, j’aime lire et voyager. Par exemple, j’ai été à Londres récemment, ville que je ne connaissais pas même si je suis d’une famille franco-américaine. Mais la cuisine, et là je pense rejoindre Clémence, est une passion.

PHP : Arrivées en fin de cursus au sein de l’EFAP bordelaise, quelle opinion garderez-vous de l’école ?
SW :
L’EFAP est pour moi une bonne école, car les étudiants sont directement opérationnels pour répondre aux demandes des entreprises, du fait qu’ils sont tous déjà considérés comme des professionnels dans leur quotidien à l’école. Sinon je pense que la création d’une EFAP à Bordeaux répond a une réelle demande de la part des entreprises et donc que l’EFAP Bordeaux est un pari réussi.
CG : C’est vrai que dès le départ nous sommes considérés comme des professionnels en plus d’être étudiants. Mais il ne faut pas oublier que, durant la dernière année, l’équipe pédagogique nous apprend à gérer le stress et la pression. Car avec le rythme qui nous est imposé entre les études de cas, les partiels, le stage à temps plein, et les examens réguliers, nous sommes soumis à une pression constante.

PHP : Pour conclure, auriez-vous un conseil à donner à de futurs efapiens ?
CG & SW :
Accrochez vous !

Publié le 07/06/2007

Sylvain APARICIO

EFAP Tokyo, ils sont partis !

École de communication EFAP - EFAP Tokyo, ils sont partis !

Téléchargez une documentation

Sélectionnez les documents de votre choix :

La Plaquette Grande Ecole est identique pour tous les campus; il en est de même pour la Plaquette Admission parallèle