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Christophe SERIEYS, Ville d’Arras

Interview de Christophe SERIEYS, directeur de la communication de la ville d’Arras, diplômé de l’EFAP en 1997

Interview de Christophe SERIEYS, directeur de la communication de la ville d’Arras, diplômé de l’EFAP en 1997.Guillaume DUPLOUYS : Tout d’abord, pourquoi avez-vous choisi d’intégrer l’EFAP Lille ?
Christophe SERIEYS :
C’était un peu un concours de circonstances. Il me fallait une école de communication qui me laisse beaucoup de temps et de possibilité pour travailler à côté puisque, déjà à l’époque, je travaillais pour de nombreux titres de presse écrite. De plus, je voulais me préserver une porte de sortie dans la communication, au cas où la presse ne m’apporterait pas de débouchés.

G.D : Pouvez-vous nous décrire votre parcours jusqu’à présent ?
C.S :
J’ai d’abord travaillé à La Voix du Nord, au service des sports puis aux informations générales. Jusqu’en 1998, je collaborais également avec d’autres titres, notamment L’Equipe, La Revue du Handball, Athlétisme magazine… Je suis entré définitivement à La Voix du Nord en 98 aux informations générales. En parallèle, je poursuivais mon travail de formation des nouveaux pigistes pour La Voix des Sports. En 2001, j’ai intégré la rédaction économique, avec spécialisation transports. J’ai pris en main la rubrique automobile en 2003. En septembre 2004, j’ai été nommé adjoint du bureau de Douai.
J’ai quitté La Voix en décembre 2004 pour prendre le poste de directeur de la communication de la Ville d’Arras.

G.D : Quels souvenirs gardez-vous de l’EFAP ?
C.S :
Celui d’une école avec une grande diversité dans l’offre de formation et d’une école où il faut faire son trou. Cela peut être tout ou rien. Soit on joue le jeu à fond et on tire bénéfice, soit on se positionne dans l’attentisme et on se fait manger. C’est finalement la réalité de la communication !

G.D : En quoi consiste concrètement votre travail ?
C.S :
Je dirige une équipe d’une quinzaine de personnes. Nous gérons diverses publications : un mensuel de 40 pages, un trimestriel à destination des jeunes, un journal interne, trois journaux de quartier… Nous disposons d’outils de communication classiques avec le site Internet, une webTV, des campagnes d’affichages… Une attachée de presse est intégrée au service et gère la totalité des événements organisés ou portés par la ville d’Arras. Nous gérons plus globalement l’image de la ville et de l’action municipale.

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G.D : Selon vous, quelles sont les qualités à avoir pour devenir un bon communicant ?
C .S :
Garder avant tout les pieds sur terre. Savoir se mettre à la place du public cible : Que veut-il, qu’est-il en mesure de comprendre, d’entendre, d’appréhender ? Le langage utilisé lui convient-il ?
Vous avez beau faire la plus belle campagne du monde, avec les plus beaux messages, le meilleur visuel, autour d’une stratégie digne d’un énarque, si vous êtes à côté de votre cible, vous pouvez faire vos valises !
Après, la communication, c’est une histoire de terrain, d’observation. On en revient à ce que je dis sur le public cible. Il faut connaître son terrain et l’aimer. On ne peut pas vendre un produit, quel qu’il soit, sans l’aimer profondément. Avant de choisir un boulot dans la communication, il faut s’assurer que nous aimons ce que nous allons devoir vendre ou mettre en avant.

Dossier Politique G.D : Quel a été votre point de vue sur les élections présidentielles ?
C.S :
Au-delà de la politique, celui qui avait le programme le plus costaud a gagné. Je ne dis pas que c’est le bon programme, mais la gauche a souffert de trop de sourires et pas assez de propositions. La France veut du concret, les Français veulent que ça bouge. Celui qui les a le plus bousculés a gagné.

G.D : Envisagez-vous d’adopter le même comportement face aux prochaines législatives ?
C.S :
Ce serait ridicule de déjà retourner sa veste. Même les gens qui n’ont pas voté pour Sarkozy devraient voter UMP aux législatives !

G.D : Avez-vous suivi cette campagne avec beaucoup d’intérêt ?
C.S :
Oui. Même si elle n’a pas été d’un très grand niveau et s’il a manqué un vrai contradicteur à la droite.

G.D : Depuis quand vous intéressez- vous à la vie politique ?
C.S :
Depuis toujours ou presque…

G.D : A combien de campagnes présidentielles avez-vous participé ?
C.S :
Aucune.

G.D : Etes-vous engagé politiquement ?
C.S :
Non.

G.D : Pourquoi vouloir être membre d’un parti plutôt qu’un simple sympathisant ?
C.S :
C’est l’idée de chacun. Moi je veux être libre de mes choix. Mais un sympathisant, ça n’existe pas, soit vous êtes membre d’un parti, et il faut l’assumer, soit il faut rester en dehors de tout.

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Pour découvrir un des outils de communication de la ville d’Arras, rendez-vous sur : www.ville-arras.frPour lire tous les autres articles du dossier “EFAP & La Vie Politique”, c’est ici http://www.efap.com/...

Delphine MARTIN-BOLLON

Thibault PERRIER

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