S'inscrire
en ligne
Demander une documentation Nous
contacter

Accueil > Actualités de l'efap > Le Souffle Des Dieux et Les enfants d’Ève

Le Souffle Des Dieux et Les enfants d’Ève

Le Souffle Des Dieux et les enfants d'Eve de Bernard Werber.
Quelque part dans l'univers l'île d'Aeden, dernière étape du cheminement des âmes...

image

Quelque part dans l’univers l’île d’Aeden, dernière étape du cheminement des âmes…
Dans la ville d’Olympie, les élèves dieux étaient 144, ils sont désormais moitié moins nombreux.
Michael Pinson tente de faire survivre son peuple, alors que l’Histoire accélère. Plus les élèves jouent plus ils ont de difficulté à créer un autre scénario que celui de la première Terre. Comme si l’Histoire était une fatalité, comme s’il n’y avait qu’une manière de faire évoluer les civilisations.
Mais Michael n’a pas comme préoccupation que la survie des mortels qui le vénèrent, il doit aussi gérer des problèmes dans son quotidien. Il est amoureux d’Aphrodite, déesse de l’amour. Il doit essayer de ne pas se faire tuer par le Déicide, cet élève tricheur qui élimine directement ses concurrents à coups de foudre. Enfin il doit essayer de comprendre ce qu’il fait là. Construit comme un livre initiatique, “Le Souffle des Dieux” est un cheminement dans un monde fantastique de rêve mais aussi une réflexion philosophique sur l’histoire de l’humanité et le sens de ses coups de théâtre.

LE FIGARO 31 MAI 2005 : Bernard Werber scénariste inspiré

Bernard Werber est, sans conteste, devenu l’un des écrivains français les plus populaires. Architecte de l’imaginaire, oscillant entre l’infiniment petit (Les Fourmis) et l’infiniment grand (Les Thanatonautes), il aligne ses best-sellers comme d’autres accumulent les bons points.

Chacune de ses idées surprend. Une cohorte de fidèles lecteurs l’accompagne désormais. Pourtant la reconnaissance de la critique tarde. Est-ce le succès, porté à ce point d’ébullition, qui dérange? Son style aussi, parfois simpliste, déroute les goûteurs littéraires, habitués à des saveurs plus corsées.

image

Néanmoins, à lire son dernier-né, Les Enfants d’Eve, on se sent immédiatement emporté par l’histoire et les dessins d’Éric Puech. Puis, progressivement, on est conquis. Après Exit, série prometteuse mais inaboutie marquant les débuts de Werber en tant que scénariste de bande dessinée, voici que l’auteur de Nous, les dieux entreprend une nouvelle saga de science-fiction.

L’histoire, en deux mots, débute deux cents ans après un cataclysme nucléaire. Les femmes, qui seules ont survécu, ont développé un système de reproduction ovipare. Comme le résume Werber: «Un jour il n’y aura que des femmes sur terre et les hommes ne seront plus qu’une légende.»

Cette civilisation unisexe proscrit les objets de métal et Paris a été envahi par une luxuriante végétation. Rétives au pouvoir en place, les dualistes, amazones aussi belles que rebelles, tentent de révéler au monde qu’il fut un temps où la race humaine était bisexuée.

On retrouve avec plaisir la verve d’un écrivain au service d’un dessinateur virtuose. Plus que tout, ce qui fascine chez Werber, c’est son extraordinaire faculté de séduction. Son style épouse la bande dessinée avec limpidité. Il déploie ici un art consommé de la captation. D’ailleurs, depuis Les Fourmis, toute son oeuvre est centrée autour de cette unique notion: «Faites attention!» La force des Enfants d’Eve réside dans cet avertissement.

Avec l’aide de Puech, le romancier sait titiller la curiosité du lecteur dès la première image, la première phrase, pour l’amener au point final de son récit sans faire la moindre fausse note.

http://www.bernardwerber.com

http://www.lefigaro.fr

Publié le 27/10/2005

Toutouyoutour.fr

e-Sens : le journal en ligne de l’EFJ

Réalisé à 100% par les étudiants.

École de communication EFAP - e-Sens : le journal en ligne de l’EFJ

Téléchargez une documentation

Sélectionnez les documents de votre choix :

La Plaquette Grande Ecole est identique pour tous les campus; il en est de même pour la Plaquette Admission parallèle