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Accueil > Actualités de l'efap > Aurore Cornic, New York

Aurore Cornic, New York

Aurore Cornic a fait sa dernière année d'étude à l'EFAP New York. Elle est restée vivre et travailler aux Etats-Unis pendant quatre ans.

Aurore Cornic a été diplômée en 2005. Pour sa dernière année d’étude, elle a décidé de partir à l’EFAP New York. Après l’obtention de son double diplôme (français et américain), elle est restée vivre dans cette ville pendant quatre années avant de rentrer en France.Pourquoi avez-vous décidé d’entreprendre ce voyage ?
J’avais comme projet de partir étudier à New York avant même de commencer ma première année à l’EFAP. J’ai grandi au Canada et, par conséquent, ai toujours été passionnée par le voyage et la découverte de cultures étrangères. Je suis restée près de quatre ans dans la « Big Apple ». Bien que ces années eussent été fructueuses, j’ai souhaité rentrer en France en 2008 afin de retrouver mes sources. À New York, on a le sentiment que tout est possible. On puise une force que l’on ne soupçonne pas. Mais, c’est aussi une ville de passage, où l’on s’établit rarement.

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L’adaptation à la vie américaine s’est-elle bien déroulée ?
Je me suis très bien adaptée à la vie aux États-Unis. New York est une ville trépidante, où règne une énergie que l’on ne retrouve, selon moi, nulle part ailleurs. Les rencontres que nous faisons à New York sont des plus enrichissantes. J’ajouterai qu’il y a une communauté française importante à New York, ce qui facilite l’adaptation pour ceux qui ont le mal du pays !

Quel travail faisiez-vous là-bas ?À l’obtention de mon double diplôme, une maison de luxe française m’a soumis une proposition d’embauche et m’a, par la suite, sponsorisé pour un visa. J’étais chargée de communication chez un spécialiste de la chemise sur mesure pour hommes. Par le biais de relations presse, de partenariats, et d’événements, j’ai introduit la société sur le marché américain. Après un an et demi, cette société m’a confié la codirection de sa filiale New Yorkaise.

Quelles sont les différences entre le marché du travail américain et français ?
Lorsque l’on met le pied dans une entreprise américaine, nous sommes mis à l’épreuve. Cependant, après avoir fait ses marques, nous pouvons accéder à des postes ainsi qu’à des niveaux de responsabilités que l’on ne nous confierait pas en France, surtout en début de carrière. En Amérique, les opportunités semblent plus nombreuses. Si l’on se montre persévérance et détermination, elles se succèdent. Il faut savoir les saisir !
Aux Etats-Unis, on peut trouver un emploi rapidement, mais aussi le perdre du jour au lendemain. La compétition, les efforts et la motivation s’en trouvent donc amplifiés.

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Et aujourd’hui, que faites-vous ?
Je suis rentrée des Etats-Unis il y a quelques semaines et suis actuellement en recherche d’emploi.

Avez-vous envie de repartir vivre à New York ?
Pas pour l’instant. Je souhaite m’établir en France quelques temps. Cela dit, je serais ravie de retourner vivre à New York dans quelques années.

Quel est le meilleur souvenir que vous gardez de l’EFAP ?
Justement, j’ai préféré cette année d’étude passée à New York, marquée, à la fois, par ce sentiment d’insouciance et par d’innombrables possibilités.

Avez-vous gardé contact avec des anciens EFAPiens ?
Oui, j’ai gardé de très bonnes relations avec quelques anciens EFAPiens. La plupart d’entre eux sont d’ailleurs partis à New York la même année que moi.

Que vous a apporté l’EFAP dans votre début de carrière ?
L’EFAP aura vraiment été un levier extraordinaire au début de ma carrière. L’école possède des relations parmi un éventail de sociétés très prestigieuses, ce qui permet aux étudiants de réaliser des stages des plus épanouissants et diversifiés.

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Pensez-vous que l’international puisse être une opportunité pour nos futurs diplômés ?
Bien sûr ! C’est une opportunité qu’il ne faut pas laisser passer. La vie à l’étranger, pour un expatrié, est parfois difficile, mais l’on sort de cette expérience plus riche, avec un bagage unique, j’en suis convaincue.
Propos recueillis par Anaïs Beurois, EFAP 2
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EFAP, l’École des métiers de la communication

Publié le 01/04/2008

Anaïs Caquant, Ch’tie de Ch’tribu

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