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Anaîs - Lille 3000

Rencontre avec Anaïs Caquant, 20 ans, étudiante en EFAP 3 en stage à Lille 3000.

Rencontre avec Anaïs Caquant, 20 ans, étudiante en EFAP 3 en stage à Lille 3000.Bonjour Anaïs, peux-tu nous présenter les différents stages que tu as effectué depuis que tu es à l’EFAP ?
Anaîs :
En 3 ans, j’ai effectué un stage au LUC (association sportive), un autre au sein du magasine Ch’tribu, un à l’association « Stop à la drogue » et enfin, dans le cadre de ma 3ème année, je suis en train de terminer mon stage pour l’évènement Lille 3000.

Pourquoi as-tu choisi d’effectuer ton stage de 3ème année à Lille 3000 ?
Anaîs :
En fait, c’est presque par hasard que j’ai trouvé ce stage. J’étais un peu en retard par rapport aux autres élèves de ma promo qui avaient quasiment tous déjà commencé leur période de stage. Et puis j’ai entendu parler de LILLE 3000 dans mon entourage et j’ai donc décidé de me rendre sur le site internet. J’ai pris le contact, envoyé un mail pour présenter ma candidature. Après quelques relances, on m’a invité à passer un entretien et j’ai finis par obtenir ce stage d’une durée de six mois. J’étais vraiment contente, d’autant que je n’avais jamais fait de stage dans les relations presse auparavant.

Tu es encore en stage là bas, peux tu nous raconter ton quotidien ?
Anaîs :
Je travaille au sein du service communication de Lille 3000. Concrètement, mon maitre de stage Olivier CELARIE (responsable de com’ et des relations presse de l’évènement) m’a demandé de gérer une partie des relations presse. Pour une manifestation de cette envergure, les quatre personnes qui composent le service ne sont pas de trop ! Au quotidien, je dois accueillir les journalistes par téléphone, être capable de répondre le plus rapidement possible à leurs questions concernant l’évènement (par exemple après le lancement : « De quelles tailles sont les fameux « bébés démons » installés sur la Rue Faidherbe ? »). Je dois également me rendre sur l’ensemble des manifestations pour accueillir les journalistes… Mais mes actions ne se cantonnent pas qu’à la communication ; là-bas je donne aussi un coup de main ailleurs quand on a besoin de moi, par exemple pendant le dernier « Midi-Midis » j’ai notamment assuré la billetterie. Au-delà des manifestations en elles-mêmes, j’organise en amont les différentes conférences, les voyages de presse, les visites des journalistes, le tout en établissant des plannings (réservation des hôtels, des restaurants, etc). Enfin, chaque jour je réalise une veille médiatique en faisant la revue de presse, un travail particulièrement laborieux, surtout au lendemain du lancement !

Justement, raconte-nous comment tu as vécu ce lancement ?
Anaîs :
L’ouverture a été un énorme travail d’organisation du côté des relations presse. Nous avons dû nous y prendre plus d’un mois à l’avance. En amont, nous avons aménagé la journée des journalistes avec toutes les expositions à ne pas manquer pour qu’ils puissent ensuite écrire des papiers sur l’évènement. L’organisation se devait d’être très rigoureuse, notamment quand il a fallu synchroniser la venue de Martine Aubry avec l’arrivée de la presse. Le jour J, (le 14 mars dernier) nous accueillions donc les journalistes nationaux (Les Inrocks, Elle, Paris Match, Le point, l’Express, Libé, Le Monde, Le parisien…), mais également l’ensemble des photographes, les régionaux et les médias belges. C’était extrêmement stressant, surtout pendant le voyage de presse car évidemment, on rencontre toujours des imprévus !

Après l’ouverture comment t’es tu sentie?
Anaîs :
J’étais très satisfaite, soulagée mais surtout vraiment épuisée. Je n’ai pourtant pas eu le temps de me reposer puisque j’ai attaqué la revue de presse dès le lendemain, avec le reste de l’équipe. Nous avons été très satisfaits des retombées dans la presse nationale et régionale mais un peu déçus concernant la presse belge. Au niveau des autres médias, nous avons bénéficié d’un direct sur France Télévision, de sujets d’une minute trente aux JT de TF1 et M6, de reportages sur certaines chaines câblées et nous avons été suivis par France Bleu Nord tout au long de la journée de lancement. La récompense d’un travail de plusieurs mois !

Même si tu n’as encore terminé ce stage, peux tu nous faire un bilan de ces premiers mois passés au sein de Lille 3000 ?
Anaîs :
C’est une très bonne expérience mais qui demande un réel investissement en matière de temps et de participation. Je ne compte pas mes heures, ce qui est chose commune lorsque l’on travaille dans l’évènementiel. Cela dit, moi qui ne connaissait rien au domaine des relations presse, je suis désormais calée sur ce sujet, j’apprends chaque jour et je ne m’ennuie jamais. D’autre part, mon relationnel s’est bien étendu, notamment grâce au voyage de presse pendant lequel j’ai été amené à déjeuner et donc à discuter avec les journalistes.

Quelles sont tes ambitions pour ton stage d’EFAP IV ?
Anaîs :
Je souhaiterais continuer dans le milieu des relations presse. Même si j’apprends énormément tout au long de ce stage, je sais qu’une deuxième expérience ne sera pas de trop pour être vraiment performante en sortant de l’EFAP !

EFAP, l’école des métiers de la communication.

Pierre - Madeg’N

Alice - Eccelso

Entretien avec Alice, 20 ans, qui vient tout juste de terminer son deuxième stage d’EFAP III pour le magasine de luxe Eccelso.

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