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Amandine Forestier, Coordonnatrice communication pour Alogient, Canada

De retour du Canada depuis 2 mois, elle vient de décrocher le poste de coordonatrice générale du Festival de Perouges...

Amandine Forestier, Promotion 2007

Amandine s’envole en mars 2008 pour Montréal où elle occupera le poste de coordinatrice en communication chez Alogient. De retour en France, elle nous raconte son expérience…

Pourquoi avoir choisi cette destination ?
Ce pays m’attirait depuis de longues années. Plus jeune, j’avais pour projet d’y partir, mais ça ne s’était jamais concrétisé.

Durant ma dernière année, j’ai effectué mon stage au festival de Tullins. Là-bas, j’ai rencontré un groupe de musique québécois Mes Aïeux et ce désir s’est de nouveau manifesté.

Cependant, j’avais peur de laisser passer une belle opportunité en France. Après réflexion, j’ai décidé de ne pas me précipiter et de tenter de trouver un poste intéressant. La recherche ne s’est pas avérée très fructueuse ! J’ai donc pris la décision de partir et j’ai décollé en mars 2008, sans remords..

Comment as-tu trouvé ce poste ?Ça n’a pas été simple ! Je suis restée quelque temps sans travail et ce n’est pas faute d’avoir cherché !

Je faisais les annonces chaque jour mais rien à faire… Tout s’est débloqué en juillet lorsqu’une agence d’intérim dans laquelle je m’étais inscrite m’a proposé d’effectuer un remplacement. De fil en aiguille, je me suis faite connaître et lorsque les entreprises appelaient l’agence, elles demandaient si je pouvais revenir.

Ca a fini par attirer l’attention de la Directrice qui m’a proposée des remplacements de plus en plus intéressants, dont celui chez Alogient.

Au départ, j’avais signé pour un bref contrat de secrétaire mais j’ai fait mes preuves et quelques semaines après mon arrivée, le Directeur d’Alogient lui-même m’a fait une offre : me garder et créer un poste en communication.

Un des atouts majeur du système nord-américain, est de donner sa chance à tout le monde. Si tu es capable de faire tes preuves, de montrer que tu peux y arriver, peu importe le bagage que tu as derrière, ta carrière évolue.

Ce qui compte c’est ta personnalité et tes compétences. J’ai vu des filles commencer en tant que réceptionnistes et devenir conseillères pour l’emploi en agence interim, et ce depuis 10 ans !

Y a-t-il d’autres différences entre Le Canada et la France ?
Le rythme de travail est très différent : au Canada, les horaires sont très flexibles. On travaille 40 h par semaine, soit 8 h par jour et nous les effectuons comme nous le souhaitons. La plupart des canadiens débutent très tôt leur journée pour partir tôt et pouvoir profiter de leurs loisirs. Certains même commencent à 7 heures !

De plus, les salaires, par rapport au coût de la vie, sont plus élevés qu’en France. Ces deux points leur permettent d’avoir plus de temps pour pratiquer des activités et se consacrer davantage à leur vie sociale.

Un autre point important : les entreprises sont très soucieuses du bien-être de leurs employés. Ainsi, elles consacrent du temps et de l’argent à l’organisation d’événements et de services à la personne. Par exemple, Alogient propose à ses employés des séances de massage, met à disposition un chalet pour les jours de congés et soutient le comité d’entreprise qui organise des événements hebdomadaires : les Chill-out.

Chaque vendredi, les salariés se retrouvent dans la salle à manger pour partager un moment ensemble : jeux de carte, barbecues et discussions. Tout le monde vient sans que la hiérarchie ne se ressente : si le chef d’entreprise ne s’était pas présenté à mon arrivée, je n’aurais jamais deviné que c’était lui !

Pensez-vous que l’étranger puisse être une opportunité pour nos futurs diplômés ?
Absolument ! Avoir travaillé en communication dans un pays étranger est un très bon point et puis c’est une véritable expérience humaine. Avoir vécu et travaillé à l’étranger sur une longue période donne du poids à un CV, c’est indéniable.

Un souvenir particulier de votre séjour là-bas ?
La ville de Montréal est très engagée dans la culture, à tel point que durant l’été, le programme des manifestations culturelles est surchargé ! Et beaucoup d’entre elles sont gratuites, j’ai notamment eu la chance de voir Stevie Wonder en concert gratuit lors de l’inauguration du festival International de Jazz à Montréal. Un moment magique.

Avez-vous des projets ?
Trouver un poste dans la culture ! Comment ça se présente ? Plutôt bien je dois dire : après 1 mois et demi de recherche, j’ai décroché le poste de coordinatrice générale du Festival de Pérouges ! Je pense que c’est mon expérience au Canada qui m’a permis de sortir du lot.
propos recueillis par Alice NIQUET, étudiante en EFAP3
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