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Alexandra Ruzza, Chargée de communication à la Marine Nationale

Il faut être mobile et ne pas avoir peur de bouger : je suis originaire de Lyon pourtant me voici à Brest...

Interview d’Alexandra Ruzza, Promotion 2008

Que dire de ton parcours ?
Avant d’intégrer l’EFAP j’ai obtenu une licence en traduction et en relations internationales. Au cours de la dernière année,  j’ai effectué un stage à Barcelone en tant qu’Attachée de presse pour l’office de tourisme du Kenya. Une initiation au monde du travail formidable où mon expérience des relations presse m’a conduite à l’EFAP. À l’école, j’ai choisi mes stages stratégiquement en commençant par Assistante de production à TLM.

Pour quelles raisons ?
En passant de l’autre côté de la barrière, dans un média cette fois-ci, je pouvais comprendre comment cela fonctionnait et ainsi mieux anticiper le travail d’un Attaché de presse. J’ai effectué le 2ème stage dans une agence de média training et le 3ème au Radisson de Nice en tant que Chargée événementiel.

Les relations presse dès l’obtention du diplôme ?
Non, pas vraiment…
Grâce à ma double formation, Véritas Communication m’a recruté pour le poste de Chef de publicité. Cette agence réalise des articles d’investigation dans les pays étrangers. Mon rôle consistait à vendre l’espace publicitaire de ces articles à des annonceurs locaux. J’ai ainsi parcouru l’Albanie, le Kosovo et la Macédoine en 3 mois ! Mais, je me suis rendue compte que l’aspect commercial de cette profession ne me convenait pas et j’ai décidé de me mettre en quête d’un poste davantage tourné vers les relations presse et relations publiques. C’est là que j’ai pris connaissance d’une annonce Internet de la Marine nationale qui recherchait un Chargé de communication. J’ai postulé et été prise.

Qu’est ce qui t’a interpellé dans cette annone ?
Le domaine de la Marine m’était tout à fait inconnu et semblait intéressant.  Et puis le poste en soi, où l’on est totalement autonome.

Qu’elles sont tes missions ?
Je gère la partie événementielle, plus précisément l’embarquement et les visites des locaux de surface. Le public est nombreux et varié : écoliers, hommes politiques, journalistes et civiles.

Es-tu à l’initiative de ces visites ?
Généralement, nous recevons des demandes avec le nombre et le profil des visiteurs. C’est ensuite à moi d’adapter la journée en fonction de leurs attentes : j’organise les rencontres avec les militaires, le programme et je m’occupe des autorisations.

D’autres aspects de ton métier ?
Je gère aussi les partenariats que la plateforme établit. Par exemple, la base navale de Brest est partenaire depuis 3 ans avec le pôle mère-enfant de l’hôpital Morvon. Ceci se traduit par une distribution de peluches et un embarquement d’une journée sur un bâtiment école de la Marine Nationale. Dans ce cas, je m’occupe surtout de toute la partie communication.

As-tu des projets de partenariat ?
Oui, j’aimerais mettre en relation la force d’action navale et une école de journalisme pour que les élèves interviennent. J’ai dans l’idée de recréer les conditions réelles d’une intervention lors de la venue de ces étudiants. Ce projet permettrait à des aspirants reporters de s’entraîner à réaliser des reportages de terrain. Par ailleurs j’ai réalisé un partenariat avec l’EFAP Lyon courant 2010, une étude de cas sera proposée aux élèves par la Marine Navale.

Tu as travaillé dans le secteur privé avant d’intégrer le secteur public, y a-t-il  des différences ?
L’avantage d’une structure publique est qu’elle n’est pas tenue de faire du chiffre ainsi on subit moins de pression et l’ambiance est meilleure puisqu’il n’y a pas de concurrence entre les salariés.

Tu ne ressens pas le poids de l’administration ?
C’est un peu moins réactif mais pas au point où l’on se l’imagine ! De plus, ma hiérarchie est très réceptive à chacune de mes propositions et me donne toujours le feu vert, un point très appréciable surtout que je suis à ce poste depuis 4 mois seulement.

Un conseil pour les étudiants qui désirent devenir Chargé de communication ?
Il faut être mobile et ne pas avoir peur de bouger : je suis originaire de Lyon pourtant me voici à Brest. Enfin, être force de proposition. Il ne faut pas avoir peur de proposer des choses, c’est comme ça qu’on avance.

propos recueillis par Alice NIQUET, étudiante en EFAP3
EFAP, l’école des métiers de la communication

Publié le 11/01/2010

Marie-Charlotte Chevalier & Stéphanie Bonnamour, Attachées de Presse

Caroline Palmier, Chargée de communication de la Fondation Internationale Yehudi Menuhin

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