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Alain Ribet : Objectif info

De Sud Ouest à Objectif Aquitaine, du poste de journaliste stagiaire à celui de directeur de la publication, le parcours d’Alain Ribet n’a pas fini de nous étonner, riche en expériences et en rencontres.

Les rencontres professionnelles de l’EFAP Bordeaux - Octobre 2009
Invité : Alain Ribet, directeur de la publication, intervenant en Journalisme
Propos recueillis par Chloé VERSINI, EFAP 2

De Sud Ouest à Objectif Aquitaine, du poste de journaliste stagiaire à celui de directeur de la publication, le parcours d’Alain Ribet n’a pas fini de nous étonner, riche en expériences et en rencontres.

Peut-on dire qu’Alain Ribet est un journaliste inné ?
Effectivement. Depuis mon plus jeune âge, j’ai toujours su que je voulais faire du journalisme. J’ai publié mon premier article à l’âge de 12 ans dans le journal du quartier, « Semences ». En 3ème, j’ai également créé le premier journal du lycée. A l’époque, les filles et les garçons étaient encore séparés, et je me rappelle avoir mis en Une un sujet sur la mixité à l’école. Cela avait un peu créé la polémique mais j’en garde un très bon souvenir.

Mais votre carrière en tant que professionnel a réellement commencé à Sud Ouest…
J’ai d’abord écrit des articles pour « le Progrès » à Lyon, en même tant que je faisais mon Service national. J’ai appris par la suite que Sud Ouest recherchait quelqu’un en publicité mais ce n’était pas vraiment mon truc. Je suis quand même allé postuler et, le 1er mars 1967, je suis entré à Sud Ouest comme journaliste stagiaire.

Comment percevez-vous le métier de journaliste et plus particulièrement de journaliste local ?
Le journaliste est un médiateur. Sa mission, c’est rendre accessible au plus grand nombre ce qui se passe autour de lui. La particularité du journalisme local, c’est qu’il est pluridisciplinaire. Cela oblige à une agilité et une disponibilité d’esprit qui est très utile et je trouve dommage qu’en presse quotidienne nationale, il y ait autant de spécialisation.
Dans ce métier, on se démarque d’autant plus quand on a un bagage différent de celui d’un étudiant qui sort d’une école de journalisme et qui est souvent trop formaté.

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Avez-vous rapidement gravi les échelons du métier ?
Après Bordeaux, j’ai tout de suite été muté à l’agence Sud Ouest d’Agen. Quelques mois après, Jacques Lemoine, le fondateur de Sud Ouest, me convoque et me nomme patron du nouveau bureau de Villeneuve-sur-Lot. J’ai bien évidemment accepté le poste et en 1968, j’étais devenu mon propre patron. Je travaillais 7j/7 car j’étais tout seul mais j’ai vite été rejoint par une secrétaire, puis par un photographe. J’y suis resté pendant 7 ans, avant de partir à Auch, en tant que directeur départemental. Ce n’était plus du tout le même cadre : rédaction d’une douzaine de personnes, concurrence forte avec « la Dépêche du Midi »… A ce stade là, on peut parler de micro entreprise.

Un parcours sans fin, dites-moi…
On peut dire ça comme ça. J’ai encore eu d’autres expériences notamment avec le lancement d’un magazine hebdomadaire « Bordeaux Actualités » mais qui n’a pas eu un franc succès. En ce qui concerne la fin de mon parcours à Sud Ouest, j’ai occupé successivement les postes de secrétaire général de la rédaction à Bordeaux, rédacteur en chef adjoint pendant cinq ans, pour finir au poste de directeur du développement durant les trois dernières années.

Que pouviez-vous nous dire de l’aventure « Objectif Aquitaine » ?
Sud Ouest rachète Objectif Aquitaine en 2000 et les premières éditions paraissent en 2001. Au départ, le journal perdait de l’argent et je n’étais pas vraiment investi dans le projet. Je me suis mis à la recherche d’actionnaires pour relancer l’affaire et en mars 2003, je quittais Sud Ouest pour m’occuper exclusivement d’Objectif Aquitaine en tant que rédacteur en chef et directeur de la publication. Même si j’ai conservé la ligne éditoriale d’un journal économique, j’ai élargi l’offre vers des lectures plus généralistes pour en faire un magazine régional d’informations. Et le résultat aujourd’hui ?
Le résultat ? C’est plus de 5.000 abonnés et 100.000 lecteurs chaque mois. Mais tout cela ne serait possible sans l’équipe qu’il y a derrière, c’est-à-dire 11 personnes à la rédaction et une dizaine de correspondants.

Vous n’oublieriez pas de nous parler de vos expériences avec d’autres médias ?
A l’origine, j’ai toujours voulu faire de la radio et j’interviens actuellement sur France Bleu Gironde mais c’est vrai que c’est quelque chose que j’aurais beaucoup aimé développer davantage.
En ce qui concerne la télévision, je me suis occupé d’une émission sur TV7, « écobizz », qui a tourné pendant pas mal de temps puisque j’ai pu en faire 288 au total. Je présente également une émission sur France 3 Aquitaine, « les mardis de l’éco ».
De toute façon, peu importe le média concerné : moi, mon truc c’est aller chercher de l’info et toujours plus !
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Publié le 27/10/2008

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