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Adelaïde au CNC

Adelaïde Codron n’est qu’en 1ère année à l’EFAP Bordeaux, mais elle construit déjà son avenir avec détermination. Férue de cinéma, elle combine passion et expérience professionnelle pour son stage de fin d’année au CNC.

Pour quelles raisons as-tu décidé d’entrer à l’EFAP pour y effectuer tes études supérieures ?

J’ai eu un coup de cœur pour l’École après avoir lu un article dans le journal Sud Ouest. Je n’envisageais pas forcément des études dans la communication, mais le programme proposé par l’EFAP m’a de suite intéressée. J’aimais le fait d’avoir des cours dispensés par des professionnels et l’alternance entre les stages, qui permettent d’aller sur le terrain, et les cours théoriques. Ce qui m’attirait aussi beaucoup à l’EFAP était l’opportunité de pouvoir étudier à l’étranger. Aussi, c’est une bonne formation pour me rapprocher du domaine qui m’attire, à savoir le cinéma.

D’ailleurs, présente-nous le CNC en quelques mots. Que fait-il exactement ?

Le Centre national du cinéma et de l’image animée est un établissement public créé en 1946, qui agit sous la tutelle du Ministère de la Culture et de la Communication. Sa mission principale est de soutenir la production cinématographique française. Cela se fait à travers des aides financières à la production ou la réalisation de films (long et court métrage), la protection des œuvres, la numérisation de films… Le CNC instaure aussi une réglementation : c’est lui qui attribue les visas pour l’exploitation de films. Enfin, il aide à promouvoir le cinéma français, à travers par exemple la signature d’accords de co-production (comme avec la Chine), l’instauration de dispositifs scolaires (comme le dispositif “Lycéens et apprentis au cinéma”) ou le soutien à de grandes manifestations comme le Festival de Cannes.

Pourquoi as-tu voulu faire un stage dans cette institution ?

Je cherchais un stage dans le domaine du cinéma, car je suis cinéphile. Et c’est grâce à un contact en commun avec Milvia Pandiani, Directrice de la Communication du CNC, que j’ai pu la rencontrer.
Je souhaite plus tard pouvoir travailler dans ce milieu, et je voulais donc avoir la certitude que c’est le domaine qui me correspond le plus. Le CNC est l’un des acteurs majeurs du cinéma français. Il collabore avec tous les professionnels du milieu, et c’est l’une des choses qui m’a attirée. Il était également très intriguant de découvrir comment s’organise la communication lorsqu’elle s’adresse à autant de publics variés.

Passons maintenant à tes missions, en quoi consistent-elles ?

Mes missions consistent à aider les salariés de la Direction de la communication dans leur travail quotidien. Depuis mon arrivée, l’essentiel du travail était porté sur la préparation du 67ème Festival de Cannes. Le CNC a un stand au village international, sur lequel il organise de nombreux évènements pendant toute la durée du festival. J’aidais donc à l’envoi des invitations aux différents professionnels ainsi qu’au suivi des réponses, afin de tenir à jour les listes d’invités. Également, le CNC réalisait une vidéo contenant des extraits des films sélectionnés toutes catégories confondues (comme la Palme d’Or “Winter Sleep”) soutenus par le CNC. Je devais contacter les producteurs et les distributeurs afin de leur demander de nous envoyer les visuels des différents films. C’est une mission sur laquelle je travaille aussi en ce moment, pour le Festival international du film d’animation d’Annecy. Ce travail est très intense, en raison des délais que nous avons.

Décris-nous une journée type à ton stage ?

Chaque journée est différente au CNC ! La Direction de la Communication présente une grande diversité car elle regroupe en son sein les différents “types” de communication : communication interne, relations publics et évènementiel, communication sur les réseaux sociaux, et tout un service concernant les publications comme “La Lettre du CNC” ou des ouvrages spéciaux. Donc je peux passer une journée à travailler sur le bilan des publications de l’année 2013, et le lendemain participer à une rencontre entre jeunes réalisateurs et producteurs au Comedy Club. Cela est très enrichissant et passionnant car c’est un panorama complet des différentes missions que l’on peut avoir dans une telle direction.

Que t’apporte cette expérience ?

Cette expérience me permet de découvrir concrètement les métiers de la communication, ainsi que leurs techniques spécifiques. C’est véritablement la partie pratique qui complète la formation dispensée à l’EFAP. Au CNC, j’en apprends aussi un peu plus sur les relations entre les professionnels du monde du cinéma, c’est un peu “l’envers du décor”. Le contact permanent avec ces professionnels m’apporte également beaucoup, toutes ces prises de contact sont très formatrices. D’un point de vue personnel, cela me confirme que l’on peut concilier des compétences dans un domaine à une passion, et ainsi en faire son métier. C’est aussi très enrichissant de travailler avec de vrais passionnés de la grande culture cinématographique.

Sais-tu déjà vers quel métier tu souhaiterais t’orienter plus tard ?

Je souhaitais au départ me destiner à une carrière d’attachée de presse dans le domaine du cinéma, mais j’avoue qu’après quelques semaines au CNC, j’envisage de nouveaux métiers ! Je suis aussi très attirée par la distribution et la production, donc j’attends de voir lors des futurs stages.

Marine Mercier – EFAP 4
Correspondante Région EFAP Bordeaux

EFAP, l’école des métiers de la communication

Publié le 13/06/2014

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